Artiste principal :
Gustavo Dudamel
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
12.49€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 1. Andante - Allegro con anima
- 2 2. Andante cantabile, con alcuna licenza - Moderato con anima
- 3 3. Valse (Allegro moderato)
- 4 4. Finale (Andante maestoso - Allegro vivace)
- 5 Francesca Da Rimini - Orchestral Fantasy Op. 32 After Dante
- 6 2c. Danse russe Trépak (Tempo di Trépak, molto vivace)
Symphony No.5 in E minor, Op.64 (Piotr Ilyich Tchaikovsky)
Francesca Da Rimini - Orchestral Fantasy Op. 32 After Dante
The Nutcracker, Op.71
À propos
Symphonie n° 5 en mi mineur, op. 64 - Francesco da Rimini, op.32 - Extrait de Casse-noisette, op. 71 / Orchestre symphonique des Jeunes Simon Bolivar du Vénézuéla - Gustavo Dudamel, direction
Distinctions
5 de Diapason (mars 2009)
Inclus
1 Livret numérique
Copyright :
(C) 2009 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
(P) 2009 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
(P) 2009 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
Piotr Ilyitch Tchaïkovski (1840-1893)
Symphonie n° 5 en mi mineur, op. 64
Francesco da Rimini, fantaisie orchestrale d'après La diviene comédie de Dante, op.32
Extrait de Casse-noisette, op. 71
c. Danse russe Trépak (Tempo di Trépak, molto vivace)
Orchestre symphonique des Jeunes Simon Bolivar du Vénézuéla
Direction Gustavo Dudamel
Symphonie n° 5 en mi mineur, op. 64
Francesco da Rimini, fantaisie orchestrale d'après La diviene comédie de Dante, op.32
Extrait de Casse-noisette, op. 71
c. Danse russe Trépak (Tempo di Trépak, molto vivace)
Orchestre symphonique des Jeunes Simon Bolivar du Vénézuéla
Direction Gustavo Dudamel
Jeune signature du label allemand Deutsche Grammophon, le chef d'orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel, prodige absolu de la direction d'orchestre, même si évidemment tout ce qu'il fait n'est pas parfait, a suffisamment ébloui auparavant dans Mahler (Cinquième Symphonie), la musique sud-américaine (Fiesta), Berlioz (Symphonie fantastique dans la série DG Concerts) pour que tous ses nouveaux enregistrements soient écoutés avec attention. En ce début de l'année 2009 paraît ce nouvel album regroupant deux pages phares du Tchaïkovski.
Le compositeur russe a composé sa Cinquième Symphonie durant l'année 1888. Elle fut créée la même année, le 17 novembre 1888 à Saint Petersbourg. Le thème principal, énoncé dès le début de l'ouvre par la clarinette en la dans ses registres graves, symbolise le destin implacable, le «Fatum, .une force suspendue au-dessus de nos têtes comme l'épée de Damoclès, et qui distille inexorablement un lent venin ». Ce thème, modifié, autrement coloré, hante littéralement la symphonie. Par exemple, il réapparait aux bois à la toute fin de la Valse, pour être ensuite affirmé haut et fort durant toute la première partie du dernier mouvement (Andante maestoso). Avec cette Symphonie, entre musique pure et musique à « programme », car le compositeur russe reste toujours un metteur en scène, et sa palette de couleurs atteint ici un raffinement extrême, Piotr Iliytch Tchaïkovski a tout simplement composé l'une des symphonies de forme « cyclique » les plus extraordinaires qui soient- on est loin, assez loin du mastodonte de César Franck ! La direction preste et flamboyante de Dudamel (Caracas, Centro de Acción Social por la Música, Sala Simón Bolívar, en janvier 2008) permet sans doute d'entendre cette ouvre dans l'une de ses interprétations récentes les plus convaincantes - il n'est pas sain de toujours rester avec le génial Mravinski enregistrant à Londres en 1960 en quelques jours et dans une superbe stéréo les trois dernières symphonies de Tchaïkovski. Mais apparemment tout le monde n'est pas d'accord à Classica. Dans la Fantaisie symphonique d'après le Cinquième Chant de l' »Enfer », de la Divine Comédie (Dante), composée entre octobre et novembre 1876 pendant un séjour à Bayreuth, Tchaïkovski « reflète les souffrances et les aspirations de sa propre âme tourmentée. Le sujet en est Francesca da Rimini, qui a fait un mariage malheureux, et son amant Paolo, condamnés à l'Enfer pour leurs amours interdites » (David Nice). Il est étonnant de constater comme Tchaïkovski demeure un compositeur noir, ses couleurs d'orchestre tendent toujours vers le lugubre, l'obscurité. De toute évidence, Dudamel l'a parfaitement compris, et l'auditeur finit parfois par regretter que le Simón Bolívar Youth Orchestra of Venezuela ne soit pas plutôt le London Symphony Orchestra.À découvrir
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