Artiste principal :
Andrew Nethsingha
Genre : Classique > Musique vocale sacrée
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 A Sequence for St. Michael
- 2 By the Waters of Babylon
- 3 A Spotless Rose
- 4 Magnificat
- 5 Nunc dimittis
- 6 Psalm 142
- 7 A Grace for 10 Downing Street
- 8 One Thing Have I Desired
- 9 Like as the Hart
- 10 Magnificat
- 11 Nunc dimittis
- 12 Salve Regina
- 13 Te Deum (Collegium Regale)
A Sequence for St. Michael (Herbert Howells)
By the Waters of Babylon
A Spotless Rose
Magnificat and Nunc Dimittis
Psalm 142
A Grace for 10 Downing Street
One Thing Have I Desired
Like as the Hart
Magnificat and Nunc Dimittis
Salve Regina
Te Deum (Collegium Regale)
À propos
Un album magnifique ! The Choir of St. John’s College de Cambridge nous propose cette vaste anthologie de l’œuvre d’un des grands compositeurs pour chœur britanniques au XXe siècle, Herbert Howells, encore méconnu en France. Interprétations parfaites, voix d’enfants irrésistibles de fraîcheur et d’innocence.
Distinctions
5 de Diapason (juin 2010)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
75:33 - DDD - Enregistré en janvier et juillet 2009 en la chapelle du St John's College, Cambridge - Notes en anglais avec les textes chantés en anglais ou latin
Herbert Howells (1892–1983)
A Sequence for St. Michael (Pablo Strong, ténor)
By the Waters of Babylon **
A Spotless Rose (Gareth John, baryton)
Magnificat et Nunc Dimittis (Gloucester Service)
Psaume 142 *
A Grace for 10 Downing Street * (Dominic Kraemer, baryton - Francis Williams, ténor)
One Thing Have I Desired
Like as the Hart (Thomas Mullock, soprano garçon)
Magnificat et Nunc Dimittis (Collegium Sancti Johannis Cantabrigiense)
Salve Regina (Thomas Last, soprano garçon)
Te Deum (Collegium Regale)
* Premier enregistrement
** Paul Whelan, baryton
** David Adams, violon
** Alice Neary, violoncelle
Chœur du St John's College, Cambridge
Direction Andrew Nethsingha
La rencontre avec Vaughan Williams, dès 1910, fut un moment décisif dans la carrière du compositeur britannique Herbert Howells. Mais après avoir écrit de la musique instrumentale jusqu’à la
trentaine, il se tourna résolument vers la musique religieuse (sans doute sous l’impulsion d’un immense drame personnel, la disparition de son jeune fils ; ajoutez à
cela qu’en 1915, on lui avait donné six mois à vivre, et qu’en désespoir de cause il fut traité au radium – le premier Britannique ainsi soigné –, ce qui rajouta quelques 70 ans aux six mois), en
particulier ses services sacrés entiers à l’usage des plus grands chœurs britanniques, ceux d’Oxford, de Cambridge, de Westminster, de Worcester, de Gloucester, de Saint-Paul à Londres, bref, la
fine fleur des ensembles vocaux du pays qui en compte, il est vrai, des dizaines. Ce qui ne l’empêcha pas de parfois écrire pour de toutes petites paroisses, désireuses de s’aventurer dans un
répertoire un peu plus rare ! Sachant adapter sa musique aux acoustiques de chaque édifice, aux capacités intrinsèques des ensembles, il fut un compositeur adulé de son
vivant, mais toujours respecté et joué régulièrement depuis sa disparition en 1983. Naturellement, il ne faut chercher ici aucune avant-garde : le langage reste résolument dans le giron d’un
Vaughan Williams, avec teintes harmoniques à la Messiaen, mais dans une écriture bel et bien britannique dans son ampleur et sa solennité. Notez que plusieurs œuvres sont données ici en première
mondiale discographique.
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