Bach : Concertos pour violon n°1 BWV 1041 & n°2 BWV 1042, Concerto pour 2 violons BWV 1043 - Mozart : Concerto pour violon n°5 K. 219 / J. Heifetz, violon - Los Angeles Philh. - A. Wallenstein, direction - London Symp. Orch. - M. Sargent, direction
Paru le 29/05/2008 chez Naxos dans la collection : Naxos Historical
Johann Sebastian Bach (1685-1750) Concertos pour violon & orchestre N° 1 en la mineur, BWV 1041 N° 2 en mi majeur, BWV 1042
(Los Angeles Philharmonic - Direction Alfred Wallenstein) Enregistré le 6 décembre 1953 aux Studios Republic Pictures à Hollywood
Concerto pour 2 violons & orchestre en ré mineur, BWV 1043
(RCA Victor Chamber Orchestra - Direction Franz Waxman) Enregistré le 14 et 19 octobre 1946 à Hollywood
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) Concerto pour violon & orchestre n° 5 en la majeur, K 219
(London Symphony Orchestra ... AFFICHER LA SUITE
Johann Sebastian Bach (1685-1750) Concertos pour violon & orchestre N° 1 en la mineur, BWV 1041 N° 2 en mi majeur, BWV 1042
(Los Angeles Philharmonic - Direction Alfred Wallenstein) Enregistré le 6 décembre 1953 aux Studios Republic Pictures à Hollywood
Concerto pour 2 violons & orchestre en ré mineur, BWV 1043
(RCA Victor Chamber Orchestra - Direction Franz Waxman) Enregistré le 14 et 19 octobre 1946 à Hollywood
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) Concerto pour violon & orchestre n° 5 en la majeur, K 219
(London Symphony Orchestra - Direction Malcolm Sargent) Enregistré au Studio EMI n° 1 de Abbey Road à Londres le 29 et 30 mai 1951
Le Double concerto de Bach est ici joué par Jascha Heifetz au premier violon solo, et par Heifetz (Jasha) au second : miracle du re-recording, mais le procédé navait rien de nouveau en cette année 1946, puisque la soprano Elisabeth Schumann avait enregistré la Barcarolle des Contes dHoffmann avec elle-même. Cela dit, lorsque Heifetz enregistra à nouveau ce même Concerto quelques années plus tard, il demanda à son élève Friedman de lui donner la réplique. On pourra argumenter dans tous les sens quant ... VOIR TOUTE LA PRESENTATION
à savoir si le fait dutiliser le même soliste confère une parfaite unité de son et darchet, ou si de prendre deux violonistes permet à chacun denrichir le discours de lautre.
Quelques années plus tard, en 1946, on le découvre dans deux concertos « normaux » de Bach ; certes, les puristes de la chose musicologique pourront trouver telle ou telle conception quelque peu bétonnée, mais le violoniste nest pas avare de son cŒur et de son émotion ! Cela sentend dailleurs dans le Cinquième Concerto de Mozart, enregistré en 1951 avec un Malcolm Sargent assez raidichon mais tiré à quatre épingles, où Heifetz joue avec une immense sensualité « sans concessions » à quelque pseudo-romantisme que ce soit : du grand art, et sans doute lun des meilleurs de son époque. Masquer la suite