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Lazslo Lajtha Quatuors à cordes (Intégrale, volume 3)
Note des internautes :
1 2 3 4 5
Paru le 2 mars 2010 chez Hungaroton Classics
Artiste principal : Quatuor à cordes Auer
Inclus 1 Livret numérique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz) 11.99€
Qualité Standard (320 kpbs) 9.99
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ALBUM : 1 disque - 11 pistes - Durée totale : 01:11:33
    String Quartet No. 10, op. 58 (Laszlo Lajtha)
  1. 1 I. Très lent Auer String Quartet - Vilmos Oláh, violin - Zsuzsanna Berentés, violin - Csaba Gálfi, viola - Ákos Takács, cello
  2. 2 II. Léger et volant Auer String Quartet - Vilmos Oláh, violin - Zsuzsanna Berentés, violin - Csaba Gálfi, viola - Ákos Takács, cello
  3. 3 III. Lent mais allant Auer String Quartet - Vilmos Oláh, violin - Zsuzsanna Berentés, violin - Csaba Gálfi, viola - Ákos Takács, cello
  4. String Quartet No. 8, op. 53
  5. 4 I. Allegro Auer String Quartet - Vilmos Oláh, violin - Gábor Berán, violin - Csaba Gálfi, viola - Ákos Takács, cello
  6. 5 II. Lent Auer String Quartet - Vilmos Oláh, violin - Gábor Berán, violin - Csaba Gálfi, viola - Ákos Takács, cello
  7. 6 III. Capriccio. Tendrement avec beaucoup de délicatesse Auer String Quartet - Vilmos Oláh, violin - Gábor Berán, violin - Csaba Gálfi, viola - Ákos Takács, cello
  8. 7 IV. Presto Auer String Quartet - Vilmos Oláh, violin - Gábor Berán, violin - Csaba Gálfi, viola - Ákos Takács, cello
  9. String Quartet No. 6, op. 36
  10. 8 I. Molto allegro Auer String Quartet - Vilmos Oláh, violin - Gábor Berán, violin - Csaba Gálfi, viola - Ákos Takács, cello
  11. 9 II. Lento Auer String Quartet - Vilmos Oláh, violin - Gábor Berán, violin - Csaba Gálfi, viola - Ákos Takács, cello
  12. 10 III. Gracieux et gai Auer String Quartet - Vilmos Oláh, violin - Gábor Berán, violin - Csaba Gálfi, viola - Ákos Takács, cello
  13. 11 IV. Prestissimo Auer String Quartet - Vilmos Oláh, violin - Gábor Berán, violin - Csaba Gálfi, viola - Ákos Takács, cello

À propos

Quatuors à cordes n°6, 8 & 10 / Quatuor à cordes Auer
Note des internautes : 1 2 3 4 5
Inclus 1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original : 71:40 - DDD - Enregistré du 5 au 8 mars 2007 (Quatuor n° 10), du 13 au 18 décembre 2008 (Quatuor n° 8) et du 8 au 13 mars 2009 (Quatuor n° 6) - Notes en français, anglais, allemand et hongrois

László Lajtha (1892–1963)

Quatuors à cordes
N° 10, op. 58 (Suite transylvaine en trois parties / 1953)
N° 8, op. 53 (1951)
N° 6, op. 36 (Quatre études pour quatuor à cordes / 1942)

Quatuor à cordes Auer
(Vilmos Oláh, violon I - Zsuzsanna Berentés [Quatuor n° 10] & Gábor Berán [Quatuors n° 8 & n° 6], violon II - Csaba Gálfi, alto - Ákos Takács, violoncelle)

Carrément oblitéré par le régime communiste hongrois dès 1949, le malheureux László Lajtha vit son travail, son œuvre, remisé au placard jusqu’en 1961 où, sous la pression de ses amis musiciens à l’étranger, on finit par lui rendre son passeport et lui permettre d’aller se faire jouer ailleurs. Et pourquoi cet odieux ostracisme ? C’est tout simplement que Lajtha était un grand voyageur, qu’il avait étudié à Paris avec d’Indy, qu’il était joué un peu partout dans le monde – notamment en France, où il avait solidement participé à la vie musicale parisienne de 1932 à 39 –, bref, qu’il était un personnage louche aux yeux paranoïaques du régime. Et pourtant, il appartient à la grande mouvance magyare de son temps !    Ami de Bartók et de Kodály, ethnomusicologue enragé comme eux, il participa par exemple à la collecte d’innombrables chants folkloriques et populaires à travers le pays ; par ailleurs, il dirigea longtemps le Conservatoire de Budapest et les activités musicales de la Radio hongroise, jusqu’à sa descente en enfer. C’est donc un personnage majeur de la création hongroise que voilà, le « troisième homme » si l’on veut, et sans doute le plus important symphoniste hongrois, du haut de ses neuf symphonies (composées entre 1936 et 61, et jouées dans le monde entier)  ; il a également composé dix quatuors à cordes, de 1923 à 1953, en voici trois dont, justement, le dernier, intitulé Suite transylvaine en trois parties par le compositeur lui-même qui signifiait ainsi l’origine des thèmes et mélodies empruntées, en effet, au fonds folklorique de l’est du pays. Au fonds folklorique instrumental bien plus que vocal, à la différence de ses deux collèges et amis.    Mais c’est là son quatuor le plus directement teinté de folklore, les autres restant dans un ton plus personnel, issu de sa propre conception de l’impressionnisme musical découvert en France au cours de l’Entre-deux-guerres. De nombreuses indications sont d’ailleurs données directement en français : « tendrement avec beaucoup de délicatesse », « gracieux et gai », ou carrément l’intitulé Quatre études pour quatuor à cordes dans le cas du Sixième quatuor de 1942. Voilà une musique moins didactique que celle de Bartók, plus joyeuse, moins fouillée techniquement sans doute, mais destinée à être écoutée par tout un chacun dans le plaisir des oreilles. A découvrir !

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