Glenn Gould (25 septembre 1932 à Toronto - 4 octobre 1982 à Toronto) est considéré comme l'un des plus grands pianistes du XXe siècle.
A l'origine de sa renommée internationale, deux enregistrements remarquables des Variations Goldberg de Johann Sebastian Bach dont il a su mettre en...
Artiste principal :
Glenn Gould
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
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- 1 I. Vivace, ma non troppo, sempre legato
- 2 II. Prestissimo
- 3 III. Andante molto cantabile ed espressivo - Variations I–VI
- 4 I. Moderato cantabile molto espressivo
- 5 II. Allegro molto
- 6 III. Adagio ma non troppo - Arioso dolente
- 7 III. Fugue : Allegro ma non troppo
- 8 I. Maestoso - Allegro con brio ed appassionato
- 9 II. Arietta : Adagio molto semplice e cantabile
Sonate pour piano n° 30 en mi majeur, op. 109 (Ludwig van Beethoven)
Sonate pour piano n° 31 en la bémol majeur, op. 110
Sonate pour piano n° 32 en ut mineur, op. 111
À propos
Sonates pour piano n°30 à 32 / Glenn Gould, piano
Détails de l'enregistrement original :
55:55 - ADD - Enregistré en Columbia 30th Street Studios, New York City en juin 1956 - Notes en anglais
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Sonates pour piano
N° 30 en mi majeur, op. 109
N° 31 en la bémol majeur, op. 110
N° 32 en ut mineur, op. 111
Glenn Gould (1932-1982), piano
Gould en 1956… 23 ans, déjà adulé comme une star depuis ses débuts fracassants avec Bernstein puis Karajan peu avant, déjà un brin provocateur, déjà techniquement éblouissant, déjà sujet à quelques
controverses.
Et pourtant, ces enregistrements n’ont rien des errements ridicules d’un farceur, quand bien même un farceur de génie : Gould cherche, explore, ne laisse aucun recoin inexploré, et surtout il dépoussière très radicalement les habitudes pianistiques de l’époque. D’autant plus qu’il s’attaque ici aux trois dernières Sonates de Beethoven, des monuments de tendresse, de véhémence, de brutalité, d’amour, bref, des œuvres qui exigeraient un pianiste qui a vu le loup. Et pourtant… quelle maturité dans la conception, quelle ampleur dans le propos, sans jamais laisser le libre arbitre s’immiscer.
Peut-être d’aucuns ont-ils été irrités par les excentricités de Gould, son hypocondrie, ses frasques de reclus, mais ce sont là des considérations extra-musicales, et qui n’ont aucun rapport avec ses conceptions sonores, symphoniques, architecturales. A ne laisser s’échapper sous aucun prétexte !
Et pourtant, ces enregistrements n’ont rien des errements ridicules d’un farceur, quand bien même un farceur de génie : Gould cherche, explore, ne laisse aucun recoin inexploré, et surtout il dépoussière très radicalement les habitudes pianistiques de l’époque. D’autant plus qu’il s’attaque ici aux trois dernières Sonates de Beethoven, des monuments de tendresse, de véhémence, de brutalité, d’amour, bref, des œuvres qui exigeraient un pianiste qui a vu le loup. Et pourtant… quelle maturité dans la conception, quelle ampleur dans le propos, sans jamais laisser le libre arbitre s’immiscer.
Peut-être d’aucuns ont-ils été irrités par les excentricités de Gould, son hypocondrie, ses frasques de reclus, mais ce sont là des considérations extra-musicales, et qui n’ont aucun rapport avec ses conceptions sonores, symphoniques, architecturales. A ne laisser s’échapper sous aucun prétexte !
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