Artiste principal :
Hagaï Shaham
Genre : Classique > Musique de chambre
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Moderato
- 2 Rasches Walzertempo
- 3 Andante
- 4 Presto — Rasches Walzertempo
- 5 Allegro
- 6 Presto
- 7 Larghetto
- 8 Rubato (Moderato) — Ziemlich rasch, scharf rhythmisiert
- 9 Peregi verbunk, Op. 40
- 10 Lakodalmas, Op. 21b
- 11 Rókatánc (Fox dance)
- 12 Marosszéki keringos (Ronde from Marossék)
- 13 Csurdöngölo (Peasants’ dance)
- 14 I. Allegro non troppo
- 15 II. Allegro
- 16 III. Allegretto
- 17 IV. Allegro
- 18 V. Allegro vivo
- 19 VI. Tempo giusto
- 20 VII. Tempo giusto
- 21 VIII. Moderato
- 22 IX. Allegro non troppo
- 23 X. Tempo di Csárdás
- 24 XI. Allegretto
- 25 XII. Allegro non troppo
- 26 XIII. Allegretto
- 27 XIV. Sostenuto
- 28 XV. Allegro non troppo
- 29 XVI. Tempo giusto
- 30 XVII. Allegro non troppo
- 31 XVIII. Andante
- 32 XIX. Andante sostenuto
- 33 XX. Allegro ben moderato
Violin Sonata No. 1 in D major, Op. 9 (Leo Weiner)
Violin Sonata No. 2 in F sharp minor, Op. 11
Peregi verbunk, Op. 40
Lakodalmas, Op. 21b
3 Hungarian folk dances (arr. Tibor Ney)
20 Easy little pieces (arr. Tibor Fülep)
À propos
Hagai Shaham, violon - Arnon Erez, piano
Distinctions
5 de Diapason (octobre 2009)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
78:03 - DDD - Enregistré du 1 au 3 juin 2008 au Centre musical de Jérusalem - Notes en français, anglais et allemand
Leó Weiner (1885–1960)
Sonates pour violon & piano
N° 1 en ré majeur, op. 9
N° 2 en fa dièse mineur, op. 11
Trois danses campagnardes hongroises (arr. Tibor Ney)
Rókatánc (Danse du renard) - Marosszéki keringős (Ronde de Marosszék) - Csűrdöngölő (Danse des paysans)
Vingt petites pièces faciles (arr. Tibor Fülep)
Peregi verbunk, op. 40
Lakodalmas (Danse nuptiale), op. 21b
Hagai Shaham, violon
Arnon Erez, piano
Pourquoi le « troisième homme » de la musique hongroise du XXe siècle, avec Kodály et Bartók, n’a-t-il pas connu la même renommée que
ses illustres contemporains, confrères, amis et compatriotes ? Après un fulgurant début de carrière, Leó Weiner prit un chemin plus confidentiel, ne s’intéressant que de loin aux recherches
musico-ethnographiques des deux autres compositeurs (la Hongrie ne le lui aurait-elle pas pardonné ?), préférant continuer à développer le style pseudo-hongrois de Liszt, de Brahms, voire même de
Dohnányi, issu du « verbunkos », cette danse de recrutement militaire, sans doute un peu associé à l’époque austro-hongroise et au
genre purement tzigane, qui n’est qu’une toute petite portion du fonds musical magyar. La Première sonate Op. 9 date de 1911 ; on y entend
encore l’influence de Brahms, moins dans le langage lui-même que dans l’humeur et la concision du propos, mais le dernier mouvement s’échappe déjà très clairement vers l’écriture à la française
d’un Ravel, presque comme un pendant hongrois du Tzigane de Ravel ! Eh oui… La Seconde sonate, 1918, adopte des dimensions quasi-symphoniques, avec ses quatre mouvements et son ampleur de
propos. D’ailleurs, Weiner lui-même reprit cette Sonate en 1957 pour en faire son Second concerto pour violon. Le reste du CD propose une poignée de pièces d’inspiration
hongroise, langoureuses à souhait, populaires en diable, parfois directement reprises des thèmes originaux, parfois dans un langage à la limite du folklore imaginaire.
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