Artiste principal :
Kathleen Ferrier
Genre : Classique > Musique vocale profane
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Adagio
- 2 Poco Andante
- 3 Adagio
- 4 I. Chanson à boire de la douleur de la terre
- 5 II. Le Solitaire en automne
- 6 III. De la jeunesse
- 7 IV. De la beauté
- 8 V. L'ivrogne au printemps - VI. L'adieu
- 9 Schwer
- 10 Fliessend : Fig 23
- 11 Fig 48
Rhapsodie pour contralto, chœur d'hommes et orchestre, op. 53 (Johannes Brahms)
Le Chant de la Terre (Gustav Mahler)
À propos
Brahms : Rhaps. pour contralto, chœur d'hommes, orch., Op.53 - Mahler : Das Lied von der Erde (Chant de la Terre) / Kathleen Ferrier, contral. - Hallé Orchestra, dir. John Barbirolli - Chœur d'hommes & Orch. Philharmoniques d'Oslo, dir. Eric Tuxen
Détails de l'enregistrement original :
77:30 - ADD Mono - Enregistré au Studio de Norsk Rikskringkasting à Oslo en 1949 (Brahms) et au Milton Hall, Deansgate, Manchester en 1952 - Notes en français, anglais, allemand
Johannes Brahms (1733-1797)
Rhapsodie pour contralto, chœur d'hommes & orchestre, Op. 53 *
Gustav Mahler (1860-1911)
Das Lied von der Erde ** (Le Chant de la Terre) Kathleen Ferrier (1912-1953), contralto
* Chœur d'Hommes Philharmonique d'Oslo & Orchestre Philharmonique d'Oslo, direction Eric Tuxen (1902-1957)
** Richard Lewis (1914-1990), ténor - Hallé Orchestra, direction John Barbirolli (1899-1970)
Rhapsodie pour contralto, chœur d'hommes & orchestre, Op. 53 *
Gustav Mahler (1860-1911)
Das Lied von der Erde ** (Le Chant de la Terre) Kathleen Ferrier (1912-1953), contralto
* Chœur d'Hommes Philharmonique d'Oslo & Orchestre Philharmonique d'Oslo, direction Eric Tuxen (1902-1957)
** Richard Lewis (1914-1990), ténor - Hallé Orchestra, direction John Barbirolli (1899-1970)
Voilà un enregistrement, de par sa rareté, dont l'exceptionnel intérêt musical et la signification historique prennent le pas, bien évidemment, sur les considérations sonores. Il est avant tout un
témoignage bien émouvant de cette voix totalement unique. On ne peut que regretter, tout au long de l'écoute, que Kathleen Ferrier n'ait pu bénéficier des progrès de la prise de son et de
l'apparition de la stéréo en 1958, seulement cinq ans après sa disparition.
Ferrierophiles, attention : il manque les sept premières mesures du Chant de la terre (ce qui est précisé par l'éditeur au dos du CD). En effet, ce rarissime enregistrement fut réalisé par un amateur à partir d'un poste de radio auquel il brancha deux fils qu'il relia à son nouveau magnétophone, mais… quatre secondes trop tard. Toutefois, comme il s’agit là de l’unique témoignage de ce concert de 1952 (un an et demi avant sa mort), on pardonnera volontiers à ce monsieur qui a eu, au contraire, une très bonne idée de tenter l'expérience. Barbirolli en très grande forme — nettement meilleur, selon votre humble serviteur, que Walter dans son enregistrement avec la même Ferrier — et un excellent orchestre Hallé offrent un écrin de luxe à la grande contralto du siècle et au ténor Richard Lewis. Ferrier est tout aussi touchante et tendre que dans son enregistrement avec Walter (qu’elle réalisa quelques mois plus tard), mais il semblerait que sa voix soit encore plus belle ici ; était-elle déjà touchée par la maladie lors de l'enregistrement avec Bruno Walter ?... Quant à l'une des plus belles œuvres de la musique, la fameuse Rhapsodie pour contralto de Brahms, rien ne lui sied mieux que le timbre de voix, l'intensité douloureuse et le goût sans failles de Ferrier ; une restriction d'ordre technique cependant (l'enregistrement date de 1949) : c'est, ici, le chœur masculin qui souffre le plus d'une définition insuffisante, car la voix de Ferrier sort très correctement de même que l'orchestre.
Ferrierophiles, attention : il manque les sept premières mesures du Chant de la terre (ce qui est précisé par l'éditeur au dos du CD). En effet, ce rarissime enregistrement fut réalisé par un amateur à partir d'un poste de radio auquel il brancha deux fils qu'il relia à son nouveau magnétophone, mais… quatre secondes trop tard. Toutefois, comme il s’agit là de l’unique témoignage de ce concert de 1952 (un an et demi avant sa mort), on pardonnera volontiers à ce monsieur qui a eu, au contraire, une très bonne idée de tenter l'expérience. Barbirolli en très grande forme — nettement meilleur, selon votre humble serviteur, que Walter dans son enregistrement avec la même Ferrier — et un excellent orchestre Hallé offrent un écrin de luxe à la grande contralto du siècle et au ténor Richard Lewis. Ferrier est tout aussi touchante et tendre que dans son enregistrement avec Walter (qu’elle réalisa quelques mois plus tard), mais il semblerait que sa voix soit encore plus belle ici ; était-elle déjà touchée par la maladie lors de l'enregistrement avec Bruno Walter ?... Quant à l'une des plus belles œuvres de la musique, la fameuse Rhapsodie pour contralto de Brahms, rien ne lui sied mieux que le timbre de voix, l'intensité douloureuse et le goût sans failles de Ferrier ; une restriction d'ordre technique cependant (l'enregistrement date de 1949) : c'est, ici, le chœur masculin qui souffre le plus d'une définition insuffisante, car la voix de Ferrier sort très correctement de même que l'orchestre.
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