Artiste principal :
Ashley Wass
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Ouverture
- 2 II. Entr'acte
- 3 III. March Past of the Kitchen Utensils
- 4 IV. Entr'acte
- 5 V. Ballet and Final Tableau
- 6 I. Toccata. Allegro moderato –
- 7 II. Romance. Lento
- 8 III. Fuga cromatica con finale alla tedesca. Allegro – Lento – Largo sostenuto – Andante sostenuto –
- 9 IV. Finale
- 10 I. March. Seventeen come Sunday
- 11 II. Intermezzo. My Bonny Boy
- 12 III. March. Folk Songs from Somerset
- 13 The Running Set
The Wasps, suite (Ralph Vaughan Williams)
Concerto pour piano & orchestre en ut majeur
English Folk Song Suite (orch. Gordon Jacob)
The Running Set
À propos
The Wasps - Concerto pour piano - English Folk Song Suite - The Running Set / Ashley Wass, piano - Royal Liverpool Philharmonic Orchestra - James Judd, direction
Distinctions
5 de Diapason (mars 2010)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
69:37 - DDD - Enregistré les 27 et 28 janvier 2009 au Philharmonic Hall de Liverpool (Angleterre) - Notes en anglais
Ralph Vaughan Williams (1872-1958)
The Wasps (Les Guêpes), suite orchestrale de la musique de scène pour la comédie satyrique d'Aristophane
Concerto pour piano & orchestre en ut majeur
English Folk Song Suite (orch. Gordon Jacob)
The Running Set
Ashley Wass, piano
Royal Liverpool Philharmonic Orchestra
Direction James Judd
Certes, The Wasps est sensé illustrer musicalement la pièce éponyme d’Aristophane (Les Guêpes), pour une production théâtrale de l’université de Cambridge en 1909, mais Vaughan
Williams ne s’est pas amusé à écrire de la musique pseudo-hellénistique post-péricléenne. Non, non : ce sont des thèmes populaires bien anglais qu’il emprunte, dans une musique spirituelle en
diable, facétieuse et parfois même un brin cruelle, afin de souligner la crétinerie du système judiciaire tel que raillé par Aristophane. Cela dit, la pièce peut tout aussi
bien s’appliquer aux systèmes de 1909 où ceux de notre époque, et l’on se souvient avec bonheur de la traduction française qu’en avait établie Victor Debidour, dans laquelle les personnages
principaux, partisans ou adversaires du démagogue Cléon, deviennent Chéricléon et Vomicléon. Vaughan Williams capte parfaitement cet esprit de fronde dans sa partition. Quant
à son Concerto pour piano, il fut créé en 1933 par la pianiste Harriet Cohen, la bonne amie d’Arnold Bax ; en son temps, l’ouvrage fut considéré comme trop hardi, la
partie de piano trop percussive (une certaine influence de Bartók ou de Prokofiev ?), de sorte qu’il le révisa une dizaine d’années plus tard. La partie de piano solo passait à deux pianos, et la
fin était modifiée. La présente version reprend le piano solo original, mais garde la fin remaniée, puisque c’est ainsi que VW la fit imprimer. Enfin, un peu de musique
folklorique anglaise, l’une des grandes sources d’inspiration du compositeur, avec la English Folk Song Suite, initialement conçue pour orchestre de cuivres, mais réécrite pour orchestre
symphonique par Gordon Jacob.
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