Artiste principal :
Michael Tilson Thomas
Genre : Classique > Musique orchestrale
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Qualité Studio Masters
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Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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Qualité Standard (320 kpbs)
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- 1 1.Adagio
- 2 Part I : Hymnus – Veni, creator spiritus
- 3 Part I : Accende lumen sensibus
- 4 Part I : Infunde amorem cordibus
- 5 Part I : Gloria Patri Domino
- 1 Part II : Poco Adagio
- 2 Part II : Waldung, sie schwankt heran
- 3 Part II : Ewiger Wonnebrand
- 4 Part II : Wie Felsenabgrund mir zu Füßen
- 5 Part II : Gerettet ist das edle Glied
- 6 Part II : Hier ist die Aussicht frei
- 7 Part II : Dir, der Unberührbaren
- 8 Part II : Du schwebst zu Höhen
- 9 Part II : Bei dem Bronn, zu dem schon weiland
- 10 Part II : Komm, hebe dich zu höhern Sphären
- 11 Part II : Blicket auf
- 12 Part II : Alles Vergängliche
DISQUE 1
Symphony No. 10 (Gustav Mahler)
Symphony No. 8
DISQUE 2
À propos
Erin Wall, Elza van den Heever & Laura Claycomb, sopranos - Katarina Karnéus & Yvonne Naef, mezzo-sopranos - Anthony Dean Griffey, ténor - Quinn Kelsey & James Morris, barytons - San Francisco Symphony - Michael Tilson Thomas, direction
Distinctions
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Détails de l'enregistrement original :
DDD - Enregistré du 19 au 23 novembre 2008 (Symphonie n° 8) et du 6 au 8 avril 2006 (Adagio) au Davies Symphony Hall à San Francisco - Notes en français, anglais et allemand avec les textes chantés en latin et traduction dans les trios langues
Gustav Mahler (1860-1911)
Adagio de la Symphonie n° 10
Symphonie n° 8 en mi bémol majeur "Des Mille"
Erin Wall, Elza van den Heever & Laura Claycomb, sopranos
Katarina Karnéus & Yvonne Naef, mezzo-sopranos
Anthony Dean Griffey, ténor
Quinn Kelsey, baryton
James Morris, baryton-basse
Pacific Boychoir
San Francisco Girls Chorus
San Francisco Symphony Chorus
San Francisco Symphony
Direction Michael Tilson Thomas
Pour une grande symphonie, c’est une grande symphonie ! Si elle ne dure pas tout à fait autant que la titanesque Troisième, le Huitième n’en exige pas moins de 90 minutes en deux mouvements,
une gageure pour les exécutants autant que pour les auditeurs. L’œuvre, si elle s’appelle symphonie, n’en possède ni la forme plus ou moins classique en trois, quatre (ou même cinq) mouvements, ni
l’effectif – un millier de choristes, solistes et musiciens d’orchestre, d’où le surnom un peu barnumesque dont l’a affublée l’agent de Mahler, La Symphonie des mille –, ni surtout l’aspect
« symphonique » puisque, en effet, la voix y joue un rôle quasi-constant, hormis les dix premières minutes du second
mouvement. De là à y voir une sorte de cantate, d’oratorio, de symphonie vocale, de cycle chanté, ou un savant mélange de tout cela… peu importe, d’ailleurs. Il convient
surtout de savoir que Mahler a tenté d’englober une sorte de cosmos humain dans l’œuvre : le premier mouvement reprend l’hymne liturgique du Veni creator écrite vers le milieu du IXe siècle
par l’archevêque de Mayence, Rabanus Maurus Magentius, naturellement en latin. Mahler déploie une sorte de forme-sonate pour ce mouvement, même si la durée interdit quelque peu à l’auditeur
« normal » de le percevoir. Le second mouvement met en musique rien moins que la dernière scène du Faust
II de Goethe. Rien à voir avec le Faust I qu’a repris Gounod : Méphistophélès, le docteur Faust, Gretchen, ne sont plus ici réellement des personnages, mais plutôt des archétypes
permettant au poète d’exposer mille et une philosophies sociales, politiques, morales, esthétiques. Il faut donc une bonne heure à Mahler pour peindre ce texte en musique, quelque 250 vers
puissamment poétiques et allégoriques d’une redoutable densité. Résultat : la Huitième de Mahler. Ceux qui adorent, adorent. Ceux qui abhorrent, abhorrent. Le présent
enregistrement a été réalisé en public, mais à partir de plusieurs concerts, pour plus de sécurité ! En complément de programme, pour ceux qui estimeraient que ce n’est pas assez long, on nous
propose l’Adagio de la Dixième symphonie. Sonorité intergalactique assurée par le système Super Audio CD – naturellement, on peut également lire la galette sur le bon vieux lecteur de CD de base.
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