Artiste principal :
Esa Heikkila
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- 1 Ouverture "Beckus the Dandipratt", op. 5
- 2 Fantaisie sur un thème de John Field, op. 116
- 3 Allegro moderato
- 4 Andante con moto
- 5 Allegro
- 6 Allegro
- 7 Larghetto
- 8 Vivace
Ouverture "Beckus the Dandipratt", op. 5 (Sir Malcolm Arnold)
Fantaisie sur un thème de John Field, op. 116
Concerto pour 2 pianos (3 mains) & orchestre, op. 104
Concerto pour 2 pianos & cordes, op. 32
À propos
Beckus the Dandipratt Op.5 (Ouvert.) - Fantasie sur un thème de John Field Op.116 - Concerto pour 2 pianos (3 mains) Op.104 - Concerto pour duo de piano Op.32 / Phillip Dyson & Kevin Sargent, piano - Orchestre de l'Ulster - Esa Heikkilä, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
66:36 - DDD - Enregistré par Radio BBC les 18 janvier & 15 mars 2007 au Ulster Hall de Belfast en Irlande - Notes en anglais & allemand
Malcolm Arnold (1921-2006)
Beckus the Dandipratt (Beckus le Gavroche), ouverture de comédie op. 5 (1943)
Fantaisie sur un thème de John Field pour piano & orchestre, op. 116 (vers 1976)
Concerto pour deux pianos (trois mains) & orchestre, op. 104 (1969)
Concerto pour piano à quatre mains & cordes, op. 32 (1951) Phillip Dyson, piano
Kevin Sargent, piano
Orchestre de l'Ulster
Direction Esa Heikkilä
Beckus the Dandipratt (Beckus le Gavroche), ouverture de comédie op. 5 (1943)
Fantaisie sur un thème de John Field pour piano & orchestre, op. 116 (vers 1976)
Concerto pour deux pianos (trois mains) & orchestre, op. 104 (1969)
Concerto pour piano à quatre mains & cordes, op. 32 (1951) Phillip Dyson, piano
Kevin Sargent, piano
Orchestre de l'Ulster
Direction Esa Heikkilä
Malcolm Arnold semble n’avoir jamais écrit que la musique qui lui plaisait. Et qui plaisait à ses auditeurs ! À une époque où une certaine avant-garde imposait sa dictature sérielle et
expérimentale, Arnold se vautrait dans de riches harmonies, dans des emprunts au jazz, à la musique hollywoodienne, aux danses latino-américaines, non sans clins d’œil à Stravinski, Bartók ou
Hindemith, car notre compositeur connaissait ses classiques sur le bout des doigts. Et il savait aussi merveilleusement écrire pour orchestre, lui qui avait passé tant d’années comme trompettiste
des plus prestigieux orchestres londoniens.
Dans cet inclassable creuset sont nées des œuvres comme les concertos pour deux pianos ou quatre mains, le sommet de l’art et de l’imagination de Arnold qui sait, parfois, se montrer facétieux, farceur et même moqueur ! Le Concerto pour deux pianos (à trois mains !) est un génial persiflage de 1969 dont le dernier mouvement se moque allègrement de la pop, de la musique d’ascenseur, de l’avant-garde, de tout et de tout le monde. D’ailleurs, le public, ravi, ne s’y trompa pas et bissa le mouvement lors de la création. Au contraire, le Concerto pour piano à quatre mains et cordes de 1951 a été écrit à une époque de profonde dépression et de tentatives de suicide à la suite de la rupture avec sa deuxième femme ; le langage en est assez éclaté, obsessionnel, et rappelle parfois la partition pour le film Psychose de Hitchcock (!).
Mais pour commencer, on a la géniale Ouverture Beckus and Dandipratt, un véritable coup de maître du tout jeune Arnold qui signe, à 21 ans, un chef-d’œuvre absolu qui le propulsa illico vers l’avant-scène de la musique nouvelle anglaise en 1942.
Dans cet inclassable creuset sont nées des œuvres comme les concertos pour deux pianos ou quatre mains, le sommet de l’art et de l’imagination de Arnold qui sait, parfois, se montrer facétieux, farceur et même moqueur ! Le Concerto pour deux pianos (à trois mains !) est un génial persiflage de 1969 dont le dernier mouvement se moque allègrement de la pop, de la musique d’ascenseur, de l’avant-garde, de tout et de tout le monde. D’ailleurs, le public, ravi, ne s’y trompa pas et bissa le mouvement lors de la création. Au contraire, le Concerto pour piano à quatre mains et cordes de 1951 a été écrit à une époque de profonde dépression et de tentatives de suicide à la suite de la rupture avec sa deuxième femme ; le langage en est assez éclaté, obsessionnel, et rappelle parfois la partition pour le film Psychose de Hitchcock (!).
Mais pour commencer, on a la géniale Ouverture Beckus and Dandipratt, un véritable coup de maître du tout jeune Arnold qui signe, à 21 ans, un chef-d’œuvre absolu qui le propulsa illico vers l’avant-scène de la musique nouvelle anglaise en 1942.
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