Artiste principal :
Ophélie Gaillard
Genre : Classique > Musique concertante
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Qualité Studio Masters
14.99€
11.99€
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 La Fille aux cheveux de lin (Prélude 8, Livre I)
- 2 Song to the moon (Rusalka)
- 3 Solveig Song
- 4 Ah non credea mirarti
- 5 Una furtiva lagrima
- 6 O moi bobbono caro
- 7 Gyménopédie N°1
- 8 Gnossienne n°1
- 9 Pavane Op. 50
- 10 Après un rêve
- 11 Mazurka Op. 67 n°4
- 12 Nocturne p.9 n°2
- 13 Vocalise Op.34 n°14
- 14 Valse Sentimentale
La Fille aux cheveux de lin (Prélude 8, Livre I) (Claude Debussy)
Song to the moon (Rusalka) (Antonin Dvorak)
Peer Gynt (Edvard Grieg)
La Sonnambula (Vincenzo Bellini)
L' Elixir d'Amour (Gaetano Donizetti)
Gianni Schicchi (Giacomo Puccini)
Gyménopédie N°1 (Erik Satie)
Gnossienne n°1
Pavane Op. 50 (Gabriel Fauré)
Après un rêve
Mazurka Op. 67 n°4 (Frédéric Chopin)
Nocturne p.9 n°2
Vocalise Op.34 n°14 (Serge Rachmaninov)
Valse Sentimentale (Piotr Ilyich Tchaikovsky)
À propos
Œuvres de Claude Debussy, Antonin Dvorak, Edvard Grieg, Vincenzo Bellini, Gaetano Donizetti, Giacomo Puccini, Erik Satie, Gabriel Fauré... / Ophélie Gaillard, violoncelle - Royal Philarmonic Orchestra - Tim Redmond, direction
Distinctions
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 44.1 kHz
Claude Debussy
La Fille aux cheveux de lin (Prélude 8, Livre I)
Antonin Dvorak
Song to the moon (Rusalka)
Edvard Grieg
Peer Gynt
Vincenzo Bellini
La Sonnambula
Gaetano Donizetti
L' Elixir d'Amour
L'Elisir d'Amore
Giacomo Puccini
Gianni Schicchi
Erik Satie
Gyménopédie N°1
Gnossienne n°1
Gabriel Fauré
Pavane Op. 50
Après un rêve
Frédéric Chopin
Mazurka Op. 67 n°4
Nocturne p.9 n°2
Serge Rachmaninoff
Vocalise Op.34 n°14
Piotr Ilyitch Tchaïkovski
Valse Sentimentale
Pyotr Il'yich Tchaikovsky Ophélie Gaillard, cello Royal Philarmonic Orchestra Tim Redmond, conductor
La Fille aux cheveux de lin (Prélude 8, Livre I)
Antonin Dvorak
Song to the moon (Rusalka)
Edvard Grieg
Peer Gynt
Vincenzo Bellini
La Sonnambula
Gaetano Donizetti
L' Elixir d'Amour
L'Elisir d'Amore
Giacomo Puccini
Gianni Schicchi
Erik Satie
Gyménopédie N°1
Gnossienne n°1
Gabriel Fauré
Pavane Op. 50
Après un rêve
Frédéric Chopin
Mazurka Op. 67 n°4
Nocturne p.9 n°2
Serge Rachmaninoff
Vocalise Op.34 n°14
Piotr Ilyitch Tchaïkovski
Valse Sentimentale
Pyotr Il'yich Tchaikovsky Ophélie Gaillard, cello Royal Philarmonic Orchestra Tim Redmond, conductor
Inutile d’y aller par quatre chemins : les œuvres avec violoncelle solo que nous propose ici Ophélie Gaillard sont exclusivement des adaptations, réécritures, arrangements,
exclusivement de la plume de l’arrangeur, adaptateur et réécriteur Craig Leon. Sa spécialité ? Le top du palmarès des ventes classiques/crossover, comme par exemple cette Romance du violon
avec Joshua Bell et l’Academy of St. Martin-in-the-Fields, 154 semaines de suite n° 1 aux Etats-Unis dans la catégorie classique, ou encore Wings of Song avec le flûtiste James Galway et le
London Symphony Orchestra. Naturellement, quelques esprits chagrins iront pester que ce n’est pas là le grand répertoire, de la musique sérieuse, la vraie musique, laissons-les pester dans leur
coin. Car après tout, peu importe si les airs que joue Ophélie Gaillard sont accompagnés d’un orchestre parfois un peu simpliste, lorsque les orchestrations sont de la plume
de Leon lui-même ? D’autres mélodies possèdent leur propre orchestration originale, comme L’Ode à la lune de Rusalka, La Chanson de Solveig de Grieg, ou encore O moi babbino
caro de Gianni Schichi… il a suffi alors d’adapter les équilibres. L’important, c’est ici le son du violoncelle d’Ophélie Gaillard, une musicienne qui sait
transcender tout ce qu’elle touche pour en extraire le lyrisme profond, un lyrisme quasiment vocal, profondément onirique – ce qui est d’ailleurs le propos initial de cet enregistrement,
judicieusement appelé Dreams. Que ce soient les accents légèrement sirupeux de Puccini, jusqu’à la cristalline transparence de Fauré, en passant par les hiératiques fantômes statiques de
Satie ou les nostalgiques danses de Chopin – des Mazurkas, qui tiennent fort bien le passage du piano seul au violoncelle avec orchestre –, tout lui convient. Et ce que le propos pourrait
éventuellement, parfois, avoir d’un chouïa enjôleur stylistiquement, Ophélie Gaillard le compense par une musicalité sans faille aucune. Gageons que Craig Leon va encore récolter une première place
au palmarès classique ! Couronné par de nombreux succès planétaires comme producteur aussi bien dans le domaine de la « pop » que dans celui de la musique classique, Craig
Leon poursuit parallèlement sa carrière de compositeur. Après avoir réalisé pour Joshua Bell un album de transcriptions pour violon et orchestre unanimement plébiscité, il se tourne tout
naturellement vers le violoncelle, dont on dit qu’il est si proche de la voix humaine. C’est alors qu’il rencontre Ophélie Gaillard d’abord sur le site MySpace puis lors d’un
concert qu’elle donne au Wigmore Hall à Londres. Il décide d’écrire pour elle des arrangements inédits pour violoncelle et orchestre symphonique. Cette expérience est pour l’interprète une occasion
de renouer avec la longue tradition des interprètes-transcripteurs, de Gregor Piatigorsky à Pablo Casals. Mais cette fois-ci, il ne s’agit pas seulement d’interpréter quelques-uns des
chefs-d’oeuvre du répertoire, accompagnés par une réduction au piano des parties orchestrales : le Royal Philharmonic Orchestra se joint à l’aventure et se fait l’écho des sonorités chatoyantes
d’un violoncelle Goffriller. Pour parfaire cet écrin, l’album est enregistré dans les studios d’Abbey Road à Londres.
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