Artiste principal :
Sigiswald Kuijken
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
14.39€
Qualité Standard (320 kpbs)
11.99€
- 1 Prelude
- 2 Allemande
- 3 Courante
- 4 Sarabande
- 5 Menuet I & II
- 6 Gigue
- 7 Prelude
- 8 Allemande
- 9 Courante
- 10 Sarabande
- 11 Menuet I & II
- 12 Gigue
- 13 Prelude
- 14 Allemande
- 15 Courante
- 16 Sarabande
- 17 Bourée I & II
- 18 Gigue
- 1 Prelude
- 2 Allemande
- 3 Courante
- 4 Sarabande
- 5 Bourée I & II
- 6 Gigue
- 7 Prelude
- 8 Allemande
- 9 Courante
- 10 Sarabande
- 11 Gavotte I & II
- 12 Gigue
- 13 Prelude
- 14 Allemande
- 15 Courante
- 16 Sarabande
- 17 Gavotte I & II
- 18 Gigue
DISQUE 1
Cello Suite No. 1 in G major, BWV 1007 (Johann Sebastian Bach)
Cello Suite No. 2 in D minor, BWV 1008
Cello Suite No. 3 in C major, BWV 1009
DISQUE 2
Cello Suite No. 4 in E flat major, BWV 1010
Cello Suite No. 5 in C minor, BWV 1011
Cello Suite No. 6 in D major, BWV 1012
À propos
Suites pour violoncelle BWV 1007 à BWV 1012 / Sigiswald Kuijken, violoncello da spalla
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
57:58 - 78:01 - DDD - Enregistré du 26 au 30 décembre 2007 aux Studios Galaxy à Mol en Belgique - Notes en français, anglais et allemand
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Suites pour violoncelle seul, BWV 1007 à BWV 1012
N° 1 en sol majeur BWV 1007
N° 2 en ré mineur, BWV 1008
N° 3 en do majeur BWV 1009
N° 4 en mi bémol majeur BWV 1010
N° 5 en do mineur BWV 1011
N° 6 en ré majeur BWV 1012
Sigiswald Kuijken, violoncello da spalla
Suites pour violoncelle seul, BWV 1007 à BWV 1012
N° 1 en sol majeur BWV 1007
N° 2 en ré mineur, BWV 1008
N° 3 en do majeur BWV 1009
N° 4 en mi bémol majeur BWV 1010
N° 5 en do mineur BWV 1011
N° 6 en ré majeur BWV 1012
Sigiswald Kuijken, violoncello da spalla
Qu’est-ce qui est plus petit qu’un violoncelle, plus grand qu’un alto, se tient comme un violoncelle mais n’en possède pas la pique sinon l’instrumentiste s’embrocherait le kiki ? Le violoncello
da spalla, violoncelle d’épaule, sans doute ce que Bach appelait viola pomposa, aussi connu sous le nom de Fagottgeige (violon-basson), violoncello piccolo ou encore
viola di collo. Pourquoi inventer un tel machin, plutôt que de laisser les œuvres pour cordes basses entre les mains des violoncellistes de l’époque ? Peut-être pour la simple raison que les
violoncellistes de l’époque, en majorité, ne jouaient pas trrrrrès bien alors que de bons violonistes pouvaient assez aisément se mettre à la viola pomposa et jouer ces Suites, sans avoir à
transposer. Plusieurs illustrations anciennes, disons entre 1680 et 1740, donnent une idée fort précise de la manière de tenir l’instrument.
Sigiswald Kuijken a fait construire, d’après plusieurs modèles anciens, un instrument capable de répondre aux exigences sonores d’aujourd’hui. Cinq cordes – une corde de plus dans l’aigu, par rapport au violoncelle – permettent d’atteindre les tessitures les plus aiguës sans que le son ne semble tendu. Certes, il faudra à l’auditeur un effort afin de débarrasser ses oreilles des habitudes nées du XIXe siècle, perpétuées par les grands violoncellistes dès Casals, et dont le nom semble indéfectiblement attaché à ces six chefs-d’œuvre ; d’ailleurs, les deux visions n’ont absolument rien d’incompatible, d’autant que Kuijken ne cherche en rien « à nous en apprendre », mais seulement à faire de la belle musique, dans une belle sonorité, selon d’autres moyens – peut-être plus authentiques, il est vrai. Mais il n’est aucun besoin de choisir l’un par rapport à l’autre ; ainsi, l’utilité de la présente version semble évidente.
Sigiswald Kuijken a fait construire, d’après plusieurs modèles anciens, un instrument capable de répondre aux exigences sonores d’aujourd’hui. Cinq cordes – une corde de plus dans l’aigu, par rapport au violoncelle – permettent d’atteindre les tessitures les plus aiguës sans que le son ne semble tendu. Certes, il faudra à l’auditeur un effort afin de débarrasser ses oreilles des habitudes nées du XIXe siècle, perpétuées par les grands violoncellistes dès Casals, et dont le nom semble indéfectiblement attaché à ces six chefs-d’œuvre ; d’ailleurs, les deux visions n’ont absolument rien d’incompatible, d’autant que Kuijken ne cherche en rien « à nous en apprendre », mais seulement à faire de la belle musique, dans une belle sonorité, selon d’autres moyens – peut-être plus authentiques, il est vrai. Mais il n’est aucun besoin de choisir l’un par rapport à l’autre ; ainsi, l’utilité de la présente version semble évidente.
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