Pianiste (Ottawa, 26 juillet 1958). A.R.C.T. 1972, B.Mus. (Ottawa) 1977, LL.D. h.c. (Ottawa) 1995, LL.D. (Queen's) 2002. Sa mère, Marion Hewitt (née le 15 octobre 1922 - Ottawa 19 janvier 2008; B.A., Toronto, 1944, B.A., Carleton, 1982), professeur d'anglais et de musique au niveau secondaire,...
Artiste principal :
Angela Hewitt
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 I. Introduction : Un poco adagio - Allegro vivace
- 2 II. Air
- 3 III. Scherzo e Intermezzo : Allegrissimo - Lento
- 4 IV. Allegro un poco maestoso
- 5 I. Einfach - Sehr rasch und leicht - Wie im Anfang
- 6 II. Hastig - Nach und nach immer lebhafter und stärker - Adagio
- 7 III. Einfach und zart - Intermezzo
- 8 IV. Innig - Sehr lebhaft - Mit einigem Pomp
- 9 V. Zum Beschluß
Sonate pour piano n° 1 en fa dièse mineur, op. 11 (Robert Schumann)
Humoresque en si bémol majeur, op. 20
À propos
Sonate pour piano n°1 op.11 - Humoreske Op.20 / Angela Hewitt, piano
Détails de l'enregistrement original :
65:53 - DDD stéréo et multicanal. Peut être lu sur n'importe quel lecteur standard - Enregistré au Kulturzentrum du Grand Hotel à Dobbiaco en Italie - Notes en français, anglais & allemand
Robert Schumann (1810-1856)
Sonate pour piano n° 1 en fa dièse mineur, op. 11
Humoresque en si bémol majeur, op. 20
Angela Hewitt, piano
Sonate pour piano n° 1 en fa dièse mineur, op. 11
Humoresque en si bémol majeur, op. 20
Angela Hewitt, piano
Voici le tout premier enregistrement d’œuvres de Schumann par Angela Hewitt, bien que la pianiste l'ait souvent interprété en concert.
Lorsqu’il écrivit cette Première Sonate, Schumann, qui n’avait que 25 ans, la dédia à la petite Clara Wieck, 16 ans, dans ces termes : « Un cri de mon cœur vers le tien ». Mais non, cher lecteur, il n’en était pourtant pas encore trop amoureux en débutant sa composition, réservant ses faveurs à un certaine Ernestine von Fricken, quelque peu plus délurée sans doute, plus grossière et moins bonne pianiste que Clara. Mais à l’achèvement de sa Sonate, Schumann était définitivement tombé sous le charme de celle qui deviendrait sa femme, ayant d’ailleurs rompu ses fiançailles avec Ernestine en 1825 et donné son premier bisou à Clara en novembre.
La première édition portait l’indication « Sonate dédiée à Clara par Florestan et Eusebius », sans autre précision… Certains estiment que le vrai grand Schumann n’apparaît pas encore dans ces pages, libre à eux ; si, en effet, l’immense liberté qu’il prendra au fur et mesure de son évolution ne s’accommode guère de la forme-sonate (le contenu, toutefois, se dégage déjà de tous les carcans de l’époque), il leur reste toujours l’Humoreske, op. 20, écrite en 1839. À l’inverse, la parfaite liberté de ton du compositeur laissera certains auditeurs pantois, d’autant qu’il n’est pas toujours aisé de suivre et de percevoir la quantité étonnante de matériau que Schumann ne prend parfois pas même la peine de développer. En réalité, ainsi que l’indique le titre, il ne s’agit pas d’une pièce humoristique mais d’une pièce déclinant les humeurs vagabondes d’un compositeur, des humeurs pas toujours lumineuses d’ailleurs.
Angela Hewitt, aux commandes de son fidèle piano Fazioli, saura persuader les plus rétifs anti-schumanniens que ces œuvres appartiennent réellement au très grand répertoire ; elle réussit parfaitement à mettre en lumière les complexités et les libertés de ces partitions avec toute la clarté, la profondeur et la sensibilité de son jeu.
Lorsqu’il écrivit cette Première Sonate, Schumann, qui n’avait que 25 ans, la dédia à la petite Clara Wieck, 16 ans, dans ces termes : « Un cri de mon cœur vers le tien ». Mais non, cher lecteur, il n’en était pourtant pas encore trop amoureux en débutant sa composition, réservant ses faveurs à un certaine Ernestine von Fricken, quelque peu plus délurée sans doute, plus grossière et moins bonne pianiste que Clara. Mais à l’achèvement de sa Sonate, Schumann était définitivement tombé sous le charme de celle qui deviendrait sa femme, ayant d’ailleurs rompu ses fiançailles avec Ernestine en 1825 et donné son premier bisou à Clara en novembre.
La première édition portait l’indication « Sonate dédiée à Clara par Florestan et Eusebius », sans autre précision… Certains estiment que le vrai grand Schumann n’apparaît pas encore dans ces pages, libre à eux ; si, en effet, l’immense liberté qu’il prendra au fur et mesure de son évolution ne s’accommode guère de la forme-sonate (le contenu, toutefois, se dégage déjà de tous les carcans de l’époque), il leur reste toujours l’Humoreske, op. 20, écrite en 1839. À l’inverse, la parfaite liberté de ton du compositeur laissera certains auditeurs pantois, d’autant qu’il n’est pas toujours aisé de suivre et de percevoir la quantité étonnante de matériau que Schumann ne prend parfois pas même la peine de développer. En réalité, ainsi que l’indique le titre, il ne s’agit pas d’une pièce humoristique mais d’une pièce déclinant les humeurs vagabondes d’un compositeur, des humeurs pas toujours lumineuses d’ailleurs.
Angela Hewitt, aux commandes de son fidèle piano Fazioli, saura persuader les plus rétifs anti-schumanniens que ces œuvres appartiennent réellement au très grand répertoire ; elle réussit parfaitement à mettre en lumière les complexités et les libertés de ces partitions avec toute la clarté, la profondeur et la sensibilité de son jeu.
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