Artiste principal :
Dimitri Yablonsky
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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Qualité Standard (320 kpbs)
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- 1 Allegro moderato
- 2 Allegro vivace
- 3 Andante
- 4 Allegro
- 5 Leila et Majnoun
- 6 I. Voyages
- 7 II. Sancho, le gouverneur
- 8 III. Voyages
- 9 IV. Aldonse
- 10 V. Voyages
- 11 VI. Pavane
- 12 VII. Cavalcade
- 13 VIII. La Mort de Don Quichotte
Symphonie n° 3 (Kara Karaiev)
Leila et Majnoun
Don Quichotte
À propos
Symphonie n°3 - Leila et Majnoun - Don Quichotte / Orchestre Philharmonique Russe - Dimitri Yablonsky, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
58:10 - DDD - Enregistré du 2 au 6 mars 2008 au Studio 5 de la Radio-Télévision Kultura de Russie - Notes en anglais et allemand
Kara Karaïev (1918-1982)
Symphonie n° 3 (1964)
Leila et Majnoun, poème symphonique (1947)
Don Quichotte, esquisses symphoniques (1960)
I. Voyages - II. Sancho, le gouverneur - III. Voyages - IV. Aldonse - V. Voyages - VI. Pavane - VII. Cavalcade - VIII. La Mort de Don Quichotte
Orchestre Philharmonique Russe
Direction Dimitri Yablonsky
« Une tendance conservatrice vis-à-vis de la musique folklorique n’apportera qu’une simple conservation, la convertissant en quelque chose d’immuable et de figé, sans progrès ni développement :
de la sorte on en fait un objet de musée ». Ainsi le compositeur azéri Kara Karaïev exprimait-il en 1964 sa propre manière d’emprunter au fonds folklorique de son pays, selon laquelle il
pouvait parfaitement reprendre des tournures populaires et les intégrer dans une œuvre sérielle ou, du moins, très moderne. Ce principe se retrouve souligné dans la Troisième symphonie (1964,
justement).
Pour mémoire, Karaïev fut l’un des élèves les plus doués de Chostakovitch qui lui apprit, en particulier, l’art de l’orchestration et de la conduite dramatique. Sans doute commencera-t-on à jouer du Karaïev en France quand on aura compris que ce n’est pas « le compositeur azéri de service », ni un bête compositeur stalino-soviétique, mais un compositeur à part entière au XXe siècle qui, par hasard, était azéri ! Car c’est de la musique extrêmement puissante que voilà.
Pour mémoire, Karaïev fut l’un des élèves les plus doués de Chostakovitch qui lui apprit, en particulier, l’art de l’orchestration et de la conduite dramatique. Sans doute commencera-t-on à jouer du Karaïev en France quand on aura compris que ce n’est pas « le compositeur azéri de service », ni un bête compositeur stalino-soviétique, mais un compositeur à part entière au XXe siècle qui, par hasard, était azéri ! Car c’est de la musique extrêmement puissante que voilà.
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