Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 Les Hébrides - Mouvement I
- 2 Les Hébrides - Mouvement II
- 3 Les Hébrides - Mouvement III
- 4 Les Hébrides - Mouvement IV
- 5 Les Hébrides - Mouvement V
- 6 Petite obscurité
- 7 Cordelia des nuées
- 8 Kogarashi, le premier soupir des fantomes
- 9 Ishi
- 10 Fragment du froid
- 11 Voix d'ombres
- 12 Feux noirs
Pays de vent (Jérôme Combier)
Petite obscurité
Cordelia des nuées
Kogarashi, le premier soupir des fantomes
Ishi
Fragment du froid
Voix d'ombres
Feux noirs
À propos
Pays de vent (Les Hébrides) - Petite obscurité - Cordelia des nuées - Kogarashi (Le premier soupir des fantômes) - Ishi - Fragment du froid - Voix d'ombres - Feux noirs / Orchestre National de France, dir. Pascal Rophé - Ensemble Cairn, dir. Guillaume Bourgogne...
Détails de l'enregistrement original :
71:10 - Enregistré *au studio 103 de la Maison de Radio France en mars 2003, ***au CNSMD de Paris en février 2004 & à l'Espace de Projection de l'Ircam en décembre 2003 & février 2004 - Livre-disque de 80 pages en français & anglais
Jérôme Combier (né en 1971)
Pays de vent (Les Hébrides), pour orchestre (2003) *
Petite obscurité, pour flûte, clarinette, guitare, alto et violoncelle (2000)
Cordelia des nuées, pour flûte (2003)
Kogarashi (Le premier soupir des fantômes), pour guitare et électronique (2002)
Ishi, pour shakuhachi et piano (1999) **
Fragment du froid, pour violon et piano (2003)
Voix d'ombres, pour clarinette et violoncelle (2003)
Feux noirs, pour orchestre et ensemble (2001) *** * Orchestre National de France, direction Pascal Rophé
Ensemble Cairn & Les Cordes, direction Guillaume Bourgogne
Jérémie Fèvre, flûte & Cécile Brossard, alto
Christelle Séry, guitare & Jean Lochard, informatique Ircam
Rees Archibald, shakuhachi & **Jérôme Combier, piano
Benjamin Fabre, violon & Caroline Cren, piano
Mathieu Fèvre, clarinette & Marion Martineau, violoncelle
Pays de vent (Les Hébrides), pour orchestre (2003) *
Petite obscurité, pour flûte, clarinette, guitare, alto et violoncelle (2000)
Cordelia des nuées, pour flûte (2003)
Kogarashi (Le premier soupir des fantômes), pour guitare et électronique (2002)
Ishi, pour shakuhachi et piano (1999) **
Fragment du froid, pour violon et piano (2003)
Voix d'ombres, pour clarinette et violoncelle (2003)
Feux noirs, pour orchestre et ensemble (2001) *** * Orchestre National de France, direction Pascal Rophé
Ensemble Cairn & Les Cordes, direction Guillaume Bourgogne
Jérémie Fèvre, flûte & Cécile Brossard, alto
Christelle Séry, guitare & Jean Lochard, informatique Ircam
Rees Archibald, shakuhachi & **Jérôme Combier, piano
Benjamin Fabre, violon & Caroline Cren, piano
Mathieu Fèvre, clarinette & Marion Martineau, violoncelle
Aujourd'hui, Motus se propose de faire connaître le répertoire instrumental le plus contemporain, faisant figurer aux côtés de quelques personnalités confirmées de jeunes compositeurs français et
étrangers de toutes tendances esthétiques parmi lesquels Jérôme Combier âgé de 35 ans.
Les Hébrides de Combier ne cherchent en rien à poursuivre celles de Mendelssohn : pas de mouvements de vagues, pas de monolithes rocheux, pas de calme après la tempête. Le jeune compositeur français souhaite décrire sa propre impression de ces îles fatiguées par la mer, brumeuses et mystérieuses, par cinq courts mouvements d’à peine deux minutes chacun qui sont autant de photographies en miniature.
Le CD finit par une seconde œuvre d’orchestre, Feux noirs, une sauvagerie instrumentale semblant jeter de sombres lumières verticales intensément dramatiques.
Encadrées par ces deux pièces orchestrales, les six autres sont des incursions dans la musique de chambre où Combier mène son souffle jusqu’au bout de sa logique. S’il a passé un certain temps à l’IRCAM, c’est surtout dans le Japon traditionnel qu’il a puisé son inspiration ainsi qu’en témoigne d’ailleurs l’usage qu’il fait de certains instruments japonais tel que le shakuhachi, une flûte droite en bambou, et les noms d’inspiration nippone de quelques-unes de ses pièces.
Cette musique du souffle, tour à tour sauvage et contemplative, vous mènera au gré des vents de tous pays.
Les Hébrides de Combier ne cherchent en rien à poursuivre celles de Mendelssohn : pas de mouvements de vagues, pas de monolithes rocheux, pas de calme après la tempête. Le jeune compositeur français souhaite décrire sa propre impression de ces îles fatiguées par la mer, brumeuses et mystérieuses, par cinq courts mouvements d’à peine deux minutes chacun qui sont autant de photographies en miniature.
Le CD finit par une seconde œuvre d’orchestre, Feux noirs, une sauvagerie instrumentale semblant jeter de sombres lumières verticales intensément dramatiques.
Encadrées par ces deux pièces orchestrales, les six autres sont des incursions dans la musique de chambre où Combier mène son souffle jusqu’au bout de sa logique. S’il a passé un certain temps à l’IRCAM, c’est surtout dans le Japon traditionnel qu’il a puisé son inspiration ainsi qu’en témoigne d’ailleurs l’usage qu’il fait de certains instruments japonais tel que le shakuhachi, une flûte droite en bambou, et les noms d’inspiration nippone de quelques-unes de ses pièces.
Cette musique du souffle, tour à tour sauvage et contemplative, vous mènera au gré des vents de tous pays.
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