Giuseppe Tartini est un violoniste et compositeur italien, né le 8 avril 1692 à Pirano (actuellement Piran, en Slovénie), près de Trieste et mort le 26 février 1770 à Padoue.
Sa famille le destinait à la carrière ecclésiastique. En 1709, il était inscrit comme étudiant en droit à...
Artiste principal :
Elizabeth Wallfisch
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- 1 I. Allegro
- 2 II. Adagio
- 3 III. Allegro
- 4 I. Allegro
- 5 II. Fuga à la breve
- 6 III. Cantabile
- 7 IV. Allegro assai
- 8 I. Allegro assai
- 9 II. Siciliano. [Larghetto]
- 10 III. Allegro assai
- 11 I. Allegro
- 12 II. Adagio
- 13 III. Allegro
- 14 I. Allegro
- 15 II. Cantabile
- 16 III. [Allegro]
Violin Concerto in B flat major, Op. 1 Libro 3 No. 12 (Giuseppe Tartini)
Violin Concerto in G minor, D85
Violin Concerto in C major
Violin Concerto in F major, D58
Violin Concerto in D major, D15
À propos
Saluées lors de leur parution, ces interprétations bénéficient de l’expertise d’Elisabeth Wallfisch, violoniste passionnée qui, au travers de ces cinq Concertos de l’opus 1, défend avec une rage presque frénétique le génie italien de Tartini.
Distinctions
4 étoiles du Monde de la Musique (septembre 2003)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
60:17 - Enregistré en mai 2002 à St-Jude-on-the-Hill, Hampstead, Londres - Notes en français, anglais, allemand
Giuseppe Tartini (1692-1770)
Concertos pour violon, cordes & basse continue, Op. 1
N° 1 en sol mineur - N° 4 en ré majeur - N° 5 en fa majeur - N° 12 en si bémol majeur - En ut majeur (Manuscrit Berkeley) Elizabeth Wallfisch, violon
The Raglan Baroque Players
Direction Nicholas Kraemer
Concertos pour violon, cordes & basse continue, Op. 1
N° 1 en sol mineur - N° 4 en ré majeur - N° 5 en fa majeur - N° 12 en si bémol majeur - En ut majeur (Manuscrit Berkeley) Elizabeth Wallfisch, violon
The Raglan Baroque Players
Direction Nicholas Kraemer
Le nom de Tartini évoque, en italien comme en français mais à une lettre finale près, autre chose que la musique, certes, mais l’habit patronymique ne devrait pas faire le moine musical. Au-delà de
sa sonate Les trilles du diable, qui, à elle seule, le maintint au répertoire pendant deux siècles, on lui doit 140 concertos (grosso modo), 100 sonates, 50 trios et des écrits didactiques
importants concernant l’évolution de la technique violonistique. Quantz, qui l’entendit en 1720, trouvait ses concertos originaux et bizarres. En effet, le compositeur n’hésite pas à mettre en
pièces beaucoup de traditions d’architecture et d’harmonie, que ce soit pour des raisons purement musicales, ou pour souligner telle ou telle particularité du jeu soliste. Le dernier mouvement du
concerto op. 1/12 est particulièrement représentatif de ce langage, ainsi que la fugue de l’op. 1/1, avec son sujet que l’on caractériserait de nos jours de déjanté. Voilà cinq
ouvrages à découvrir, et un compositeur sur lequel on pourrait écrire des… tartines, alors qu’il vaut bien mieux écouter ses œuvres.
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Giuseppe Tartini est un violoniste et compositeur italien, né le 8 avril 1692 à Pirano (actuellement Piran, en Slovénie), près de Trieste et mort le 26 février 1770 à Padoue.
Sa famille le destinait à la carrière ecclésiastique. En 1709, il était inscrit comme étudiant en droit à... Le label
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