Gustav Heinrich Ernst Martin Wilhelm Furtwängler /ˈvɪlhɛlm ˈfʊrtˌvɛŋlər/, né le 25 janvier 1886 à Berlin, mort le 30 novembre 1954 à Ebersteinburg (aujourd'hui quartier de Baden-Baden), chef d'orchestre et compositeur allemand.
Son père Adolf, était archéologue, et sa mère...
Artiste principal :
Wilhelm Furtwängler
Genre : Classique > Musique orchestrale
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 I. Allegro ma non troppo, un poco maestoso
- 2 II. Molto vivace
- 3 III. Adagio molto e cantabile
- 4 IV. Finale: Presto
- 5 IV. Allegro assai
- 6 IV. Presto
- 7 IV. Allegro assai vivace
- 8 IV. Andante maestoso
- 9 IV. Allegro energico, sempre ben marcato
- 10 IV. Allegro ma non tanto
- 11 IV. Poco allegro stringendo il tempo, sempre piu allegro
Symphonie n° 9 en ré mineur, op. 125 "avec choeurs" (Ludwig van Beethoven)
À propos
Symphonie n°9, op.125 avec chœur / Elisabeth Schwarzkopf, sop. - Elisabeth Höngen, mezzo-sop. - Hans Hopf, ténor - Otto Edelmann, basse - Chœur & Orchestre du Festival de Bayreuth, dir. Wilhelm Furtwängler (1951)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
74:19 - ADD mono - Enregistré en concert le 29 juillet 1951 au Festspielhaus de Bayreuth en Allemagne - Notes en anglais
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Symphonie n° 9 en ré mineur, op. 125, avec un chœur final sur l'"Ode à la joie" (An die Freude) de Friedrich von Schiller
Elisabeth Schwarzkopf, soprano
Elisabeth Höngen, mezzo-soprano
Hans Hopf, ténor
Otto Edelmann, basse
Chœur & Orchestre du Festival de Bayreuth
Direction Wilhelm Furtwängler (1886-1954)
Symphonie n° 9 en ré mineur, op. 125, avec un chœur final sur l'"Ode à la joie" (An die Freude) de Friedrich von Schiller
Elisabeth Schwarzkopf, soprano
Elisabeth Höngen, mezzo-soprano
Hans Hopf, ténor
Otto Edelmann, basse
Chœur & Orchestre du Festival de Bayreuth
Direction Wilhelm Furtwängler (1886-1954)
Qu’ajouter qui ne serait pas superflu… Voilà le concert de réouverture du Festival de Bayreuth après sept ans de fermeture pour cause de guerre mondiale. C'est la première Neuvième de Furtwängler à
avoir été publiée, et cela après sa mort en 1954, par autorisation spéciale de sa veuve – on sait que Furtwängler professait pour la Neuvième une véritable vénération ; on en connaît, je crois,
sept versions différentes enregistrées en concert, dont la célèbre de 1942 avec la Philharmonie de Berlin, en cadeau d’anniversaire.
L’amateur se fera un plaisir de mettre en parallèle les deux interprétations de Furtwängler, l’une emplie d’une phénoménale et impressionnante hystérie, la seconde majestueuse et fluide… Selon d’aucuns, l’enregistrement de Bayreuth en 1951 est le plus beau qui ait jamais été réalisé. À vous d’en décider.
L’amateur se fera un plaisir de mettre en parallèle les deux interprétations de Furtwängler, l’une emplie d’une phénoménale et impressionnante hystérie, la seconde majestueuse et fluide… Selon d’aucuns, l’enregistrement de Bayreuth en 1951 est le plus beau qui ait jamais été réalisé. À vous d’en décider.
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Wilhelm Furtwängler
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Le compositeur principal
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