Artiste principal :
Quatuor Orpheus
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- 1 Quatuor à cordes n° 1 "Rispetti e strambotti"
- 2 Quatuor à cordes n° 2 "Stornelli e ballate"
- 3 Quatuor à cordes n° 3 "Cantari alla madrigalesca"
- 4 Quatuor à cordes n° 4
- 1 Quatuor à cordes n° 5 "dei capricci"
- 2 Quatuor à cordes n° 6 "l'arca di Noe"
- 3 Quatuor à cordes n° 7
- 4 Quatuor à cordes n° 8 "per Elizabetta"
DISQUE 1
Quatuor à cordes n° 1 "Rispetti e strambotti" (Gian Francesco Malipiero)
Quatuor à cordes n° 2 "Stornelli e ballate"
Quatuor à cordes n° 3 "Cantari alla madrigalesca"
Quatuor à cordes n° 4
DISQUE 2
Quatuor à cordes n° 5 "dei capricci"
Quatuor à cordes n° 6 "l'arca di Noe"
Quatuor à cordes n° 7
Quatuor à cordes n° 8 "per Elizabetta"
À propos
Quatuors à cordes n°1 à n°8 / Quatuor à cordes Orpheus
Détails de l'enregistrement original :
65:13 - 59:22 - DDD - Enregistré en 1991 en l'église anglicane "All Saints", Petersham, Surrey (UK) - Notes en anglais
Gian Francesco Malipiero (1882-1973)
Quatuors à cordes
N° 1 "Rispetti e strambotti" (1920)
N° 2 "Stornelli e ballate" (1923)
N° 3 "Cantari alla madrigalesca" (1931)
N° 4 (1934)
N° 5 "dei capricci" (1950)
N° 6 "l'arca di Noe" (1947)
N° 7 (1950)
N° 8 "per Elizabetta" (1963/64) Quatuor Orpheus
(Charles-André Linale, violon I - Emilian Piedicuta, violon II - Emile Cantor, alto - Laurentiu Sbarcea, violoncelle)
Quatuors à cordes
N° 1 "Rispetti e strambotti" (1920)
N° 2 "Stornelli e ballate" (1923)
N° 3 "Cantari alla madrigalesca" (1931)
N° 4 (1934)
N° 5 "dei capricci" (1950)
N° 6 "l'arca di Noe" (1947)
N° 7 (1950)
N° 8 "per Elizabetta" (1963/64) Quatuor Orpheus
(Charles-André Linale, violon I - Emilian Piedicuta, violon II - Emile Cantor, alto - Laurentiu Sbarcea, violoncelle)
À une époque où musique, en Italie, rimait presque obligatoirement avec opéra, quelques irréductibles – Respighi, Busoni, Malipiero – tentaient de remettre la musique « pure » sur l’agenda du pays.
Après avoir étudié avec Bruch et Busoni à Berlin, et découvert Debussy, Ravel et Stravinski à Paris, Malipiero s’en retourna en Italie pour se consacrer à la composition, mais aussi à l’édition –
on lui doit l’édition complète des œuvres, entre autres, de Monteverdi – et à l’enseignement, aux Conservatoires de Parme, Padoue et Venise où l’un de ses plus illustres disciples fut d’ailleurs
Luigi Nono.
Malipiero se lança dans l’écriture de son Premier quatuor en 1920, le dernier en 1964 à l’âge de 82 ans ; il n’est pas interdit d’imaginer que ses huit quatuors représentent en réalité les huit mouvements d’un seul et même ouvrage, remis sur le métier au cours de 44 ans de vie créatrice. En effet, l’unité stylistique ne pourra que frapper l’auditeur, quand bien même Malipiero sait intégrer, au fur et à mesure, les nouvelles tendances, de Debussy dont le compositeur avait dit un jour « Il est Dieu » jusqu’au dodécaphonisme raisonné dans lequel les éléments de tonalité ne sont pas résolument bannis, seulement acceptés comme l’incontournable réalité des échanges entre plans sonores, même dans l’atonalité.
Nous ne saurons que conseiller aux auditeurs de découvrir cet étonnant corpus, réellement représentatif d’un demi siècle de création italienne s’étendant de la fin de l’« impressionnisme » jusqu’à la naissance de l’avant-garde européenne.
Malipiero se lança dans l’écriture de son Premier quatuor en 1920, le dernier en 1964 à l’âge de 82 ans ; il n’est pas interdit d’imaginer que ses huit quatuors représentent en réalité les huit mouvements d’un seul et même ouvrage, remis sur le métier au cours de 44 ans de vie créatrice. En effet, l’unité stylistique ne pourra que frapper l’auditeur, quand bien même Malipiero sait intégrer, au fur et à mesure, les nouvelles tendances, de Debussy dont le compositeur avait dit un jour « Il est Dieu » jusqu’au dodécaphonisme raisonné dans lequel les éléments de tonalité ne sont pas résolument bannis, seulement acceptés comme l’incontournable réalité des échanges entre plans sonores, même dans l’atonalité.
Nous ne saurons que conseiller aux auditeurs de découvrir cet étonnant corpus, réellement représentatif d’un demi siècle de création italienne s’étendant de la fin de l’« impressionnisme » jusqu’à la naissance de l’avant-garde européenne.
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