Artiste principal :
Matyas Antal
Genre : Classique > Musique vocale sacrée
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Pars Prima: Kyrie eleison
- 2 Pars Prima: Tristis est anima mea - Et cum processisset paululum… - Pater mi, si possibile est…
- 3 Pars Prima: De profundis clamavi ad te… - Et reversus denuo invenit… - Pater mi, si non potest…
- 4 Pars Prima: Morietur filius meus - Sciebat autem et Judas…
- 5 Pars Prima: Cohors ergo, et tribunus…
- 6 Pars Secunda: Et duxerunt eum ad Pilatum - Crucifige illum! - Quam accusationem affertis…
- 7 Pars Secunda: Tu es rex judæorum? - A temetipso hoc dicis… - Numquid ego judæus sum?...
- 8 Pars Secunda: Ego non invenio… - Commovet populum… - Quid igitur faciam… - Crucifige illum!...
- 9 Pars Secunda: Tune ergo apprehendit…
- 10 Pars Secunda: Ecce adduco vobis… - Exivit Jesus portans coronam… - Crucifige illum!...
- 11 Pars Secunda: Regem vestrum crucifigam? - Non habemus regem… - Tunc ergo tradidit…
- 12 Pars Tertia: Et bajulans sibi…
- 13 Pars Tertia: Filiæ Jerusalem… - Et venerunt in locum…
- 14 Pars Tertia: Pater, dimitte illis… - Et stabat populus spectans… - Alios salvos facit…
- 15 Pars Tertia: Erat autem fere hora sexta…
- 16 Pars Tertia: Stabant autem juxta… - O fili dilecte… - Cum vidisset ergo…
- 17 Pars Tertia: Et circa horam nonam… - Deus meus… - Postea sciens Jesus… - Sitio...
- 18 Pars Tertia: Tristis est anima mea…
- 19 Pars Tertia: Et omnis turba eorum… - Agnus Dei, qui tollis…
Passio et mors Domini nostri Jesu Christi, op. 33 (Lajos Huszar)
À propos
L. Honinger, ténor (Evangelista) - B. Asztalos, basse (Jesus) - L. Megyesi Schwartz, contralto (Maria) - K. Cser, basse (Judas, Pilatus) - L. Attila Almasy, orgue - Z. Lang, Z. Nagy & C. Györe, percussions - Chœur National Hongrois - M. Antal, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
73:56 - DDD - Enregistré en juillet et septembre 2009 au Studio Hungaroton - Notes en anglais et hongrois avec le texte chanté en latin et traduction dans les deux langues
Lajos Huszár (né en 1948)
Passio et mors Domini nostri Jesu Christi, op. 33
László Honinger, ténor (Évangéliste)
Bence Asztalos, basse (Jésus)
Lúcia Megyesi Schwartz, contralto (Maria)
Krisztián Cser, basse (Judas / Pilate)
László Attila Almásy, orgue
Zénó Láng, Zsolt Nagy & Csilla Györe, percussion
Chœur National hongrois
Direction Mátyás Antal
Huszár, c’est la forme originale hongroise du français « hussard », qui signifie simplement « vingtième » - au cours de la Renaissance, une recrue sur vingt de l’armée hongroise était affectée à la cavalerie. A moins que le terme ne vienne
du serbe хусар (husar) qui signifierait « pirate », du latin médiéval cursarius (la même racine que pour « corsaire »). Bref, notre descendant de vingtième de corsaire, Lajos Huszár, est né en 1948, et voici sa Passion et mort
de notre Seigneur Jésus Christ, une œuvre de forme résolument « néo-grégorienne », selon les termes mêmes du compositeur. Le texte
emprunte aux Evangiles, naturellement, ainsi qu’à quelques psaumes de l’Ancien testament, les poèmes du poète médiéval franciscain Osvát Laskai, au Knaben Wunderhorn ainsi qu’au Kyrie
eleison et à l’Agnus dei. Une œuvre liturgique très ample, donc, tout à fait intemporelle, ni tonale ni atonale, alternant entre monophonie, plain-chant, style grégorien avec basse en
« cantus firmus », style harmonique, et chromatismes en tout genre : il en résulte une musique curieusement inclassable, solennelle,
contemplative et pourtant très mouvante, et dont la simplicité de moyens – solistes, chœur, orgue, percussion – contraste sérieusement avec la complexité d’écriture. C’est là
la nouvelle musique liturgique hongroise, un genre qui n’est d’ailleurs pas très représenté dans l’œuvre des compositeurs de ce pays : si le chœur reste l’un des éléments centraux de la création
magyare, le langage se repose plus souvent sur des sources populaires et folkloriques que sacrées. Serait-ce un vestige de la longue occupation ottomane d’un côté, de l’influence germanisante par
l’Autriche de l’autre, qui a plutôt favorisé la musique religieuse d’inspiration traditionnelle que les sources natives de la Hongrie ? Allez savoir…
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