Artiste principal :
Murray Perahia
Genre : Classique > Musique de chambre
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
12.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 I. Prélude (Instrumental)
- 2 II. Allemande (Instrumental)
- 3 III. Courante (Instrumental)
- 4 IV. Sarabande (Instrumental)
- 5 V. Bourrée (Instrumental)
- 6 VI. Bourrée II (Instrumental)
- 7 VII. Gigue (Instrumental)
- 8 I. Prélude (Instrumental)
- 9 II. Allemande (Instrumental)
- 10 III. Courante (Instrumental)
- 11 IV. Sarabande (Instrumental)
- 12 V. Menuett I (Instrumental)
- 13 VI. Menuett II (Instrumental)
- 14 VII. Gigue (Instrumental)
- 15 I. Prélude (Instrumental)
- 16 II. Allemande (Instrumental)
- 17 III. Courante (Instrumental)
- 18 IV. Sarabande (Instrumental)
- 19 V. Passepied I (en Rondeau) (Instrumental)
- 20 VI. Passepied II (Instrumental)
- 21 VII. Gigue (Instrumental)
À propos
Suites en la mineur, en fa majeur et en mi mineur, BWV 807, 809 & 810
Copyright :
(P) 1999 SONY BMG MUSIC ENTERTAINMENT
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Suite anglaise pour clavier n°2, en la mineur, BWV 807
Suite anglaise n°4, en fa majeur, BWV 809
Suite anglaise n°5, en mi mineur, BWV 810
Murray Perahia, piano
Suite anglaise pour clavier n°2, en la mineur, BWV 807
Suite anglaise n°4, en fa majeur, BWV 809
Suite anglaise n°5, en mi mineur, BWV 810
Murray Perahia, piano
Après une première partie de carrière aussi fulgurante que remarquable, le pianiste états-unien Murray Perahia connut toute une série de problèmes de santé, suffisamment
graves pour qu’il dût arrêter le piano pendant une petite dizaine d’années, à partir de 1990. Au cours de cette retraite forcée, Perahia se plongea, se noya, se ressourça aussi, dans la musique de
Bach, tel un ermite musical ; et à l’issue de cet ermitage, c’est naturellement Bach qu’il enregistra en premier. Voici sa vision, enregistrée en 1998 ,de trois des Suites anglaises – qui
n’ont sans doute d’anglais que le nom, puisqu’il apparaît que Forkel, le premier biographe de Bach, les appela ainsi en considération du fait qu’elles avaient été écrites pour des Anglais de haute
distinction. En réalité, ces Suites reprennent plutôt les modèles français et italien ; on estime qu’elles datent d’avant 1720, ce seraient donc les premières œuvres du genre chez
Bach. Perahia, naturellement, les joue sur un piano et non pas sur un clavecin. Nous n’irons pas ouvrir cette boite de Pandore, véritable tonneau sans fond ni fondement :
toujours est-il que le pianiste les restitue comme de véritables œuvres de piano, avec tout le phrasé et l’articulation dont est capable l’instrument, compensant ainsi l’évidente différence de
sonorité et de réverbération qu’il présente par rapport au clavecin. Mais il ne s’agit pas, non plus, d’en faire du piano romantique tardif à la Rachmaninov ; de la sorte, Perahia évite
soigneusement l’usage de la pédale, préférant s’en remettre à ses doigts pour énoncer l’infinie variété de strates, de lignes, de courbes, de superpositions et d’oppositions que présentent ces
partitions. Élégance, simplicité, transparence, pleine lumière, permettent au pianiste de distiller l’esprit de la danse qui a commandé à la genèse des Suites
anglaises, même si cette danse est une danse de l’intelligence plutôt que des jambes ; voilà une superbe vision, bien au-delà d’une simple « interprétation », car Perahia a saisi qu’il n’y a
rien à « interpréter » dans Bach, il convient seulement de le laisser éclore … l’exercice musical le plus difficile qui soit, car il exige une parfaite humilité, une qualité fort rare de nos jours.
À découvrir
Dans la même thématique
À lire autour de l'album
L'artiste principal
Murray Perahia
À lire dans le magazine
Le compositeur principal
Johann Sebastian Bach
À lire dans le magazine
Le label
Sony Classical dans le magazine
L'instrument
Piano dans le magazine
L'époque
Musique Baroque dans le magazine
Le genre
Musique de chambre dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine







