Artiste principal :
Fine Arts Quartet
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Moderato
- 2 II. Andante espressivo
- 3 III. Allegro scherzando
- 4 I. Noire égale 96
- 5 II. Noire égale 160
- 6 III. Noire égale 96
- 7 IV. Noire égale 160
- 8 I. Allegretto
- 9 II. Largo
- 10 III. Quasi presto (Scherzo)
- 11 IV. Allegro giocoso
- 12 Echoes pour quatuor à cordes
Quatuor à cordes n° 1 (Ralph Evans)
Quatuor à cordes n° 2 "Company" (Philip Glass)
Quatuor à cordes n° 3 (George Antheil)
Echoes pour quatuor à cordes (Bernard Herrmann)
À propos
Quatuors à cordes de Ralph Evans, Philip Glass, George Antheil & Bernard Herrmann / Fine Arts Quartet
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
62:27 - DDD - Enregistré au Il Bagno à Steinfurt en Allemagne du 17 au 19 mars 2007 - Notes en anglais
Ralph Evans (né en 1953)
Quatuor à cordes n° 1 (1995)
Philip Glass (né en 1937)
Quatuor à cordes n° 2 "Company" (1983)
George Antheil (1900-1959)
Quatuor à cordes n° 3 (1948)
Bernard Herrmann (1911-1975)
Echoes pour quatuor à cordes (1965)
Fine Arts Quartet
(Ralph Evans & Efim Boico, violons - Yuri Gandelsman, alto - Wolfgang Laufer, violoncelle)
Quatuor à cordes n° 1 (1995)
Philip Glass (né en 1937)
Quatuor à cordes n° 2 "Company" (1983)
George Antheil (1900-1959)
Quatuor à cordes n° 3 (1948)
Bernard Herrmann (1911-1975)
Echoes pour quatuor à cordes (1965)
Fine Arts Quartet
(Ralph Evans & Efim Boico, violons - Yuri Gandelsman, alto - Wolfgang Laufer, violoncelle)
Quelle meilleure démonstration de l’éclectisme stylistique de la nation états-unienne que ce recueil de quatre quatuors, composés entre 1948 et 1995 ?
Ralph Evans, d’abord, premier violon du Fine Arts Quartet – on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même ! –, livre une œuvre assez légère, dans un langage effleurant Hindemith et Stravinski, Virgil Thomson et Ives. Naturellement, Philip Glass ne pouvait écrire que de la musique glassique ; on ignore généralement qu’il a d’ailleurs écrit rien moins que huit quatuors ! Ce Second quatuor, de 1983, peut légitimement s’inscrire dans le mouvement minimaliste : outre les cellules répétitives chères au compositeur, il présente une durée minimale : trois minutes pour le premier mouvement, moins de deux pour les deux suivants, deux et demie pour le dernier. Expédié !
Tout à fait autre chose, le Troisième quatuor de George Antheil (1948) évoque des thèmes d’inspiration nord-américaine, cette même inspiration quasi-folklorique qui a donné naissance à la Symphonie du Nouveau Monde.
Enfin, clin d’œil à Hollywood, puisque le CD s’achève sur l’ample Echoes for String Quartet (1965) de Bernard Hermann, compositeur célèbre pour ses innombrables partitions cinématographiques – Citizen Kane, Taxi Driver etc. Même s’il entend écrire une œuvre non-programmatique, Hermann crée des atmosphères extraordinairement visuelles d’une richesse de tous les instants.
Ralph Evans, d’abord, premier violon du Fine Arts Quartet – on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même ! –, livre une œuvre assez légère, dans un langage effleurant Hindemith et Stravinski, Virgil Thomson et Ives. Naturellement, Philip Glass ne pouvait écrire que de la musique glassique ; on ignore généralement qu’il a d’ailleurs écrit rien moins que huit quatuors ! Ce Second quatuor, de 1983, peut légitimement s’inscrire dans le mouvement minimaliste : outre les cellules répétitives chères au compositeur, il présente une durée minimale : trois minutes pour le premier mouvement, moins de deux pour les deux suivants, deux et demie pour le dernier. Expédié !
Tout à fait autre chose, le Troisième quatuor de George Antheil (1948) évoque des thèmes d’inspiration nord-américaine, cette même inspiration quasi-folklorique qui a donné naissance à la Symphonie du Nouveau Monde.
Enfin, clin d’œil à Hollywood, puisque le CD s’achève sur l’ample Echoes for String Quartet (1965) de Bernard Hermann, compositeur célèbre pour ses innombrables partitions cinématographiques – Citizen Kane, Taxi Driver etc. Même s’il entend écrire une œuvre non-programmatique, Hermann crée des atmosphères extraordinairement visuelles d’une richesse de tous les instants.
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