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Radek Baborák, cor Concertos pour cor
Note des internautes :
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Paru le 16 mars 2010 chez Supraphon
Artiste principal : Radek Baborák
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz) 11.99€
Qualité Standard (320 kpbs) 9.99
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ALBUM : 1 disque - 12 pistes - Durée totale : 01:13:09
    Concerto for French Horn, Timpani and Strings in D major (Frantisek Xaver Pokorny)
  1. 1 I. Allegro moderato Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra
  2. 2 II. Andante poco larghetto Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra
  3. 3 III. Allegro Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra
  4. Concerto for French Horn and Orchestra in E flat major, C 49/K III:36 (Antonio Rosetti)
  5. 4 I. Allegro molto Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra
  6. 5 II. Romance Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra
  7. 6 III. Rondeau. Allegretto non troppo Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra
  8. Concerto for French Horn and Orchestra in D minor, C 38/K III:43
  9. 7 I. Allegro molto Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra
  10. 8 II. Romance Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra
  11. 9 III. Rondeau Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra
  12. Concerto for French Horn and Orchestra No. 5 in F major (Giovanni Punto)
  13. 10 I. Allegro moderato Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra
  14. 11 II. Adagio Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra
  15. 12 III. Rondeau en chasse Radek Baborák, french horn - Prague Chamber Orchestra

À propos

Le corniste Radek Baborak nous offre aujourd’hui un album d’un lyrisme pénétrant. Le musicien tchèque ressuscite avec maestria quatre concertos de l’époque classique, peu connus, dûs à Pokorny, Rosetti, Punto. Ses interprétations enchantent par leur naturel, leur simplicité, et quel souffle dans cette sonorité. Prodigieux !
Note des internautes : 1 2 3 4 5
Inclus 1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original : 73:16 - DDD - Enregistré les 27 et 30 novembre 2008 en l'église Saint-Simon-et-Judas à Prague - Notes en français, anglais, allemand et tchèque
František Xaver Pokorný (1729–1794)
Concerto pour cor, timbales & cordes en ré majeur

Antonio Rosetti (v. 1750–1792)
Concertos pour cor & orchestre
Mi bémol majeur, C 49/K III:36
Ré mineur, C 38/K III:43

Giovanni Punto [né Jan Václav Stich] (1746–1803)
Concerto pour cor & orchestre n° 5 en fa majeur

Radek Baborák, cor
Orchestre de chambre de Prague


Hum hum ; à la lecture de la couverture de ce CD, on se demande ce que peut être un radek baborák POKORNY ROSETTI PUNTO : un beignet turc à la rosette, un gâteau tchèque mangé dans une voiture italienne, le radeauk de la médusák sur le Lac Balaton ? Parfois, les labels s’imaginent que tout le monde sait tout à tous les sujets, et que les noms les plus rares appartiennent au vocabulaire de tous les jours. Que nenni. Donc : Radek Baborák, avec des majuscules en tête de mot siouplaît, c’est le nom du corniste, tandis que Pokorný, Rosetti et Punto (avec des majuscules seulement en tête de mot siouplaît), ce sont les trois compositeurs de concertos pour cor que joue le corniste Baborák. Pour mémoire, il fut tour à tour premier corniste solo à la Philharmonie Tchèque, au Philharmonique de Munich puis au Philharmonique de Berlin avant de se lancer dans une carrière de concertiste en solo.    Quant aux trois compositeurs ici présentés, ils vécurent tous pendant la seconde partie du XVIIIe siècle ; et ils sont tous trois tout ce qu’il y a de tchèque, malgré l’apparence italianisante de deux noms : Antonio Rosetti étudia au collège des jésuites de Prague, et sans doute ce nom est-il une préciosité, car rien ne vaut alors un nom italien pour se faire un nom ! Dans le cas de Punto, l’histoire est plus corsée : Jan Václav Stich, employé du duc Johann Joseph Thun en Bohème, semble avoir énervé le duc en question en cherchant à poursuivre une carrière de soliste – Jo-Jo Thun avait en effet payé toutes ses études, d’où investissement pourri –. Conséquence, Stich se carapata en Italie car le duc avait envoyé ses sbires lui casser toutes les dents de devant, pas l’idéal pour jouer du cor (on ne rigolait pas avec les investissements à l’époque !), mais les sbires en question ne trouvèrent qu’un certain Giovanni Punto, qui ressemblait certes à Stich mais qui portait un autre nom… bref, Punto-Stich arriva en Italie avec toutes ses dents en place, et put se lancer dans une grande carrière de soliste. C’est à lui que Mozart dédia sa Sinfonia concertante en mi bémol majeur en 1778 ; tandis que Beethoven lui écrivit la Sonate Op. 17, qu’ils créèrent ensemble en 1800.    Les trois compositeurs méritent largement le détour, ne serait-ce que pour leur utilisation révolutionnaire du cor dont ils firent considérablement progresser la technique – et donc le répertoire –.

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