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Johannes Brahms - Wolfgang Amadeus Mozart Concertos pour violon
Note des internautes :
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Paru le 24 novembre 2009 chez Naxos
Artiste principal : Gioconta de Vito
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz) 7.19€
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ALBUM : 1 disque - 6 pistes - Durée totale : 01:03:52
    Concerto pour violon & orchestre n° 3 en sol majeur, K 216 (Wolfgang Amadeus Mozart)
  1. 1 I. Allegro Gioconda De Vito, violon - Royal Philharmonic Orchestra - Thomas Beecham, direction
  2. 2 II. Adagio Gioconda De Vito, violon - Royal Philharmonic Orchestra - Thomas Beecham, direction
  3. 3 III. Rondo Gioconda De Vito, violon - Royal Philharmonic Orchestra - Thomas Beecham, direction
  4. Concerto pour violon & orchestre en ré majeur, op. 77 (Johannes Brahms)
  5. 4 I. Allegro ma non troppo Gioconda De Vito, violon - Orchestre de l'Opéra allemand de Berlin - Paul van Kempen, direction
  6. 5 II. Adagio Gioconda De Vito, violon - Orchestre de l'Opéra allemand de Berlin - Paul van Kempen, direction
  7. 6 III. Allegro giocoso ma non troppo Gioconda De Vito, violon - Orchestre de l'Opéra allemand de Berlin - Paul van Kempen, direction

À propos

Gioconda De Vito, violon - Royal Philharmonic Orchestra - Thomas Beecham, direction - German Opera House Orchestra - Paul van Kempen, direction
Note des internautes : 1 2 3 4 5
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Détails de l'enregistrement original : 63:57 - DDD - Enregistré les 3 et 4 mai 1949 au Studio EMI n° 1 d'Abbey Road (Mozart) et le 25 mai 1941 à Berlin (Brahms) - Notes en anglais
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Concerto pour violon & orchestre n° 3 en sol majeur, K 216

Johannes Brahms (1833-1897)
Concerto pour violon & orchestre en ré majeur, op. 77

Gioconda De Vito (1907-1994), violon

Mozart
Royal Philharmonic Orchestra
Direction Thomas Beecham (1879-1961)

Brahms
Orchestre de l'Opéra allemand de Berlin
Direction Paul van Kempen (1893-1955)

On ne peut pas dire que dans l’Italie du début du XXe siècle, l’art musical soit particulièrement orienté vers l’apprentissage et l’excellence des instrumentistes en général, des cordes en particulier. Un étudiant violoniste, c’était avant tout un futur membre d’orchestre destiné à anonymement accompagner des chanteurs dans le répertoire lyrique, basta. Ceux qui voulaient faire carrière n’avaient d’autre choix que de s’exiler hors d’Italie, du moins le temps de se faire une renommée. C’est précisément le chemin qu’emprunta la violoniste Gioconda De Vito (1907 –1994)  ; après des études au Conservatoire de Pesaro, elle fit ses débuts à Rome à l’âge de seize ans dans le Concerto de Tchaïkovski, puis à 17 ans elle était déjà nommée professeur au Conservatoire de Bari, où plusieurs élèves étaient plus âgés qu’elle…    En 1932, elle remporta le Concours de Vienne (au jury : Koussevitzki, Jan Kubelik, Arnold Rosé, Clemens Krauss et Hubay, excusez du peu), ce qui lança sa carrière internationale. En 1938 elle se faisait entendre avec la Philharmonie de Berlin, mais la guerre vint interrompre son ascension, et en 1945, elle n’était plus le jeune prodige que tout le monde attendait, mais cela ne l’empêcha pas de se produire dans les plus grandes capitales mondiales, de Londres à Moscou, de Leipzig à Edimbourg, avec des partenaires aussi prestigieux que Furtwängler, De Sabata, ou Michelangeli et Mainardi dans le Triple concerto de Beethoven. En 1961, en pleine gloire, elle décida de se retirer plutôt que de subir une descente aux enfers ; une retraite tranquillou dans sa ferme du sud de l’Angleterre, parmi les canards et les écureuils.    Les présents enregistrements, Mozart et Brahms, datent respectivement de l’après-guerre, 1949, et de la guerre, 1941 ; une sonorité tout en douceur, chantante à l’extrême – l’incidence italienne, malgré tout ? –, boisée, sensible et émouvante, largement soutenue par Beecham très en forme pour Mozart, et Paul van Kempen à l’écoute permanente de sa soliste dans Brahms.

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