Artiste principal :
Dimitri Yablonsky
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 Allegro con brio
- 2 Adagietto
- 3 Vivace assai
- 4 Andante sostenuto
- 5 Adagietto
- 6 Allegro
- 7 Allegro con brio
- 8 Moderato
- 9 Scherzo : Andante - Presto
- 10 Finale : Allegro assai
Symphonie n° 1 (Komei Abe)
Divertissement pour saxophone alto & orchestre
Sinfonietta
À propos
Symphonie n°1 - Divertimento pour saxophone alto & orchestre - Sinfonietta / Aleksey Volkov, saxophone alto - Orchestre Philharmonique Russe - Dimitri Yablonsky, direction
Détails de l'enregistrement original :
64:35 - DDD - Enregistré au Studio 5 de la Radio Kultura & Télévision Russe à Moscou en septembre 2005 - Notes en anglais
Komei Abe (1911-2006)
Symphonie n° 1 (1957 / Première mondiale discographique)
Divertissement pour saxophone alto & orchestre (1951 / Première mondiale discographique)
Sinfonietta (1964) Aleksei Volkov, saxophone alto
Orchestre Philharmonique de Russie
Direction Dimitri Yablonsky
Symphonie n° 1 (1957 / Première mondiale discographique)
Divertissement pour saxophone alto & orchestre (1951 / Première mondiale discographique)
Sinfonietta (1964) Aleksei Volkov, saxophone alto
Orchestre Philharmonique de Russie
Direction Dimitri Yablonsky
En 1911, Hiroshima était un paisible patelin de 140.000 habitants, un nouveau tramway qui existe toujours, et un futur compositeur majeur de la scène musicale japonaise. Mais à une époque où
l’avant-garde européenne commençait à faire ses premiers ravages, Komei Abe écrivait tranquillement des œuvres tonales, dans un langage d’influence clairement européenne directement hérité de Carl
Orff, Prokofiev, Hindemith, Weill, Honegger, Roussel, sans apport particulier d’accents musicaux nippons – en réalité, impossible de savoir que c’est là de la « musique japonaise » des années 50
!
Naturellement certains musiciens plus iconoclastes le considérèrent comme un sensei, un maître, mais aussi comme un vieux jeton qu’on garde au fond d’un tiroir par simple piété et par respect pour les ancêtres. Ce n’est qu’au cours des années 90, alors que Abe accusait 80 printemps, que l’on commença enfin à s’intéresser à cette musique inclassable, délicieuse, aux rythmes effrénés, souvent très « motorique » à la Prokofiev, et d’une orchestration impeccable. Le vieux sensei profita encore une quinzaine d’années de cette renommée tardive avant de s’éteindre à l’âge canonique de 95 ans, l’an passé. Osez la découverte avec ce Japon-là !
Naturellement certains musiciens plus iconoclastes le considérèrent comme un sensei, un maître, mais aussi comme un vieux jeton qu’on garde au fond d’un tiroir par simple piété et par respect pour les ancêtres. Ce n’est qu’au cours des années 90, alors que Abe accusait 80 printemps, que l’on commença enfin à s’intéresser à cette musique inclassable, délicieuse, aux rythmes effrénés, souvent très « motorique » à la Prokofiev, et d’une orchestration impeccable. Le vieux sensei profita encore une quinzaine d’années de cette renommée tardive avant de s’éteindre à l’âge canonique de 95 ans, l’an passé. Osez la découverte avec ce Japon-là !
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