Artiste principal :
Karel Ancerl
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 I. Allegro
- 2 II. Andante
- 3 III. Vivace non troppo
- 4 I. Allegro non troppo
- 5 II. Adagio non troppo
- 6 III. Allegretto grazioso (quasi andantino)
- 7 IV. Allegro con spirito
Concerto pour violon, violoncelle & orchestre en la mineur, op. 102 (Johannes Brahms)
Symphonie n° 2 en ré majeur, op. 73
À propos
Brahms : Concerto pour violon, violoncelle et orchestre en la mineur, op.102 - Symphonie n°2 en ré majeur, op.73 / Josef Suk, violon - André Navarra, violoncelle - Orchestre Philharmonique Tchèque, dir. Karel Ancerl
Détails de l'enregistrement original :
71:39 - ADD stéréo. Remastering 24-bit - Enregistré à Prague à la Salle Dvorak du Rudolfinum le 30 sept/1er octobre 1963 et en juin 1967 - Notes en français, anglais, allemand, tchèque
Johannes Brahms (1833-1897)
Concerto pour violon, violoncelle et orchestre en la mineur, op. 102 (1887)
Symphonie n° 2 en ré majeur, op. 73 (1877) Josef Suk , violon
André Navarra (1911-1988), violoncelle
Orchestre Philharmonique Tchèque
Direction Karel Ancerl (1908-1973)
Concerto pour violon, violoncelle et orchestre en la mineur, op. 102 (1887)
Symphonie n° 2 en ré majeur, op. 73 (1877) Josef Suk , violon
André Navarra (1911-1988), violoncelle
Orchestre Philharmonique Tchèque
Direction Karel Ancerl (1908-1973)
En 1963 et 1967, années de ces deux enregistrements, Ancerl naviguait en eaux profondes avec sa merveilleuse Philharmonie Tchèque ; les écueils soviétiques de 68 n’étaient pas encore en vue, chef
et orchestre pouvaient se donner corps et âme à la musique.
Avec Suk et Navarra, on dispose naturellement d’un duo de rêve. La fougue latine de Navarra s’accommode à merveille à l’incandescence slave de Suk pour donner un Double concerto de Brahms mémorable.
Du côté de la symphonie, Ancerl joue l’indispensable légèreté et la clarté estivale de l’ouvrage. Et il a bien raison : là où le compositeur mit des siècles à s’attaquer à une première symphonie (l’ombre écrasante de Beethoven), il coucha la seconde dans l’espace d’un été en Carinthie sur le lac Wörth. Un tel optimisme, une telle vivacité, exigent une réduction de la densité orchestrale qu'elle ne supporterait pas. Mais, habituée aux délicates dentelles, la Philharmonie Tchèque – ici, vers la fin de ses 18 années de mariage avec Ancerl – y fait merveille.
Avec Suk et Navarra, on dispose naturellement d’un duo de rêve. La fougue latine de Navarra s’accommode à merveille à l’incandescence slave de Suk pour donner un Double concerto de Brahms mémorable.
Du côté de la symphonie, Ancerl joue l’indispensable légèreté et la clarté estivale de l’ouvrage. Et il a bien raison : là où le compositeur mit des siècles à s’attaquer à une première symphonie (l’ombre écrasante de Beethoven), il coucha la seconde dans l’espace d’un été en Carinthie sur le lac Wörth. Un tel optimisme, une telle vivacité, exigent une réduction de la densité orchestrale qu'elle ne supporterait pas. Mais, habituée aux délicates dentelles, la Philharmonie Tchèque – ici, vers la fin de ses 18 années de mariage avec Ancerl – y fait merveille.
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