Artiste principal :
Murray Perahia
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
12.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 I. Praeludium
- 2 II. Allemande
- 3 III. Corrente
- 4 IV. Sarabande
- 5 V. Menuet I & II
- 6 VI. Gigue
- 7 I. Praeambulum
- 8 II. Allemande
- 9 III. Corrente
- 10 IV. Sarabande
- 11 V. Tempo di Minuetto
- 12 VI. Passepied
- 13 VII. Gigue
- 14 I. Toccata
- 15 II. Allemande
- 16 III. Corrente
- 17 IV. Air
- 18 V. Sarabande
- 19 VI. Tempo di Gavotta
- 20 VII. Gigue
À propos
Partitas en si bémol majeur, sol majeur et mi mineur, BWV 825, 829 & 830 / Le retour à Bach d'un des plus grands pianistes de notre temps, dans un répertoire dont il traduit toute la sérénité poétique.
Copyright :
(P) 2009 Sony Music Entertainment
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Partita pour clavier n°1, en si bémol majeur, BWV 825
Partita pour clavier n°5, en sol majeur, BWV 829
Partita pour clavier n°6, en mi mineur, BWV 830
Murray Perahia, piano
Partita pour clavier n°1, en si bémol majeur, BWV 825
Partita pour clavier n°5, en sol majeur, BWV 829
Partita pour clavier n°6, en mi mineur, BWV 830
Murray Perahia, piano
Quand on pense que les Partitas de Bach furent conçues, à l’origine, comme de « vulgaires » pièces didactiques … de tels monuments d’intelligence musicale, de clarté
absolue dans le discours, entre les mains du tas de minus qui furent la grande majorité des élèves de Bach (ont-ils eu la conscience du fait qu’ils étaient rien moins qu’ils prenaient des cours de
clavecin avec Jean-Sébastien Bach ?), quel gâchis ! Heureusement, il existe des pianistes tels que Murray Perahia, des musiciens capables de se placer sous la protection tutélaire des œuvres qu’ils
jouent, plutôt que de leur imposer leur libre arbitre – en l’absence de toute compréhension musicale, combien en est-il qui inventent d’invraisemblables blablas pour justifier de leur droit à
l’interprétation … Alors qu’il est si « simple » de jouer la musique exactement comme elle doit l’être, au tempo idéal (un subtil creuset dans lequel entrent l’acoustique du lieu, la sonorité de
l’instrument, et naturellement l’instant présent, un élément si important et pourtant si ténu), en l’énonçant avec l’intonation la pus naturelle comme on dirait un texte. Car
Perahia semble réellement nous parler une langue que l’on comprend immédiatement, une langue naturelle et universelle ; la raison en est simple : il a approfondi cette musique pendant des années,
sans le moindre recours au clavier – ni donc au son – puisqu’entre 1992 et 1998, il dut entièrement renoncer à toucher un piano. Un problème physiologique, qu’il réussit à surmonter en se plongeant
corps et âme dans Bach, la consolation des consolations, jusqu’à se l’approprier dans chaque fibre. N’en veuillez pas trop à votre pauvre escrivaillon d’user d’un peu de
lyrisme de concierge ; mais il se trouve tant de pianistes, y compris parmi les plus célèbres et les plus adulés, qui cachent leur vacuité musicale derrière un marketing de tous les diables, et une
prétention qui leur tient lieu de carte de visite sociale, que l’on ne peut que saluer ces Partitas d’un grand chapeau bas. Entre la Première, l’aimable et sereine Partita en si
bémol majeur, et la Sixième, la déchirante si mineur qui, avec la Messe écrite dans la même tonalité, partage l’insondable profondeur du discours, Perahia couvre tout le spectre
du grand Bach au clavier.
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