Artiste principal :
Paul Kletzki
Genre : Classique > Musique orchestrale
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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Qualité Standard (320 kpbs)
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- 1 I. Andante un poco maestoso - Allegro molto vivace
- 2 II. Larghetto
- 3 III. Scherzo, molto vivace
- 4 IV. Allegro animato e graziozo
- 5 I. Sostenuto assai - Allegro ma non troppo
- 6 II. Scherzo (Allegro vivace)
- 7 III. Adagio espressivo
- 8 IV. Allegro molto vivace
- 9 Overture Manfred, Op. 115
- 1 I. Lebhaft
- 2 II. Scherzo. Sehr mässig
- 3 III. Nicht schnell
- 4 IV. Feierlich
- 5 V. Lebhaft
- 6 I. Ziemlich langsam - Lebhaft
- 7 II. Romanze ( Ziemlich langsam)
- 8 III. Scherzo (Lebhaft)
- 9 IV. Langsam - Lebhaft
- 10 I. Overture (Andante con moto)
- 11 II. Scherzo (vivo)
- 12 III. Finale (Allegro molto vivace)
DISQUE 1
Symphony No. 1 in B flat major, Op. 38, "Spring" (Robert Schumann)
Symphony No. 2 in C major, Op. 61
Ouverture Manfred, op. 115
DISQUE 2
Symphony No. 3 in E flat major, Op. 97, "Rhenish"
Symphony No. 4 in D minor, Op. 120
Overture, Scherzo & Finale, Op. 52
À propos
Orchestre Philharmonique d'Israël - Paul Kletzki, direction
Détails de l'enregistrement original :
75:18 - 76:51 - ADD - Enregistré en février & mars 1956 - Notres en anglais
Robert Schumann (1810–1856)
Symphonies
N° 1 en si bémol majeur, op. 38 "Le Printemps"
N° 2 en ut majeur, op. 61
N° 3 en mi bémol majeur, op. 97 "Rhénane"
N° 4 en ré mineur, op. 120
Ouverture Manfred, op. 115
Ouverture, Scherzo et Finale, op. 52
Orchestre Philharmonique d'Israël
Direction Paul Kletzki
Le chef d’orchestre polonais – ultérieurement naturalisé suisse – Paul Kletzki (1900 – 1973) mourut de la plus belle mort que puisse souhaiter un chef : devant un orchestre ! Mais en cette année
1956, il était tout ce qu’il y a de bien vivant devant l’Orchestre philharmonique d’Israël, qu’il dirigeait très fréquemment, en même temps que la Suisse Romande où il succéda à Ansermet, Dallas
dont il fut Directeur musical, et naturellement Liverpool où il tira sa révérence en répétition. C’est Furtwängler qui encouragea vivement le jeune Kletzki… à composer, tandis que Toscanini dirigea
plusieurs de ses œuvres. Profondément inspiré par l’exemple musical de Furtwängler, Kletzki dirige dans un parfait souci de cohérence musicale, permettant à la musique
d’éclore selon sa propre nature plutôt que de lui imposer son libre arbitre. De la sorte, les Symphonies de Schumann, que les grrrrands spécialistes estiment mal fichues, mal orchestrées,
brouillon, semblent subitement trouver toute leur évidence, toute leur liberté. Notez aussi que ces enregistrements, réalisés en février et mars 1956, bénéficiaient déjà d’une superbe prise de son
signée Lawrence Collingwood, lui-même chef d’orchestre et compositeur émérite. En complément de programme, l’ouverture de Manfred, rien de nouveau sous le soleil, mais
aussi une œuvre bien plus rare : Ouverture, Scherzo et Finale Op. 52, écrit en 1841, juste après la Première symphonie. L’œuvre aurait donc dû être la Seconde, mais Schumann, conscient de la
forme inhabituelle de l’ouvrage – pas de mouvement lent, et une fugue finale « qui se souvient des mouvements précédents » – a préféré
opter pour un titre neutre. Dommage, car cette fort belle pièce aurait mieux fait de s’intituler Seconde symphonie, dans lequel cas les observateurs se seraient extasiés sur l’immense
liberté formelle de Schumann, capable d’écrire une symphonie d’un quart d’heure, en trois mouvements rapide, de forme cyclique !
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