Artiste principal :
Robert King
Genre : Classique > Musique vocale sacrée
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
14.39€
Qualité Standard (320 kpbs)
11.99€
- 1 Introitus. Requiem aeternam ? Kyrie eleison
- 2 Sequenz. Dies irae
- 3 Offertorium. Domine Jesu Christe
- 4 Versus. Hostias et preces tibi
- 5 Sanctus et Benedictus. Sanctus
- 6 Sanctus et Benedictus. Benedictus
- 7 Agnus Dei et Communio. Agnus Dei ? Lux aeterna
- 8 Agnus Dei et Communio. Cum sanctis tuis
- 9 Requiem aeternam. Requiem aeternam ? Cum sanctis tuis
- 1 Kyrie
- 2 Gloria
- 3 Credo. Credo in unum Deum
- 4 Credo. Et incarnatus est
- 5 Credo. Et resurrexit tertia die
- 6 Sanctus
- 7 Benedictus
- 8 Agnus Dei. Agnus Dei
- 9 Agnus Dei. Dona nobis pacem
DISQUE 1
Requiem en ut mineur MH154 (Michael Haydn)
DISQUE 2
Missa in honorem Sanctae Ursulae “Chiemsee-Messe”
À propos
Requiem - Missa in honorem Sanctae Ursulae / Carolyn Sampson sop. - Hilary Summers, alto - James Gilchrist, ténor - Peter Harvey, basse - The King’s Consort & Choir, dir. Robert King
Détails de l'enregistrement original :
40:12 - 43:38 - DDD - Enregistré en mai 2004 en l'église St-Jude-on-the-Hill, Hampstead Garden Suburb, Londres - Notes en français, anglais, allemand et textes des requiem et messe en latin avec traduction dans les trois langues
Michael Haydn (1737-1806)
Requiem en ut mineur, MH154 (1771)
pro defuncto archiepiscopo Sigismundo (pour l'archevêque Siegmund)
Missa in honorem Sanctae Ursulae (1793)
(Messe pour Sainte Ursule) Carolyn Sampson, soprano
Hilary Summers, alto
James Gilchrist, ténor
Peter Harvey, basse
The King’s Consort & Choir
Direction Robert King
Requiem en ut mineur, MH154 (1771)
pro defuncto archiepiscopo Sigismundo (pour l'archevêque Siegmund)
Missa in honorem Sanctae Ursulae (1793)
(Messe pour Sainte Ursule) Carolyn Sampson, soprano
Hilary Summers, alto
James Gilchrist, ténor
Peter Harvey, basse
The King’s Consort & Choir
Direction Robert King
Pas facile, lorsque l’on s’appelle Haydn, de porter le prénom de Michael avec le frérot Joseph dans les parages. Pourtant, le jeune Mozart n’hésita pas à copier bon nombre de ses œuvres (qui,
originalement, passaient d’ailleurs aisément pour du Mozart, avant que l’on ne comprenne la méprise) ; Weber suivit son enseignement ; Schubert le vénérait pour la clarté et le calme de son propos
musical. Musicien négligé, voire méprisé, Michael Haydn mérite une éclatante réhabilitation.
Son Requiem, écrit en 1771, présente de nombreuses et très troublantes similitudes avec celui de Mozart composé vingt ans plus tard : il est évident que ce dernier connaissait l’œuvre de son prédécesseur et ami, et il serait inutile de nier une filiation manifeste. Numéro après numéro, les ressemblances se font jour : texture orchestrale, harmonies, équilibres architecturaux… Les détectives musicaux pourront s’en donner à cœur joie, tandis que les simples mélomanes se délecteront de cet étonnant chef-d’œuvre, parfaitement ignoré du public et des programmateurs, et magnifiquement défendu par le toujours excellent Robert King et son King’s Consort.
Son Requiem, écrit en 1771, présente de nombreuses et très troublantes similitudes avec celui de Mozart composé vingt ans plus tard : il est évident que ce dernier connaissait l’œuvre de son prédécesseur et ami, et il serait inutile de nier une filiation manifeste. Numéro après numéro, les ressemblances se font jour : texture orchestrale, harmonies, équilibres architecturaux… Les détectives musicaux pourront s’en donner à cœur joie, tandis que les simples mélomanes se délecteront de cet étonnant chef-d’œuvre, parfaitement ignoré du public et des programmateurs, et magnifiquement défendu par le toujours excellent Robert King et son King’s Consort.
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