Artiste principal :
Pierre Hantaï
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
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- 1 Sonate en ré majeur K.535
- 2 Sonate en la mineur K.3
- 3 Sonate en la mineur K.175
- 4 Sonate en la majeur K.208
- 5 Sonate en la mineur K.54
- 6 Sonate en fa mineur K.185
- 7 Sonate en si bémol majeur K.248
- 8 Sonate en si bémol majeur K.249
- 9 Sonate en si bémol majeur K.310
- 10 Sonate en ré majeur K.299
- 11 Sonate en ré majeur K.484
- 12 Sonate en mi majeur K.162
- 13 Sonate en do majeur K.199
- 14 Sonate en ré majeur K.145
- 15 Sonate en ré mineur K.141
- 16 Sonate en mi majeur K.531
- 17 Sonate en ré majeur K.177
- 18 Sonate en ré majeur K.492
Sonate en ré majeur K.535 (Domenico Scarlatti)
Sonate en la mineur K.3
Sonate en la mineur K.175
Sonate en la majeur K.208
Sonate en la mineur K.54
Sonate en fa mineur K.185
Sonate en si bémol majeur K.248
Sonate en si bémol majeur K.249
Sonate en si bémol majeur K.310
Sonate en ré majeur K.299
Sonate en ré majeur K.484
Sonate en mi majeur K.162
Sonate en do majeur K.199
Sonate en ré majeur K.145
Sonate en ré mineur K.141
Sonate en mi majeur K.531
Sonate en ré majeur K.177
Sonate en ré majeur K.492
À propos
Sonates K535, K3, K175, K208, K54, K185, K248, K249, K310, K299, K484, K162, K199, K145, K141, K531, K177 & K492 / Pierre Hantaï, clavecin
Détails de l'enregistrement original :
68:10 - DDD - Enregistré en 2002 à Haarlem - Notes en français, anglais, allemand et espagnol
Domenico Scarlatti (1685-1757)Sonate en ré majeur K 535 (Allegro)
Sonate en la mineur K.3 (Presto)
Sonate en la mineur K.175 (Adagio e cantabile)
Sonate en la majeur K.208 (Adagio e cantabile)
Sonate en la mineur K54 (Allegro)
Sonate en fa mineur K185 (Andante)
Sonate en si bémol majeur K.248 (Allegro)
Sonate en si bémol majeur K.249 (Allegro)
Sonate en si bémol majeur K.310 (Andante)
Sonate en ré majeur K 299 (Allegro)
Sonate en ré majeur K 484 (Allegro)
Sonate en mi majeur K162 (Andante, Allegro)
Sonate en do majeur. K 199 (Andante moderato)
Sonate en ré majeur K.145 (Allegro)
Sonate en ré mineur K.141 (Allegro)
Sonate en mi majeur K.531 (Allegro)
Sonate en ré majeur K. 177 (Andante moderato)
Sonate en ré majeur K. 492 (Presto)Pierre Hantaï, clavecin
Sonate en la mineur K.3 (Presto)
Sonate en la mineur K.175 (Adagio e cantabile)
Sonate en la majeur K.208 (Adagio e cantabile)
Sonate en la mineur K54 (Allegro)
Sonate en fa mineur K185 (Andante)
Sonate en si bémol majeur K.248 (Allegro)
Sonate en si bémol majeur K.249 (Allegro)
Sonate en si bémol majeur K.310 (Andante)
Sonate en ré majeur K 299 (Allegro)
Sonate en ré majeur K 484 (Allegro)
Sonate en mi majeur K162 (Andante, Allegro)
Sonate en do majeur. K 199 (Andante moderato)
Sonate en ré majeur K.145 (Allegro)
Sonate en ré mineur K.141 (Allegro)
Sonate en mi majeur K.531 (Allegro)
Sonate en ré majeur K. 177 (Andante moderato)
Sonate en ré majeur K. 492 (Presto)Pierre Hantaï, clavecin
Alors que la première partie de la carrière de Scarlatti, italienne, se centra presque exclusivement autour de la voix, la seconde partie – espagnole – fut consacrée au
clavier. Il est d’ailleurs curieux de noter la radicale différence entre son écriture vocale et son écriture au clavier, au-delà même des aspects purement techniques. L’Espagne aura profondément
influencé le compositeur, qui adopta bien des tournures spécifiques au pays ; mais il développe également un langage au clavier tout à fait radical, révolutionnaire, sans doute incompréhensible
pour bon nombre de ses contemporains. A cet égard, on s’arrêtera par exemple sur les Sonates K. 175 ou K. 141 avec ses véritables clusters dissonants, sans aucun doute repris de la sonorité de
quelque guitare sauvage : de tels accords parurent tellement fous aux yeux et aux oreilles de l’auteur de la première édition intégrale, Alessandro Longo – même en 1906/1910 – qu’il n’hésita pas à
les « corriger », ne pouvant croire en leur réalité. Mais si, signor Longo : Scarlatti copiait au clavier une image alors inconnue hormis pour qui connaissait la technique du rasgueado du
fandango espagnol… Ce n’est pas l’unique surprise de cet album, mais nous laissons à l’aimable auditeur le plaisir de les découvrir par lui-même ; sachez que le claveciniste
est sollicité à l’extrême limite des possibilités techniques de l’instrument. Le claveciniste, ici, c’est le Français Pierre Hantaï, aux commandes d’un impressionnant clavecin d’après un original
des années 1720 réalisé en Thuringe : sonorité allemande donc, un peu plus « lourde » que celle des clavecins italiens, plus chargée en basses, et tout à fait adaptée aux sauvageries de ces pièces
– même s’il s’agit d’un « petit » clavecin, pas absolument caractéristique du son des grands clavecins allemands. Hantaï a préféré ne pas suivre un ordre logique, chronologique, numérique,
choisissant plutôt de rassembler des sonates de sonorités approchantes, en fonction des caractéristiques sonores de l’instrument sélectionné – d’autres volumes de la série font appel, pour des
raisons analogues, à un instrument italien tout en transparence.
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