Gustav Mahler, né à Kaliste u Humpolce (Rép. Tchèque), le 7 juillet 1860 et mort le 18 mai 1911, était un musicien autrichien. Bien qu’il fût principalement connu à son époque comme chef d'orchestre de premier plan, il est surtout célèbre aujourd'hui comme un compositeur important...
Artiste principal :
Maurice Abravanel
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
14.39€
Qualité Standard (320 kpbs)
11.99€
- 1 Langsam - Allegro con fuoco
- 2 Nachtmusik I : Allegro moderato
- 3 Scherzo : Schattenhaft, fliessend aber nicht schnell
- 4 Nachtmusik II : Andante amoroso
- 5 Rondo-Finale. Tempo I (Allegro ordinario)
- 1 Part I : Hymn : Veni, Creator spiritus
- 2 Part I : Hymn : Veni, Creator spiritus - Imple superna gratia
- 3 Part I : Hymn : Veni, Creator spiritus - Infirma nostri corporis
- 4 Part I : Hymn : Veni, Creator spiritus - Accende lumen sensibus
- 5 Part I : Hymn : Veni, Creator spiritus - Tu septiformis munere
- 6 Part I : Hymn : Veni, Creator spiritus - Gloria Patri Domino
- 7 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Helige Anachoreten
- 8 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Pater ecstaticus
- 9 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Pater profundus
- 10 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Chor der Engel
- 11 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Die vollendeteren Engel
- 12 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Doctor Marianus
- 13 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Doctor Marianus
- 14 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Chor
- 15 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Magna Peccatrix
- 16 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Una Poenitentium
- 17 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Doctor Marianus / Chor
- 18 Part II : Closing Scene from Goethe's Faust - Chorus mysticus
DISQUE 1
Symphonie n° 7 "Le chant de la nuit" (Gustav Mahler)
DISQUE 2
Symphonie n° 8 en mi bémol majeur "Des Mille"
À propos
Symphonie n°7 "Le Chant de la nuit" - Symphonie n°8 "des Mille" / Utah Symphony Orchestra, dir. Maurice Abravanel
Détails de l'enregistrement original :
78:56 - 75:29 - ADD - Enregistré au Tabernacle Mormon, Salt Lake City (Utah) en décembre 1963 et 1964 - Notes en anglais
Gustav Mahler (1860-1911)
Symphonie n° 7 "Le Chant de la nuit" en mi mineur (1904/05)
Symphonie n° 8 "des Mille" * (1906) en mi bémol majeur, avec solistes, chœur & chœur d'enfants (Partie I. Veni, creator spiritus - Partie II. Scène finale du Faust II de Goethe) * Jeannine Crader, soprano (Magna Peccatric) - Lynn Owen, soprano (Una Poenitentium) - Blanche Christensen, soprano (Mater gloriosa) - Nancy Williams, alto (Mulier Samaritana) - Marlena Kleinman, alto (Maria Aegyptica) - Stanley Kolk, ténor (Doctor Marianus) - David Clatworthy, baryton (Pater ecstaticus) - Malcolm Smith, basse (Pater profundis)
Alexander Schreiner, orgue
University of Utah Choruses - Chœur d'Enfants
Utah Symphony Orchestra
Direction Maurice Abravanel (1903-1993)
Symphonie n° 7 "Le Chant de la nuit" en mi mineur (1904/05)
Symphonie n° 8 "des Mille" * (1906) en mi bémol majeur, avec solistes, chœur & chœur d'enfants (Partie I. Veni, creator spiritus - Partie II. Scène finale du Faust II de Goethe) * Jeannine Crader, soprano (Magna Peccatric) - Lynn Owen, soprano (Una Poenitentium) - Blanche Christensen, soprano (Mater gloriosa) - Nancy Williams, alto (Mulier Samaritana) - Marlena Kleinman, alto (Maria Aegyptica) - Stanley Kolk, ténor (Doctor Marianus) - David Clatworthy, baryton (Pater ecstaticus) - Malcolm Smith, basse (Pater profundis)
Alexander Schreiner, orgue
University of Utah Choruses - Chœur d'Enfants
Utah Symphony Orchestra
Direction Maurice Abravanel (1903-1993)
De toutes les symphonies de Mahler, la Septième — où plane le thème, romantique par excellence, de la Nuit (mais le titre "Chant de la nuit" n'est pas dû au compositeur) — fut pendant longtemps peu
jouée, sûrement parce qu'elle est très difficile mais probablement aussi parce qu'elle est la plus "avant-gardiste" sur le plan tonal, tiraillée entre romantisme et modernisme (superposition de
quartes, harmonie truffée de dissonances et de modulations) ; son écoute est donc moins facile que les autres.
La Huitième, qui fut de son vivant le plus grand succès de Mahler, est probablement la plus éclatante et la plus aisément abordable, surtout parmi les symphonies avec solistes et chœur. Et quand bien même son effectif énorme lui a valu le surnom (non authentique non plus) de " Symphonie des mille ", elle ne compte que deux mouvements, dont le second est une sorte de grande scène d’opéra. La forme-sonate est assez généralement respectée, ce qui n’est pas toujours le cas chez Mahler. À côté de la Septième Symphonie, dans son ensemble sombre, angoissée et inquiétante, la Huitième Symphonie paraît très optimiste. Mahler lui-même en dira : " …mes autres œuvres [symphonies] sont tragiques et subjectives, celle-ci est une immense dispensatrice de joie ", et encore " Je viens d'achever ma Huitième, c'est ce que j'ai fait jusqu'ici de plus considérable. […] Imaginez l'univers entier en train de sonner et de résonner. "
Maurice Abravanel réunit un plateau impressionnant, manifestement dans une salle proportionnée à l’événement, un chœur démesuré, et des solistes de premier plan. Il est à noter, ce qui n’est que rarement le cas, que les deux mouvements de cette Huitième bénéficient d’une indexation très découpée (18 pistes en tout), alors que tant de disques ne comportent que “ plage 1 ” et “ plage 2 ” : si vous cherchez un passage spécifique, vous n’aurez pas à farfouiller une demi-heure !
Voilà des enregistrements de 1963 et 1964 de toute beauté.
La Huitième, qui fut de son vivant le plus grand succès de Mahler, est probablement la plus éclatante et la plus aisément abordable, surtout parmi les symphonies avec solistes et chœur. Et quand bien même son effectif énorme lui a valu le surnom (non authentique non plus) de " Symphonie des mille ", elle ne compte que deux mouvements, dont le second est une sorte de grande scène d’opéra. La forme-sonate est assez généralement respectée, ce qui n’est pas toujours le cas chez Mahler. À côté de la Septième Symphonie, dans son ensemble sombre, angoissée et inquiétante, la Huitième Symphonie paraît très optimiste. Mahler lui-même en dira : " …mes autres œuvres [symphonies] sont tragiques et subjectives, celle-ci est une immense dispensatrice de joie ", et encore " Je viens d'achever ma Huitième, c'est ce que j'ai fait jusqu'ici de plus considérable. […] Imaginez l'univers entier en train de sonner et de résonner. "
Maurice Abravanel réunit un plateau impressionnant, manifestement dans une salle proportionnée à l’événement, un chœur démesuré, et des solistes de premier plan. Il est à noter, ce qui n’est que rarement le cas, que les deux mouvements de cette Huitième bénéficient d’une indexation très découpée (18 pistes en tout), alors que tant de disques ne comportent que “ plage 1 ” et “ plage 2 ” : si vous cherchez un passage spécifique, vous n’aurez pas à farfouiller une demi-heure !
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