Herbert von KARAJAN (5 avril 1908 - 16 juillet 1989)
direction
"En quatre-vingts ans, dont soixante-quinze consacrés à la musique, Karajan a bâti, concert après concert, opéra après opéra, disque après disque, une légende: la sienne." ROGER VAUGHAN
Herbert von KARAJAN est né...
Artiste principal :
Herbert Von Karajan
Genre : Classique > Musique orchestrale
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- 1 I. Adagio molto – Allegro con brio
- 2 II. Andante cantabile con moto
- 3 III. Menuetto – Allegro molto e vivace
- 4 IV. Adagio – Allegro molto
- 5 I. Allegro con brio
- 6 II. Marche funèbre. Adagio assai
- 7 III. Scherzo. Allegro vivace
- 8 IV. Finale. Allegro molto
Symphonie n° 1 en ut majeur, op. 21 (Ludwig van Beethoven)
Symphonie n° 3 en mi bémol majeur, op. 55 "Héroïque"
À propos
Philharmonia Orchestra - Herbert von Karajan, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
71:27 - ADD Mono - Enregistré le 21 novembre 1953 (Symphonie n° 1) et le 1 décembre 1952 (Symphonie n° 3) au Kingsway Hall à Londres - Notes en anglais
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Symphonies
N° 1 en ut majeur, op. 21
N° 3 en mi bémol majeur, op. 55 "Héroïque"
Philharmonia Orchestra
Direction Herbert von Karajan (1908-1989)
Karajan, on adore ou on déteste, mais il semble n’y avoir guère de place pour des positions intermédiaires ou tièdes. D’aucuns lui ont vertement reproché sa quête du son pour le son, ses visions
calculées et léchées – voire académiques –, ainsi que sa soif inextinguible de pouvoir et de gloire. Possible… chacun jugera comme bon lui semble. Cela dit, les premiers enregistrements du maestro
ne souffrent pas encore de ces afflictions, apparues sans doute plus tard dans la carrière, lorsque le businessman l’a parfois emporté sur le musicien. Voici, prises dans sa première intégrale des
symphonies de Beethoven, la Première et la Troisième symphonies. Première intégrale, puisque Karajan en réalisa quatre ; ici en 1952 à la tête
du Philharmonia (et en mono), le chef dégage les lignes, les détails, sans noyer le discours dans une masse plutôt berlino-viennoise. Les bois restent des bois, les cuivres sont en cuivre, et les
cordes ne s’arrogent pas nécessairement la part du lion ! Disons que c’est là une vision très vivante, excitante, de Beethoven. NB : Karajan ne fait aucune des reprises –
hormis dans les scherzos, naturellement –, une conception qui ravira certains, exaspérera d’autres. Enfin, les matrices ont naturellement été remastérisées, comme on s’en doute.
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