Artiste principal :
Philharmonique de Berlin
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
12.49€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 1. Tempo molto moderato - Largamente -
- 2 2. Allegro moderato - Presto
- 3 3. Andante mosso, quasi allegretto
- 4 4. Allegro molto
- 5 Andante molto sostenuto
- 6 1. Allegro molto moderato
- 7 2. Allegretto moderato
- 8 3. Poco vivace
- 9 4. Allegro molto
Symphony No.5 in E flat, Op.82 (Jean Sibelius)
Le Cygne de Tuonela, op. 22-2
Symphony No.6 in D minor, Op.104
À propos
Orchestre Philharmonique de Berlin - Herbert von Karajan, direction
Détails de l'enregistrement original :
68:33 - ADD - Enregistré en 1965 et 1967 à l'Eglise Jésus Christ de Berlin
Copyright :
(C) 1994 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
(P) 1994 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
(P) 1994 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
Jean Sibelius (1865-1957)
Symphonies
N° 5 en mi bémol, op. 82
N° 6 en ré mineur, op. 104
Le Cygne de Tuonela, op. 22 n° 3, des Légendes pour orchestre
Orchestre Philharmonique de Berlin
Direction Herbert von Karajan
Symphonies
N° 5 en mi bémol, op. 82
N° 6 en ré mineur, op. 104
Le Cygne de Tuonela, op. 22 n° 3, des Légendes pour orchestre
Orchestre Philharmonique de Berlin
Direction Herbert von Karajan
Le 18 avril 1967, le label allemand Deutsche Grammophon organise des sessions d’enregistrement en l’église Jesus-Christus à Berlin, avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin et Herbert
von Karajan, son directeur musical depuis déjà douze ans. Au programme, deux œuvres de chevet du chef, la cinquième et la Sixième Symphonie de Sibelius, compositeur que le chef
allemand considère comme l’un des compositeurs majeurs du XXe siècle.
Depuis le début de sa carrière, il y revient sans cesse. Au total, il aura gravé quatre versions de la Cinquième. Pour la 6è, il laisse trois enregistrements. Dans cette oeuvre, Karajan éblouit par sa finesse, son sens du rythme, ses transitions étonnantes et poétiques, sans le ton brusque qui parsème ses autres interprétations, notamment celle de 1981 (EMI), qui n'a pas la souplesse d’accentuation, et ce flux intérieur irrépressible qui font tout le grain de la version DG, servie en outre par une superbe prise de son stéréophonique. Quelle transparence des bois ! Le passage de cordes en trémolos à la fin du deuxième mouvement est surprenant. Karajan suggère à son orchestre une incroyable légèreté de touche, avant l’énergie torrentielle du troisième mouvement, connue d’aucun autre chef, pas même de Leonard Bernstein dans son enregistrement à New York (CBS) ou de Sir Thomas Beecham. Dans le « Poco vivace », comme dans la première partie de l’ « Allegro molto » final, la direction de Karajan reste d’une force dynamique sidérante, absolument inoubliable.
Des sensations uniques que ce tourbillon expressif de trois minutes, et pour l’auteur de ces lignes, sans doute le plus beau moment de la discographie des œuvres de Sibelius. La musique de Sibelius s’impose alors comme l’une plus étonnantes du début du XXe siècle, moderniste, à la fois très ancrée dans la tradition et profondément visionnaire. Ce processus d’accumulation de tension, hérité de Beethoven, et auquel se superpose ensuite un traitement très conflictuel des pupitres de l’orchestre tout à fait typique du Finlandais, Karajan le rend d’une manière suprême, qui marque durablement au-delà de l’inexplicable.
Depuis le début de sa carrière, il y revient sans cesse. Au total, il aura gravé quatre versions de la Cinquième. Pour la 6è, il laisse trois enregistrements. Dans cette oeuvre, Karajan éblouit par sa finesse, son sens du rythme, ses transitions étonnantes et poétiques, sans le ton brusque qui parsème ses autres interprétations, notamment celle de 1981 (EMI), qui n'a pas la souplesse d’accentuation, et ce flux intérieur irrépressible qui font tout le grain de la version DG, servie en outre par une superbe prise de son stéréophonique. Quelle transparence des bois ! Le passage de cordes en trémolos à la fin du deuxième mouvement est surprenant. Karajan suggère à son orchestre une incroyable légèreté de touche, avant l’énergie torrentielle du troisième mouvement, connue d’aucun autre chef, pas même de Leonard Bernstein dans son enregistrement à New York (CBS) ou de Sir Thomas Beecham. Dans le « Poco vivace », comme dans la première partie de l’ « Allegro molto » final, la direction de Karajan reste d’une force dynamique sidérante, absolument inoubliable.
Des sensations uniques que ce tourbillon expressif de trois minutes, et pour l’auteur de ces lignes, sans doute le plus beau moment de la discographie des œuvres de Sibelius. La musique de Sibelius s’impose alors comme l’une plus étonnantes du début du XXe siècle, moderniste, à la fois très ancrée dans la tradition et profondément visionnaire. Ce processus d’accumulation de tension, hérité de Beethoven, et auquel se superpose ensuite un traitement très conflictuel des pupitres de l’orchestre tout à fait typique du Finlandais, Karajan le rend d’une manière suprême, qui marque durablement au-delà de l’inexplicable.
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