Artiste principal :
Vernon Handley
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
47.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
39.99€
- 1 Part 1
- 2 Part 2
- 3 Part 3
- 4 Poco animato
- 5 Scherzo: Minaccioso
- 6 Adagio
- 7 Finale: Presto
- 1 Allegro grazioso
- 2 Largo cantabile
- 3 Non troppo allegro, ma con brio
- 4 Allegro moderato
- 5 Presto
- 6 Andante
- 7 Allegro vivace
- 1 Allegro ma non troppo
- 2 Adagio - Presto
- 3 Allegro
- 4 Canone 1: Comodo e tranquillo
- 5 Scherzino: Molto vivace
- 6 Canone 2: Adagio
- 7 Finale: Molto allegro e con fuoco
- 1 Part 1
- 2 Part 2
- 3 Part 1: Sostenuto, marcato
- 4 Part 2: Adagio
- 5 Part 3: Allegro
- 1 Part 1
- 2 Part 2
- 3 Part 3
- 4 Illustrated talk on Symphonie n° 9 by the composer
- 1 Allegro
- 2 Allegro leggiero
- 3 Andante molto mosso
- 4 Largo - Allegro con brio
- 1 Andante
- 2 Allegro vivace
- 3 Thème
- 4 Variation 1
- 5 Variation 2
- 6 Variation 3
- 7 Variation 4
- 8 Variation 5
- 9 Variation 6
- 10 Variation 7
- 11 Variation 8
- 12 Variation 9
- 13 Finale
DISQUE 1
Symphonie n° 1 (Robert Simpson)
Symphonie n° 8
DISQUE 2
Symphonie n° 2
Symphonie n° 4
DISQUE 3
Symphonie n° 3
Symphonie n° 5
DISQUE 4
Symphonie n° 6
Symphonie n° 7
DISQUE 5
Symphonie n° 9
DISQUE 6
Symphonie n° 10
DISQUE 7
Symphonie n° 11
Variations sur un thème de Nielsen
À propos
Symphonie n°1, n°2, n°3, n°6, n°9, n°10 & n°11 / Royal Philharmonic Orchestra, Bournemouth Symphony Orchestra & Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, dir. Vernon Handley - City of London Sinfonia, dir. Mattew Taylor
Détails de l'enregistrement original :
73:03 - 74:50 - 70:59 - 60:06 - 67:54 - 54:38 - 54:55 - DDD - Enregistré en février 1988, 1994, 1995 - Notes en français, anglais & allemand
Robert Simpson (1921-1997)
Symphonies
N° 1 (1951) *
N° 8 (1981) *
N° 2 (1955/56) **
N° 4 (1970/72) **
N° 3 (1962) *
N° 5 (1972) *
N° 6 (1977) ***
N° 7 (1977) ***
N° 9 (1987) **
N° 10 (1988) ***
N° 11 (1990) ****
Variations sur un thème de Nielsen (1983) **** * Royal Philharmonic Orchestra
** Bournemouth Symphony Orchestra
(Joseph Koos, violoncelle [N° 4])
*** Royal Liverpool Philharmonic Orchestra
Direction Vernon Handley
**** City of London Sinfonia
Direction Matthew Taylor
Symphonies
N° 1 (1951) *
N° 8 (1981) *
N° 2 (1955/56) **
N° 4 (1970/72) **
N° 3 (1962) *
N° 5 (1972) *
N° 6 (1977) ***
N° 7 (1977) ***
N° 9 (1987) **
N° 10 (1988) ***
N° 11 (1990) ****
Variations sur un thème de Nielsen (1983) **** * Royal Philharmonic Orchestra
** Bournemouth Symphony Orchestra
(Joseph Koos, violoncelle [N° 4])
*** Royal Liverpool Philharmonic Orchestra
Direction Vernon Handley
**** City of London Sinfonia
Direction Matthew Taylor
Ce Simpson-là ne s’appelle ni Bart, ni Homer, mais – heureusement pour lui – Robert, et lui sait diablement bien composer. Savait, puisqu’il nous a quittés voici une dizaine d’années.
Les onze symphonies de Simpson témoignent de l’héritage des grands symphonistes – Bruckner pour l’architecture, Sibelius pour le lyrisme, Hindemith pour l’esprit, Chostakovitch pour la raillerie, Beethoven pour le souffle, Prokofiev pour l’énergie : voilà pourtant des symphonies intensément personnelles, car ces héritages sont ici pleinement transcendés et digérés. La tonalité n’est jamais absente, ou plutôt, l’harmonie est toujours perceptible, quand bien même elle ne s’inscrit pas nécessairement dans un discours tonal continu. De la Première symphonie, écrite en 1951, à la dernière de 1990, le parcours est certes immense, mais dès le début, le langage personnel de Simpson se fait pleinement jour. Quant à son orchestration, elle tient du miracle.
Simpson, disparu en 1997, est une star en Grande-Bretagne mais, pour le moment, totalement absent des programmes d’orchestres français. Mais patience, son temps viendra, c’est une évidence.
Les onze symphonies de Simpson témoignent de l’héritage des grands symphonistes – Bruckner pour l’architecture, Sibelius pour le lyrisme, Hindemith pour l’esprit, Chostakovitch pour la raillerie, Beethoven pour le souffle, Prokofiev pour l’énergie : voilà pourtant des symphonies intensément personnelles, car ces héritages sont ici pleinement transcendés et digérés. La tonalité n’est jamais absente, ou plutôt, l’harmonie est toujours perceptible, quand bien même elle ne s’inscrit pas nécessairement dans un discours tonal continu. De la Première symphonie, écrite en 1951, à la dernière de 1990, le parcours est certes immense, mais dès le début, le langage personnel de Simpson se fait pleinement jour. Quant à son orchestration, elle tient du miracle.
Simpson, disparu en 1997, est une star en Grande-Bretagne mais, pour le moment, totalement absent des programmes d’orchestres français. Mais patience, son temps viendra, c’est une évidence.
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