Artiste principal :
Marzio Conti
Genre : Classique > Musique orchestrale
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Qualité Studio Masters
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- 1 I. Allegro con moto
- 2 II. Andante
- 3 III. Allegro vivace
- 4 IV. Largo maestoso – Poco più andante – Allegro
- 5 I. Allegro tranquillo
- 6 II. Allegro molto vivace
- 7 III. Andante con moto
- 8 IV. Allegro vivace
Symphony No. 1 in G major (Nino Rota)
Symphony No. 2 in F major
À propos
Symphonies n°1 & 2 / Filarmonica ‘900 del Teatro Regio di Torino - Marzio Conti, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
62:10 - DDD - Enregistré les 12 et 13 novembre 2005 (Symphonie n° 1) et les 6 et 7 mai 2006 (Symphonie n° 2) au Teatro Regio de Turin - Notes en français, anglais, allemand et italien
Nino Rota (1911–1979)
Symphonies
N° 1 en sol majeur
N° 2 en fa majeur
Filarmonica ’900
Direction Marzio Conti
Pauvres compositeurs de musique de film… catalogués à vie, on leur concède à peine le droit d’écrire de la musique « sérieuse » tout en n’oubliant jamais, comme le fait votre serviteur
avec perfidie, de rappeler qu’il existe aussi leur musique « non-sérieuse ». Alors je fais amende honorable. Voici donc le compositeur italien Nino Rota, élève de Pizzetti et de Casella
dans le domaine de la composition ; Toscanini conseilla ensuite au jeune homme de se perfectionner en direction d’orchestre au Curtis Institute de Philadelphie sous l’aile de Fritz Reiner. A
cette époque états-unienne, il côtoya Samuel Barber et Aaron Copland mais aussi Vaughan Williams lors de ses visites new-yorkaises. On lui doit dix opéras – parmi lesquels
Le Chapeau de paille d’Italie et I due timidi (génial opéra radiophonique) –, cinq ballets, une bonne dizaine de concertos en tout genre, quelque soixante œuvres de musique de
chambre, trente-cinq pièces chorales diverses dont des messes et autres opus religieux. Ainsi qu’une poignée de partitions (cent cinquante deux, pour être précis) pour le Septième art, soit dit en
passant. Ses deux premières symphonies datent des années 37 à 39 : Rota était donc un jeune compositeur de moins de trente ans, encore pétri de l’enseignement de ses maîtres,
mais dominant déjà une solide science de l’orchestration (l’influence de Vaughan Williams ?) et doué d’un inimitable sens mélodique, qui devait lui servir ultérieurement pour vous-savez-quoi. Style
néoclassique, ensoleillé, ouvert, libre, très visuel et suggestif, et puissamment coloré : en un mot, extraordinairement théâtral. Naturellement, les thèmes d’inspiration
italienne ne manquent pas, mais on reste toujours à mille lieues du langage belcantesque du siècle passé ; c’est là une musique « neuve », fraîche, solidement ancrée dans un passé
polyphonique du meilleur aloi, et tout autant tournée vers le présent de l’Entre-deux-guerres, non pas celui des Viennois ou des avant-gardistes, mais celui d’un Vaughan Williams ou d’un Hindemith.
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