Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 Lincoln, the Great Commoner
- 2 A Lincoln Address, op. 124
- 3 Abraham Lincoln Walks at Midnight
- 4 Preamble
- 5 Walt Whitman and the Dying Soldier
- 6 Passing Troops
- 7 The Telegraph Fugue
- 8 Moonlight on the Savannah
- 9 The Theatre
- 10 The River Queen
- 11 Premonitions (a duett with a hall clock)
- 12 Pennsylvania Avenue, April 9, 1865
- 13 Good Friday, 1865
- 14 The Long Rain
- 15 Conclusion
- 1 Lincoln Legend
- 2 Evocation
- 3 Choral Scene
- 4 March
- 5 Declaration
- 6 Epilogue
- 7 Variations sur un air américain "Aspects of Lincoln and Liberty", op. 20
- 8 A Lincoln portrait
DISQUE 1
Lincoln, The Great Commoner (Charles Ives)
A Lincoln Address, op. 124 (Vincent Persichetti)
Abraham Lincoln Walks at Midnight (Roy Harris)
Ford's Theatre : A Few Glimpses of Easter Week (Ernst Bacon)
DISQUE 2
Lincoln Legend (Morton Gould)
To a Liberator (A Lincoln Tribute) (George Frederick McKay)
Variations sur un air américain "Aspects of Lincoln and Liberty", op. 20 (Paul Turok)
A Lincoln portrait (Aaron Copland)
À propos
Œuvres de Ch. Ives, V. Persichetti, R. Harris, E. Bacon, M. Gould, P. Turok ... / B. Scott, narrateur - S. Mabry, mezzo-soprano - M. Kathryn Van Osdale, violon - A. LaMarchina, violoncelle - R. Wiesmeyer, piano - Nashville Symphony - L. Slatkin, direction
Détails de l'enregistrement original :
60:54 – 51:43 - DDD – Enregistré en 2007 et 2008 au Laura Turner Hall, Schermerhorn Symphony Center à Nashville, Tennessee – Notes en anglais avec les textes chantés en anglais
Charles Ives (1874-1954)
Lincoln, the Great Commoner pour chœur & orchestre
Vincent Persichetti (1915-1987)
A Lincoln Address pour récitant & orchestre
Roy Harris (1898-1979)
Abraham Lincoln Walks at Midnight pour mezzo-soprano, violon, violoncelle & piano
Ernst Bacon (1898-1990)
Ford’s Theatre: A Few Glimpses of Easter Week, 1865 pour orchestre
Morton Gould (1913-1996)
Lincoln Legend pour orchestre
George Frederick McKay (1899-1970)
To a Liberator (A Lincoln Tribute) pour chœur & orchestre
Paul Turok (né en 1929)
Aspects of Lincoln and Liberty, variations sur un air américain pour orchestre
Aaron Copland (1900-1990)
Lincoln Portrait pour récitant & orchestre
Barry Scott, récitant
Sharon Mabry, mezzo-soprano
Mary Kathryn Van Osdale, violon
Anthony LaMarchina, violoncelle
Roger Wiesmeyer, piano
Chœur & Orchestre Symphonique de Nashville
Direction Leonard Slatkin
Lincoln, the Great Commoner pour chœur & orchestre
Vincent Persichetti (1915-1987)
A Lincoln Address pour récitant & orchestre
Roy Harris (1898-1979)
Abraham Lincoln Walks at Midnight pour mezzo-soprano, violon, violoncelle & piano
Ernst Bacon (1898-1990)
Ford’s Theatre: A Few Glimpses of Easter Week, 1865 pour orchestre
Morton Gould (1913-1996)
Lincoln Legend pour orchestre
George Frederick McKay (1899-1970)
To a Liberator (A Lincoln Tribute) pour chœur & orchestre
Paul Turok (né en 1929)
Aspects of Lincoln and Liberty, variations sur un air américain pour orchestre
Aaron Copland (1900-1990)
Lincoln Portrait pour récitant & orchestre
Barry Scott, récitant
Sharon Mabry, mezzo-soprano
Mary Kathryn Van Osdale, violon
Anthony LaMarchina, violoncelle
Roger Wiesmeyer, piano
Chœur & Orchestre Symphonique de Nashville
Direction Leonard Slatkin
Le seizième président des Etats-Unis, Abraham Lincoln, assassiné en 1865 par un nostalgique des états confédérés du sud, fut sans doute l’un des plus éminents locataires de la Maison Blanche ;
de nombreux poètes, écrivains et peintres lui rendirent hommage de mille manières différentes. Les musiciens états-uniens ne furent pas en reste, à commencer par le plus illustre d’entre eux,
Charles Ives, qui écrivit vers 1920 ce Lincoln, the Great Commoner pour chœur et orchestre. Du vrai Ives, avec polyrythmie, polytonalité, polytout, le seul reproche qu’on pourrait lui
formuler est qu’il n’en fit qu’une pièce de trois minutes… Mais ce double album réserve bien d’autres surprises, dont l’excellent Lincoln Legend (1942) de Morton
Gould, un compositeur qui n’a pas encore pris pied en France, le diable sait pourquoi. Cet étonnant personnage a su intégrer absolument tous les genres, tous les styles, dans l’esprit le plus
états-unien qui soit, celui du creuset des cultures : les Negro Spirituals, naturellement, toutes les formes de jazz, le tap dance, les Marching Bands, la valse viennoise, toutes les danses
possibles et imaginables latino-américaines, des thèmes juifs, la country des cow-boys, les troubadours, le ragtime, les immigrants chinois, le calypso, les chants populaires des ploucs locaux –
les hillbillys – s’accompagnant au kazoo et à la planche à laver, Fred Astaire, les claquettes (un concerto pour claquettes et orchestre !), un chœur de pompiers, un chanteur de rap… un véritable
catalogue à la Georges Perec pour des œuvres particulièrement intéressantes, dans le meilleur sens du terme. Oui, vraiment, Lincoln Legend est un grand moment de bonheur et d’intelligence
musicale. Pour finir, de Copland, un Lincoln Portrait de toute beauté. Quelle plus belle révérence musicale pouvait-on tirer à ce remarquable seizième président des
Etats-Unis auquel l’actuel, le quarante-quatrième, a lui-même rendu un vibrant hommage lors de son investiture voici peu.
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