Artiste principal :
James Ehnes
Genre : Classique
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Caprice No.1 in E: Andante
- 2 Caprice No.2 in B minor: Moderato
- 3 Caprice No.3 in E minor: Sostenuto – Presto
- 4 Caprice No.4 in C minor: Maestoso
- 5 Caprice No.5 in A minor: Agitato
- 6 Caprice No.6 in G minor: Lento
- 7 Caprice No.7 in A minor: Posato
- 8 Caprice No.8 in E flat: Maestoso
- 9 Caprice No.9 in E: Allegretto
- 10 Caprice No.10 in G minor: Vivace
- 11 Caprice No.11 in C: Andante – Presto
- 12 Caprice No.12 in A flat: Allegro
- 13 Caprice No.13 in B flat: Allegro
- 14 Caprice No.14 in E flat: Moderato
- 15 Caprice No.15 in E minor: Posato
- 16 Caprice No.16 in G minor: Presto
- 17 Caprice No.17 in E flat: Sostenuto – Andante
- 18 Caprice No.18 in C: Corrente. Allegro
- 19 Caprice No.19 in E flat: Lento – Allegro assai
- 20 Caprice No.20 in D: Allegretto
- 21 Caprice No.21 in A: Amoroso – Presto
- 22 Caprice No.22 in F: Marcato
- 23 Caprice No.23 in E flat: Posato
- 24 Caprice No.24 in A minor: Tema con variazioni. Quasi presto
24 Caprices, op. 1 (Niccolo Paganini)
À propos
James Ehnes, violon
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
78:04 - DDD - Enregistré en mai/juin 2009 au Wyastone Concert Hall, Wyastone Leys, Monmouth - Notes en français, anglais et allemand
Niccolo Paganini (1782–1840)
24 Caprices pour violon, op. 1
James Ehnes, violon
On dit que Rossini a pleuré trois fois dans sa vie : lors de l’échec de son premier opéra, après la perte tragique d’une dinde truffée passée par-dessus bord lors d’une excursion en barque (que
faisait-il donc dans cette galère ?), et en entendant jouer Paganini. Bon, sans doute le célèbre virtuose ne jouait-il pas là l’un de ses Vingt-quatre caprices, qui n’ont jamais fait pleurer
personne hormis les violonistes qui n’en viennent pas à bout ! Car force est de constater que, musicalement, il n’y a pas de quoi là casser trois pattes à un canard : discours mélodique simpliste
du premier bel canto à la Vaccai ou Pacini, et conduite harmonique convenue, c’est entendu. Mais ensuite, quel feu d’artifice violonistique ! Schumann voyait dans ce recueil, écrit vers 1817,
« le tournant dans l’histoire de la virtuosité » ; en effet, on y trouve déjà de nombreuses techniques
hyper-modernes. Cela étant dit, il n’en reste pas moins que Paganini a su judicieusement varier les atmosphères, passant du délirantement virtuose au presque purement
mélodique, de manière à ne pas lasser l’exécutant – sans doute pensait-il moins à d’éventuels auditeurs, c’est là de la musique d’instrumentiste. Reste donc aux instrumentistes d’aujourd’hui à nous
persuader d’écouter cette musique comme si elle avait été conçue pour des auditeurs, et conçue pour être jouée d’une traite, tous les 24 numéros ! C’est le but que s’est
fixé le violoniste canadien James Ehnes (* 1976), le « Heifetz d’aujourd’hui » selon le Toronto Globe, du haut de son Stradivarius
« Marsick » de 1715, prêté par l’extravagant collectionneur et mécène David Fulton, ancien vice-président de M… (célèbre firme de
logiciels etc., on mettra le nom complet s’ils nous donnent des sous) ; Fulton possède une douzaine d’instruments rarissimes, dont six Stradivarius, deux Giuseppe
Guarneri, un Pietro Guarneri pour les violons, un Da Saló, un Andrea Guarneri et un Guadagnini côté altos. Qui dit mieux ?
À découvrir
Dans la même thématique
À lire autour de l'album
L'artiste principal
James Ehnes
À lire dans le magazine
Le compositeur principal
Niccolo Paganini
À lire dans le magazine
Le label
Onyx Classics dans le magazine
L'instrument
Violon dans le magazine
L'époque
Musique Romantique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine






