Artiste principal :
Piers Lane
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 Passacaglia in C minor, BWV 582 (transcr. Eugen d'Albert)
- 2 Prelude (Fantasia)
- 3 Fugue
- 4 Prelude
- 5 Fugue
- 6 Prelude (Toccata)
- 7 Fugue
- 8 Prelude
- 9 Fugue
- 10 Prelude
- 11 Fugue
- 12 Prelude (Toccata)
- 13 Fugue
- 14 Prelude
- 15 Fugue
Passacaglia in C minor, BWV 582 (transcr. Eugen d'Albert) (Johann Sebastian Bach)
Prelude (Fantasia) and Fugue in C minor, BWV 537 (transcr. Eugen d'Albert)
Prelude and Fugue in G major, BWV 541 (transcr. Eugen d'Albert)
Prelude (Toccata) and Fugue in F major, BWV 540 (transcr. Eugen d'Albert)
Prelude and Fugue in A major, BWV 536 (transcr. Eugen d'Albert)
Prelude and Fugue in F minor, BWV 534 (transcr. Eugen d'Albert)
Prelude (Toccata) and Fugue in D minor ‘Dorian’, BWV 538 (transcr. Eugen d'Albert)
Prelude and Fugue in D major, BWV 532 (transcr. Eugen d'Albert)
À propos
Sous les doigts d’un pianiste flamboyant comme Piers Lane, les transcriptions par Eugen d’Albert des plus grands chefs-d’œuvre pour orgue de Bach, tels que la Passacaille ou les Préludes et Fugues BWV 532, 538, 540, 541, rayonnent avec une belle évidence. Un projet bienvenu !
Distinctions
5 de Diapason (janvier 2011)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
74:06 - DDD - Enregistré du 18 au 21 juin 2009 au Henry Wood Hall à Londres - Notes en français, anglais et allemand
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
transcrit par Eugen d'Albert (1864-1932)
Passacaille en ut mineur, BWV 582
Préludes et Fugues
Ut mineur, BWV 537
Sol majeur, BWV 541
Fa majeur, BWV 540
La majeur, BWV 536
Fa mineur, BWV 534
Ré mineur, BWV 538 "Dorienne"
Ré majeur, BWV 532
Piers Lane, piano
Les transcriptions pour piano d’œuvres de Bach, on connaît surtout celles de Busoni et de Liszt, beaucoup moins celles de Eugen d’Albert, le diable sait pourquoi. L’Angleterre ne lui aurait-elle
pas pardonné sa défection – d’Albert a résolument embrassé la cause allemande, y compris d’ailleurs la nationalité, jetant aux orties le fog d’un pays barbare où il affirme n’avoir
rien appris [il faut dire qu’un de ses professeurs s’appelait Prout, Ebenezer Prout] ? Une posture à ce point germanophile, entre la Guerre de 1870 et celle de 1914, même si d’Albert a fini par
adopter la nationalité suisse justement en 1914, cela vous coupe sans doute bon nombre d’appuis… Dommage, car le bonhomme fut un phénoménal pianiste, l’un des ultimes élève de Liszt, ami de Brahms,
Strauss, Humperdinck, un incontournable personnage de la vie musicale européenne des années 1880 à 1930. Bon, personne n’ira affirmer que sa vingtaine d’opéras est le chaînon
manquant, ou que ses œuvres personnelles respirent une originalité scandaleusement oubliée ; mais ce sont ici ses transcriptions de Bach que l’on peut découvrir,
celles d’un pianiste-compositeur de la grande tradition, et à ce titre ces pièces représentent une véritable page d’histoire de la musique. Car, ne l’oublions pas, c’est sous la forme de
transcriptions que bien des œuvres – du passé comme de l’époque – furent offertes au public, par des passeurs tels que d’Albert. Des passeurs au rôle inverse de celui de Charon, puisqu’il lui
échoit de faire revenir des œuvres oubliées du royaume des morts à celui des vivants ! Dans le cas de d’Albert, l’art de la transcription passe par une grande fidélité à l’esprit du texte, ce qui
ne l’empêche pas d’instiller une forte dose de technique pianistique dans le discours. Un travail radicalement différent de celui, par exemple, d’un Busoni qui, lui, prend position et modifie assez
sérieusement le Bach d’origine.
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