Artiste principal :
Raphaëlla Smits
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 Harmonie du soir - Grande Fantaisie
- 2 Le Romantique - Grande Fantaisie
- 3 Tarantelle - Bardenklänge n° 6
- 4 Introduction et rondeau brillant op. 11
- 5 Le Romarin, tiré de "Choix de mes fleurs chéries ou le bouquet emblématique" op. 46
- 6 Allegro spirito
- 7 Adagio con grand espressione
- 8 Finale allegro vivace
- 9 Rossiniana n° 1 op. 119
Harmonie du soir - Grande Fantaisie (Johann Kaspar Mertz)
Le Romantique - Grande Fantaisie
Tarantelle - Bardenklänge n° 6
Introduction et rondeau brillant op. 11
Le Romarin, tiré de "Choix de mes fleurs chéries ou le bouquet emblématique" op. 46 (Mauro Giuliani)
Sonate op. 15
Rossiniana n° 1 op. 119
À propos
Mertz : Harmonie du soir - Le romantique - Tarantelle - Introd. & Rondo brillant op.11 - Giuliani : Le Romarin - Sonate op.15 - Rossiniana n°1 op.119 / Raphaëlla Smits, guitare
Détails de l'enregistrement original :
67:39 - DDD - Enregistré en septembre 2003 en l'église "Vereenigde Doopsgezinde" à Harlem (Pays-Bas) - Notes en français, anglais, allemand
Caspar Joseph Mertz (1806-1856)
Harmonie du soir (Grande Fantaisie)
Le romantique (Grande Fantaisie)
Tarantelle (Bardenklänge n° 6)
Introduction & Rondo brillant, op. 11
Mauro Giuliani (1781-1829)
Le Romarin (de Choix de mes fleurs chéries ou le bouquet emblématique, op. 46)
Sonate, op. 15
Rossiniana n° 1, op. 119 Raphaëlla Smits, guitares (Anonyme, Mirecourt, France v. 1820 & François Roudhloff, Paris v.1830)
Harmonie du soir (Grande Fantaisie)
Le romantique (Grande Fantaisie)
Tarantelle (Bardenklänge n° 6)
Introduction & Rondo brillant, op. 11
Mauro Giuliani (1781-1829)
Le Romarin (de Choix de mes fleurs chéries ou le bouquet emblématique, op. 46)
Sonate, op. 15
Rossiniana n° 1, op. 119 Raphaëlla Smits, guitares (Anonyme, Mirecourt, France v. 1820 & François Roudhloff, Paris v.1830)
Au début du 19e siècle, nulle ville au monde ne pouvait disputer à Vienne le titre de capitale musicale planétaire. Rien d’étonnant donc que ce soit dans ce creuset que se rassemblèrent
d’innombrables musiciens venus des quatre coins de l’Europe. Parmi eux, les guitaristes Mauro Giuliani – italien, comme son nom l’indique sans trop d’équivoque – et Caspar Joseph Mertz (non "Johann
Kaspar" comme on le rencontre souvent) originaire de Pressburg, connue maintenant sous le nom de Bratislava) qui vinrent y tenter leur chance.
Giuliani sut fort bien tirer son épingle du jeu : son langage préromantique, inspiré autant de Haydn que de Rossini, sut ravir les amateurs et même les professionnels, puisque Schubert notait que la guitare, à Vienne, ne devait sa popularité à nul autre que Giuliani. Mertz, moins chanceux, dut attendre l’âge de 50 ans pour enfin remporter un prix de composition ; mais, le hasard est parfois cruel : il mourut avant l’annonce du palmarès ! Plus orienté, déjà, vers Mendelssohn et Chopin, il sut pourtant intégrer les inflexions propres au bel canto italien de Donizetti et Bellini.
Raphaëla Smits – “guitariste au sens musical incomparable”, selon le New York Times – joue deux guitares anciennes : une Roudhloff (un célèbre facteur français) de 1830, au son profond et infiniment soutenu, ainsi qu’une Mirecourt à sept cordes de la même époque, plus “précise”, pour les pièces exigeant une certaine virtuosité.
Giuliani sut fort bien tirer son épingle du jeu : son langage préromantique, inspiré autant de Haydn que de Rossini, sut ravir les amateurs et même les professionnels, puisque Schubert notait que la guitare, à Vienne, ne devait sa popularité à nul autre que Giuliani. Mertz, moins chanceux, dut attendre l’âge de 50 ans pour enfin remporter un prix de composition ; mais, le hasard est parfois cruel : il mourut avant l’annonce du palmarès ! Plus orienté, déjà, vers Mendelssohn et Chopin, il sut pourtant intégrer les inflexions propres au bel canto italien de Donizetti et Bellini.
Raphaëla Smits – “guitariste au sens musical incomparable”, selon le New York Times – joue deux guitares anciennes : une Roudhloff (un célèbre facteur français) de 1830, au son profond et infiniment soutenu, ainsi qu’une Mirecourt à sept cordes de la même époque, plus “précise”, pour les pièces exigeant une certaine virtuosité.
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