Artiste principal :
James Judd
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Invocation
- 2 II. Scherzo I
- 3 III. Vigorous
- 4 IV. Slow Movement
- 5 V. Scherzo II
- 6 VI. Burlesque
- 7 VII. Plea
- 8 Alas! How Swift
- 9 N° 1. Cassandra’s Lament
- 10 N° 2. Day and Night
- 11 N° 3. Teach me, gods of song
- 12 N° 4. Cassandra's Gifts
- 13 N° 5. Exile
- 14 Kaea
The Voice Inside (Lyell Cresswell)
Alas! How Swift
Cassandra's Songs
Kaea
À propos
The Voice Inside - Alas! How Swift - Cassandra’s Songs - Kaea / Madeleine Pierard, mezzo-soprano - Vesa-Matti Leppänen, violon - Orchestre Symphonique de Nouvelle-Zélande - James Judd, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
69:29 - DDD - Enregistré les 16 & 17 août 2007 à l'Hôtel de ville de Wellington en Nouvelle-Zélande - Notes & textes chantés en anglais
Lyell Cresswell (né en 1944)
The Voice Inside concerto pour mezzo-soprano, violon & orchestre (2001)
Alas! How Swift pour trompette & orchestre (2008)
Cassandra's Songs pour mezzo-soprano & orchestre (tiré de Shadows Without Sun / 2003)
N° 1. Cassandra’s Lament - N° 2. Day and Night - N° 3. Teach me, gods of song - N° 4. Cassandra’s Gifts - N° 5. Exile
Kaea, concerto pour trombone & orchestre (1997)
Madeleine Pierard, mezzo-soprano
Vesa-Matti Leppänen, violon
Michael Kirgan, trompette
David Bremner, trombone
Orchestre Symphonique de Nouvelle-Zélande
Direction James Judd
Sans doute amateur d’antipodes, le compositeur néo-zélandais Lyell Cresswell (* 1944) a choisi de s’installer en Ecosse, histoire peut-être de n’avoir pas trop la nostalgie des moutons… Pourtant,
sa musique n’hésite pas à incorporer des éléments maoris, réels ou imaginaires, comme Kaea, concerto pour trombone ; le Kaea étant une trompette de guerre
maorie longue d’un à deux mètres (!), fabriquée en bois, munie d’une sorte de anche vibratoire à l’intérieur du pavillon pour générer un son encore plus abominable. C’est qu’il s’agissait de
terroriser l’ennemi (en hurlant des imprécations à travers l’instrument), ou au moins de faire savoir au village que l’ennemi rappliquait, en sonnant ainsi le tocsin. Mais Cresswell a préféré jouer
la carte du bizarre, de l’onirique, de l’exotique et du rare, plutôt que de s’amuser à évoquer une portion d’histoire de l’Océanie somme toute assez inconnue du public international. Une œuvre
vraiment étonnante, moderne – mais un modernisme qui, à l’instant de la grande majorité des compositions réellement contemporaines, fait délibérément fi de la parenthèse avant-gardiste des années
50 à 80. Bien plus tendre, moins belliqueux, les Chants de Cassandre et The Voice Inside reprennent des poèmes de l’Ecossais Ron Butlin (* 1949), dans un
accompagnement d’une grande finesse orchestrale – on remarquera l’exquis échange entre le violon solo, la voix et l’orchestre de The Voice Inside, ou encore l’utilisation des contrastes
entre grave et suraigu dans Cassandre –, pour une musique qui ne renie pas les enseignements du passé d’avant 1960, tout en explorant sa propre voie atonale, une atonalité singulière et
profondément émouvante. Difficile, vraiment, de classer ces œuvres : en tous les cas, elles appartiennent à la nouvelle mouvance contemporaine qui n’a pas honte de produire de la musique pour le
cœur, le ventre et les émotions, plutôt que pour le cerveau…
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