Louis Victor Jules Vierne, né à Poitiers le 8 octobre 1870 et mort à Paris le 2 juin 1937, est un compositeur et organiste français.
Parmi ses élèves, on compte plusieurs grands organistes : Alphonse Schmitt, Augustin Barié, Lili Boulanger (1ère femme à gagner le Prix de Rome),...
Artiste principal :
Jeremy Filsell
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Prélude
- 2 Fugue
- 3 Pastorale
- 4 Allegro vivace
- 5 Andante
- 6 Final
- 7 Allegro
- 8 Choral
- 9 Scherzo
- 10 Cantabile
- 11 Final
- 1 Allegro maestoso
- 2 Cantilène
- 3 Intermezzo
- 4 Adagio
- 5 Final
- 6 Grave
- 7 Allegro molto marcato
- 8 Tempo di scherzo ma non troppo vivo
- 9 Larghetto
- 10 Final
- 1 Prélude
- 2 Allegro
- 3 Menuet
- 4 Romance
- 5 Final
- 6 Introduction et Allegro
- 7 Air
- 8 Scherzo
- 9 Adagio
- 10 Final
DISQUE 1
Symphonie pour orgue n° 1, op. 14 (Louis Vierne)
Symphonie pour orgue n° 2, op. 20
DISQUE 2
Symphonie pour orgue n° 3, op. 28
Symphonie pour orgue n° 5, op. 47
DISQUE 3
Symphonie pour orgue n° 4, op. 32
Symphonie pour orgue n° 6, op. 59
À propos
Symphonies n°1 à 6 / Jeremy Filsell, orgue de St Ouen de Rouen
Distinctions
Choc du Monde de la Musique (décembre 2007)
Détails de l'enregistrement original :
76:06 - 74:07 - 73:32 - Enregistré en l'Abbaye Saint-Ouen de Rouen en septembre 2004 - Notes en anglais
Louis Vierne (1870-1937)
Symphonies pour orgue
N° 1 en ré mineur, op. 14 (1898/99)
N° 2 en mi mineur, op. 20 (1902)
N° 3 en fa dièse mineur, op. 28 (1911)
N° 4 en sol mineur, op. 32 (1914)
N° 5 en la mineur, op. 47 (1923/24)
N° 6 en si mineur, op. 59 (1930) Jeremy Filsell, orgue Cavaillé-Coll de l'Abbaye Saint-Ouen de Rouen
Symphonies pour orgue
N° 1 en ré mineur, op. 14 (1898/99)
N° 2 en mi mineur, op. 20 (1902)
N° 3 en fa dièse mineur, op. 28 (1911)
N° 4 en sol mineur, op. 32 (1914)
N° 5 en la mineur, op. 47 (1923/24)
N° 6 en si mineur, op. 59 (1930) Jeremy Filsell, orgue Cavaillé-Coll de l'Abbaye Saint-Ouen de Rouen
Diable, diable. Quelques détails de la vie de Louis Vierne suffiraient à plonger le plus optimiste farceur dans une noire dépression. Né presque aveugle, il perd tour à tour son oncle – qui l’a
infiniment aidé dans sa quête musicale –, son père, son maître vénéré César Franck, puis il apprend que sa femme le trompe avec le dédicataire de sa Seconde symphonie, il tombe dans une excavation
laissée ouverte par des travaux dans la rue de sorte qu’il reste handicapé pendant des années, son cadet meurt de tuberculose, il perd sa mère et son ami & collègue Guilmant, puis son frère et
son fils aîné sur le front de la Première guerre. Enfin, en 1918, un chirurgien achève de lui retirer le peu de vue qui lui restait. Vierne devait passer les vingt dernières années de sa vie dans
une sorte de réclusion douloureuse, de sorte que certains le voyaient comme un aigri de la vie. On le serait à moins, mais sans doute Vierne était-il moins aigri que simplement atterré par tant de
coups du sort ; sa musique s’en ressent-elle ? Eternel débat entre les tenants d’un lien musico-biographique et ceux qui refusent de voir trop d’interactions. En réalité, les six Symphonies pour
orgue ici présentées explorent bien des mondes sonores sans s’appesantir sur des détails plus ou moins personnels. Vierne est mort au clavier, entre les bras de son disciple Duruflé : digne fin
d’un personnage étonnant de courage et d’obstination humaine. Ses Symphonies ouvrent une large fenêtre sur l’art de l’improvisation et de la construction à la française d’œuvres pour orgue du genre
Cavaillé-Coll. C’est d’ailleurs un de ces instruments qui a servi pour le présent enregistrement, celui de Saint-Ouen à Rouen, inauguré en 1890 par Widor qui le qualifia d’ « Orgue du Michelange ».
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