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Mario Castelnuovo-Tedesco 24 Caprichos de Goya
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Paru le 24 mars 2009 chez Naxos
Artiste principal : Zoran Dukic
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz) 13.19€
Qualité Standard (320 kpbs) 10.99
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ALBUM : 2 disques - 24 pistes - Durée totale : 01:22:12
    DISQUE 1
    24 Caprices de Goya pour guitare, op. 195 (Mario Castelnuovo-Tedesco)
  1. 1 I. Francisco Goya y Lucientes, Pintor Zoran Dukic, guitare
  2. 2 II. Tal para qual Zoran Dukic, guitare
  3. 3 III. Nadie se conoce Zoran Dukic, guitare
  4. 4 IV. Ni asi la distingue Zoran Dukic, guitare
  5. 5 V. Muchachos al avío Zoran Dukic, guitare
  6. 6 VI. El amor y la muerte Zoran Dukic, guitare
  7. 7 VII. Estan calientes Zoran Dukic, guitare
  8. 8 VIII. Dios la perdone: Y era su madre Zoran Dukic, guitare
  9. 9 IX. Bien tirada está Zoran Dukic, guitare
  10. 10 X. Al Conde Palatino Zoran Dukic, guitare
  11. 11 XI. Y se le quema la casa Zoran Dukic, guitare
  12. 12 XII. No hubo remedio Zoran Dukic, guitare
  13. DISQUE 2
  14. 1 XIII. Quién más rendido? Zoran Dukic, guitare
  15. 2 XIV. Porque fue sensible Zoran Dukic, guitare
  16. 3 XV. Si sabrá más el discipulo? Zoran Dukic, guitare
  17. 4 XVI. Brabísimo! Zoran Dukic, guitare
  18. 5 XVII. De que mal morira? Zoran Dukic, guitare
  19. 6 XVIII. El sueño de la razón produce monstruos Zoran Dukic, guitare
  20. 7 XIX. Hilan delgado Zoran Dukic, guitare
  21. 8 XX. Obsequio a el maestro Zoran Dukic, guitare
  22. 9 XXI. Qué pico de oro! Zoran Dukic, guitare
  23. 10 XXII. Volaverunt Zoran Dukic, guitare
  24. 11 XXIII. Linda maestra! Zoran Dukic, guitare
  25. 12 XXIV. Sueño de la mentira y inconstancia Zoran Dukic, guitare

À propos

24 Caprichos de Goya pour guitare op.195 / Zoran Dukic, guitare
Note des internautes : 1 2 3 4 5 - Voir les commentaires
Détails de l'enregistrement original : 39:05 - 43:24 - DDD - Enregistré les 15, 16, 24 et 25 mai 2008 en l'église saint Jean Chrysostome à Newmarket, Ontario (Canada) - Notes en anglais

Mario Castelnuovo-Tedesco (1895-1968)

24 Caprices de Goya pour guitare, op. 195
I. Francisco Goya y Lucientes, Pintor
II. Tal para qual
III. Nadie se conoce
IV. Ni asi la distingue
V. Muchachos al avío
VI. El amor y la muerte
VII. Estan calientes
VIII. Dios la perdone: Y era su madre
IX. Bien tirada está
X. Al Conde Palatino
XI. Y se le quema la casa
XII. No hubo remedio
XIII. ¿Quién más rendido?
XIV. Porque fue sensible
XV. ¿Si sabrá más el discipulo?
XVI. ¡Brabísimo!
XVII. ¿De que mal morira?
XVIII. El sueño de la razón produce monstruos
XIX. Hilan delgado
XX. Obsequio a el maestro
XXI. ¡Qué pico de oro!
XXII. Volaverunt
XXIII. ¡Linda maestra!
XXIV. Sueño de la mentira y inconstancia


Zoran Dukic, guitare

Qu’est-ce donc qui a pu pousser le compositeur italien Mario Castelnuovo-Tedesco à écrire une bonne centaine d’œuvres pour la guitare, à une époque où l’instrument n’était encore considéré que comme secondaire dans le monde exclusif de la musique classique ? Tout simplement sa rencontre, fondatrice, avec Segovia en 1932 : c’est ainsi que Castelnuovo-Tedesco est devenu le compositeur du XXe siècle le plus prolifique dans ce domaine, bien plus, par exemple, que Rodrigo qui n’est pourtant pas en reste.     Pour témoigner de son admiration pour l’Espagnol Segovia, quel plus bel hommage que ces 24 Caprices de Goya, écrits en 1961 ? Le compositeur y évoque 23 des 80 aquatintes de Goya, les Caprichos, dépeignant la folie humaine, la bassesse, les ravages de la superstition et de la religion. Certes, Castelnuovo-Tedesco ne peut pas emprunter la plume acide, acerbe, violente, de Goya – qui ne dut son salut qu’à un ordre du roi d’Espagne alors que l’Inquisition, encore active en ces années 1790 bien que largement affaiblie dans ses détestables méthodes, lui cherchait des poux dans la cabeza – : le musicien déroule un langage délibérément hispanisant, délibérément « à l’ancienne » mais dans son style personnel, libre, plein de références, d’allusions et de clins d’œil. Une bien belle œuvre à découvrir.     Enfin, pour vous permettre de ne plus vous gratter la tête quant à savoir comment 23 aquatintes de Goya peuvent devenir 24 Caprices musicaux : le premier est simplement intitulé Francisco Goya, Pintor, un portrait donc du grand peintre lui-même. Le livret reproduit d’ailleurs les dessins, excellente idée que voilà.

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