Artiste principal :
Ronald Corp
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
8.39€
Qualité Standard (320 kpbs)
6.99€
- 1 Acte I - Introduction and Chorus "Friends have to part"
- 2 Acte I - Song "Live for today"
- 3 Acte I - Song "My life is love"
- 4 Acte I - Nocturne
- 5 Acte I - Song "Farewell"
- 6 Acte I - Song "Dividing the spoil"
- 7 Acte I - Finale "Though curs may quail"
- 8 Acte II - Introduction and Chorus "We’re gathered here"
- 9 Acte II - Song "Love will find a way"
- 10 Acte II - Chorus "Save us"
- 11 Acte II - Duet "Dirty work"
- 12 Acte II - Duet "A paradise for two"
- 13 Acte II - Duet "Husbands and wives"
- 14 Acte II - Song "A bachelor gay"
- 15 Acte II - Song "I understood"
- 16 Acte II - Finale "So that’s it?"
- 17 Acte III - Introduction and Chorus "When each day the tides are ebbing and flowing"
- 18 Acte III - "Good people, gather round"
- 19 Acte III - Duet "When you’re in love"
- 20 Acte III - Duet "Over here and over there"
- 21 Acte III - Finale "When each day the tides"
The maid of the Mountains (Harold Fraser-Simson)
À propos
The maid of the Mountains, Opéra / J. Kelly, soprano - C. Maltman, baryton - M. George, basse - New London Light Opera Chorus - New London Orchestra, dir. Ronald Corp
Détails de l'enregistrement original :
49:48 - DDD - Enregistré en mars 2000 à St Jude-on-the-Hill, Hampstead, Londres - Notes et texte chanté intégral en anglais
Harold Fraser-Simson (1872-1944)
The maid of the Mountains, comédie musicale en trois actes Janis Kelly, soprano (Teresa, jeune fille des montagnes)
Christopher Maltman, baryton (Beppo, brigand amoureux de Teresa)
Michael George, basse (Baldassare, chef des brigands)
Richard Suart, baryton (Tonio, brigand, mari de Vittoria)
Sally Burgess, mezzo-soprano (Vittoria, femme de Tonio)
Donald Maxwell, basse (Général Malona, gouverneur de Santo)
Joanna Gamble, mezzo-soprano (Angela, fille du Général Malona)
Jeanette Ager, soprano (Gianetta, dame d'honneur au Palais)
Michael Bundy, baryton (Pietro, un brigand)
New London Light Opera Chorus
New London Orchestra
Direction Ronald Corp
The maid of the Mountains, comédie musicale en trois actes Janis Kelly, soprano (Teresa, jeune fille des montagnes)
Christopher Maltman, baryton (Beppo, brigand amoureux de Teresa)
Michael George, basse (Baldassare, chef des brigands)
Richard Suart, baryton (Tonio, brigand, mari de Vittoria)
Sally Burgess, mezzo-soprano (Vittoria, femme de Tonio)
Donald Maxwell, basse (Général Malona, gouverneur de Santo)
Joanna Gamble, mezzo-soprano (Angela, fille du Général Malona)
Jeanette Ager, soprano (Gianetta, dame d'honneur au Palais)
Michael Bundy, baryton (Pietro, un brigand)
New London Light Opera Chorus
New London Orchestra
Direction Ronald Corp
Après sa création en 1916, la comédie musicale (« musical play », une sorte d’opérette typiquement britannique) The Maid of the Mountains fut reprise rien moins que 1352 fois sans
discontinuer. Qu’est-ce qui fit la renommée d’une telle œuvre, parfaitement inconnue de notre côté de la Manche ? Très simple : le compositeur Harold Fraser-Simson ou l’art de l’opérette à
l’anglaise après les incontournables Gilbert & Sullivan.
Fraser-Simson possède un sens aigu de la mélodie, il campe un sujet romantique sans être pleurnichard, sa construction reste toujours impeccable, ses personnages bien campés, et sa musique « classique » n’est pas rétrograde mais, d’un autre côté, refuse obstinément toute influence du jazz de l’époque. On est donc assez loin de ce qui commençait déjà à se faire outre-Atlantique, des comédies musicales autant chantées que chorégraphiées. Par ailleurs, on perçoit immédiatement l’incidence de la tradition britannique dans la musique : gigues, romances, les moments plus campagnards, les passages plus « pompeux » et solennels dont sont si friands les Anglais…
Tiens, quand donc un directeur d’opéra en France aura-t-il l’intelligence de monter ces petits bijoux ? Lorsqu’ils auront été joués 5.000 fois d’affilée à 30 kilomètres de l’autre côté de la côte française ?
Fraser-Simson possède un sens aigu de la mélodie, il campe un sujet romantique sans être pleurnichard, sa construction reste toujours impeccable, ses personnages bien campés, et sa musique « classique » n’est pas rétrograde mais, d’un autre côté, refuse obstinément toute influence du jazz de l’époque. On est donc assez loin de ce qui commençait déjà à se faire outre-Atlantique, des comédies musicales autant chantées que chorégraphiées. Par ailleurs, on perçoit immédiatement l’incidence de la tradition britannique dans la musique : gigues, romances, les moments plus campagnards, les passages plus « pompeux » et solennels dont sont si friands les Anglais…
Tiens, quand donc un directeur d’opéra en France aura-t-il l’intelligence de monter ces petits bijoux ? Lorsqu’ils auront été joués 5.000 fois d’affilée à 30 kilomètres de l’autre côté de la côte française ?
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