Artiste principal :
Christopher Lyndon-Gee
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Prélude
- 2 II. Danse
- 3 III. Gigue
- 4 IV. Variations
- 5 V. Fugue
- 6 VI. Parade
- 7 Prélude
- 8 Hymne Premier [Hymne du Travail]
- 9 Hymne Second [Hymne au Printemps]
- 10 Hymne Troisième
- 11 Hymne à la Mort
Rébus (Igor Markevitch)
Hymnes
À propos
Rébus - Hymnes/Hymne à la Mort / Arnhem Philharmonic Orchestra - Christopher Lyndon-Gee, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
54:32 - DDD - Enregistré les 1 mai et 15 juin 1996 au Musis Sacrum à Arnhem (Pays-Bas) - Notes en anglais
Igor Markevitch (1912-1983)
Premier enregistrement
Rébus
I. Prélude - II. Danse - III. Gigue - IV. Variations - V. Fugue - VI. Parade
Hymnes
Prélude - Hymne Premier [Hymne du Travail] - Hymne Second [Hymne au Printemps] - Hymne Troisième - Hymne à la Mort
Orchestre Philharmonique d'Arnhem
Direction Christopher Lyndon-Gee
Jusqu’à l’âge de 29 ans, Igor Markevitch était le nom d’un compositeur célèbre, qui ne dirigeait pas. Puis ce devint le nom d’un chef célèbre qui ne composa jamais plus. C’est sur sa première
moitié de carrière que nous nous concentrons ici, celle du jeune homme qui sut capter l’attention de Diaghilev avant même d’avoir atteint dix-sept ans ; ce fut
d’ailleurs l’ultime « découverte » de l’imprésario-organisateur-critique qui devait s’éteindre quatre mois après avoir lancé
Markevitch, le second Igor. En 1931, Rébus est créé à Paris : on crie au génie, tout en évitant soigneusement de parler d’enfant prodige car, en effet, le
compositeur affiche dix-neuf ans à l’Etat-civil mais une maturité de maestro dans son écriture. On y décèlera sans doute l’influence de Hindemith bien plus que du premier Igor, d’autant que
ledit premier Igor voit d’un sale œil l’arrivée de ce blanc-bec dont les œuvres sont données par les plus grands orchestres au monde à peine l’encre sèche. Quant au rébus en question, il est
contenu dans les titres de quatre des parties de l’ouvrage : Dans de pauvreté, Gigue des nez,Variations de pas, Fugue des vices, il suffit de prendre le dernier mot de
chaque pour obtenir « Pauvreté n’est pas vice ». Les Hymnes de 1932, suivis de Hymne à la mort de
1936, nous montrent le Markevitch plus expérimental, plus avant-gardiste, quand bien même le format prend appui sur des chorals anciens. Manifestement, le compositeur a découvert Prokofiev et
Chostakovitch, écarté les influences de l’autre Igor, et trouvé sa voie absolument personnelle. C’est là le plus étonnant de son œuvre, le plus abouti, et pourtant il n’a pas encore 25 ans…
tout en étant proche de sa retraite en tant que compositeur. Les deux ouvrages, initialement séparés, ont été rattachés seulement en 1980, avec quelques modifications pour en faire un tout
cohérent, en particulier la toute fin, où Markevitch offre aux cloches les trois notes de début d’un autre de ses chefs-d’œuvre, L’envol d’Icare ; la boucle
est bouclée. Et ce sont là les premiers enregistrements qui en furent jamais faits…
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