Artiste principal :
Guillaume Coppola
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
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- 1 9. La Danza - Tarantella napoletana
- 2 Funérailles
- 3 Bagatelle sans tonalité S. 216a
- 4 St François de Paule marchant sur les flots S. 175
- 5 1. Andante con moto
- 6 2. Un poco più mosso
- 7 3. Lento placido
- 8 4. Quasi adagio
- 9 5. Andantino
- 10 6. Allegretto sempre cantabile
- 11 6. Vallée d’Obermann
- 12 Nocturne n°3 en la bémol majeur
- 13 Rhapsodie hongroise n°2 en do dièse mineur S. 244
Soirées musicales de Rossini S. 424 (Franz Liszt)
Harmonies poétiques et religieuses S. 173
Bagatelle sans tonalité S. 216a
St François de Paule marchant sur les flots S. 175
6 Consolations, S. 172
Années de pèlerinage
Liebesträume S. 541
Rhapsodie hongroise n°2 en do dièse mineur S. 244
À propos
Funérailles - Saint François de Paule marchant sur les flots - Consolations - Vallée d'Obermann - Rhapsodie hongroise n°2 / Guillaume Coppola, piano
Distinctions
4F de Télérama (janvier 2010)
Franz Liszt
Soirées musicales de Rossini n°9 S. 424
Funérailles (Harmonies poétiques et religieuses) S. 173
Bagatelle sans tonalité S. 216a
St François de Paule marchant sur les flots S. 175
6 Consolations S. 172
Valllée d'Obermann (Première Année de pèlerinage) S. 160
Liebesträume n°3 S. 541
Rhapsodie hongroise n°2 en do dièse mineur S. 244
Guillaume Coppola, piano
Soirées musicales de Rossini n°9 S. 424
Funérailles (Harmonies poétiques et religieuses) S. 173
Bagatelle sans tonalité S. 216a
St François de Paule marchant sur les flots S. 175
6 Consolations S. 172
Valllée d'Obermann (Première Année de pèlerinage) S. 160
Liebesträume n°3 S. 541
Rhapsodie hongroise n°2 en do dièse mineur S. 244
Guillaume Coppola, piano
A l’opposé de certains jeunes solistes qui préfèrent éviter les grands tubes pour leurs premiers pas discographique et choisissent des œuvres rares – voire inédites au
disque –, Guillaume Coppola (* 1979) nous gratifie de quelques-uns des tubes les plus célèbres du répertoire de Liszt, dont l’inénarrable Rhapsodie hongroise n° 2 immortalisée par Mickey
Mouse, Tom & Jerry, Bugs Bunny, Woody Woodpecker, Donald Duck en duel avec Daffy Duck, Roger Rabbit, Chico Marx, le Muppet Show, une bière belge artésienne, ainsi que, dans les studios
d'enregistrement au XXe siècle, par quelques pianistes comme Rachmaninov, Horowitz, Moisewitsch et quelques milliards d’autres. Il n’a donc d’autre choix que de se démarquer, ce qu’il fait en
respectant très scrupuleusement les indications de la partition (que d’aucuns ont, en effet, parfois légèrement oubliées d’appliquer), et en allégeant le propos de manière à donner quasiment
l’impression que l’œuvre est presque facile. Ce qu’elle n’est pas, et loin de là. Autre grand tube, le Rêve d’amour, que Coppola rajoute presque au titre de facétie !
Moins facétieux, quand même, les Funérailles, un sombre et solennel moment de 1849 rendant hommage aux victimes de la Révolution hongroise de 48, ainsi naturellement qu’à Chopin tout juste
disparu. Rarement une œuvre funèbre n’aura-t-elle autant couvert un clavier de piano, de l’extrême grave grondant jusqu’aux tocsins les plus aigus ! Car Liszt, quand bien même il n’a rien alors
inventé en termes de langage musical, sait développer un idiome pianistique qui restera l’étalon-or du genre pendant des dizaines d’années. Par contre, là où il s’est plu à
explorer, c’est dans le champ de la musique atonale ; ainsi la Bagatelle sans tonalité, une des valses méphistophéliques, écrite en 1885, se laisse-t-elle aller à des vagues à l’âme
quasiment scriabinesques avec sa foison de quintes augmentées et de quartes diminuées. Liszt ne quitte pas encore radicalement la tonalité, mais la porte est ouverte, définitivement, d’autant qu’il
termine sur un accord dissonant non-résolu, une septième mineure qui préfigure sans aucun doute la fin des Jeux d’eau de Ravel. Enfin, quelques pièces plus rares, ce
sont les Consolations que délaissent la majorité des pianistes : en effet, aucune virtuosité dans ces miniatures, le compositeur y déploie un langage intime, simple, mélodique, quasiment de
l’ordre du lied sans paroles, ce qui ne permet donc pas à l’interprète de fanfaronner. Coppola y déploie donc tout son jeu de timbres et de sonorités pianistiques.
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