Artiste principal :
Konrad Junghanel
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 Adagio
- 2 Fugue in G minor, BWV 1000
- 3 Prélude
- 4 Fuga
- 5 Sarabanda
- 6 Gigue
- 7 Tombeau sur la mort de M. Cajetan Baron d'Hartig
- 8 Prélude
- 9 Un poco andante
- 10 La Badinage
- 11 Le Sicilien
- 12 Gavotte
- 13 Menuet
- 14 Gigue
Violin Sonata No. 1 in G minor, BWV 1001 (Johann Sebastian Bach)
Fugue en sol mineur, BWV 1000
Suite in C minor
Tombeau sur la mort de M. Cajetan Baron d'Hartig (Sylvius Leopold Weiss)
Suite en ré mineur
À propos
Konrad Junghänel, luth
Distinctions
4 étoiles Classica (mai 2010)
Inclus
1 Livret numérique - 1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
DDD - Enregistré en septembre 1978 à Melsen en Belgique - Notes en français, anglais et allemand
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Adagio de la Sonate pour violon n° 1, BWV 1001
Fugue en sol mineur, BWV 1000
Suite en ut mineur
Prélude - Fugue - Sarabande - Gigue
Sylvius Leopold Weiss (1686-1750)
Tombeau sur la mort de M. Cajetan, Baron d'Hartig
Suite en ré mineur
Prélude - Un poco andante - La Badinage - Le Sicilien - Gavotte - Menuet - Gigue
Konrad Junghänel, luth
Adagio de la Sonate pour violon n° 1, BWV 1001
Fugue en sol mineur, BWV 1000
Suite en ut mineur
Prélude - Fugue - Sarabande - Gigue
Sylvius Leopold Weiss (1686-1750)
Tombeau sur la mort de M. Cajetan, Baron d'Hartig
Suite en ré mineur
Prélude - Un poco andante - La Badinage - Le Sicilien - Gavotte - Menuet - Gigue
Konrad Junghänel, luth
Qu’on se le dise, il n’existe pas vraiment d’œuvres de Bach originalement et spécifiquement conçues pour le luth. Certes, il s’était fait construire un Lautenclavicymbel, une sorte de
clavier monté de cordes imitant la sonorité d’un luth, mais la technique instrumentale restait bel et bien celle du clavier. Les quelques œuvres pour luth qu’il nous a léguées sont donc des
transcriptions – certaines de sa propre main, il faut le préciser – ou des pièces « pour clavecin ou luth ». La Suite BWV996, peut-être
écrite à Cöthen vers 1722, aurait éventuellement été conçue pour clavier, et l’authenticité reste sujet à discussion entre musicologues. L’Adagio et fugue, lui, provient réellement de pièces visant
initialement le violon, mais transcrite dès l’époque de Bach. Sylvius Weiss, par contre, c’est une autre histoire : éminent luthiste, exact contemporain de Bach et d’ailleurs
excellent ami du Kantor, il a écrit quelque six cents pièces pour le luth, souvent d’une extrême difficulté technique, avec force contrepoints et modulations insensés. On découvrira ici, en
particulier, une pièce dans la rarissime tonalité de mi bémol mineur, bourrée de riches dissonances. Selon un observateur contemporain, il aurait lancé à Bach un défi amical : un concours
d’improvisation de fantaisies et fugues, lui au luth, Bach au clavier ! Hélas, l’art du luth était déjà en déclin, et Weiss fut l’un des derniers tenants de ce bel instrument qui dut attendre la
fin du XXe siècle pour revenir sur le devant de la scène.
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