Genre : Classique
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- 1 Allegro
- 2 Adagio
- 3 Allegro
- 4 Dolce-Allegro-Dolce-Allegro-Adagio
- 5 Vivace
- 6 Allegro
- 7 Andante
- 8 Presto
- 9 Moderato
- 10 Vivace
- 11 Dolce
- 12 Allegro
- 13 Soave
- 14 Vivace
- 15 Allegretto
- 16 Andante
- 17 Vivace
Sonata in G major for transverse flute, violin and continuo (arranged after Sonata BWV 525) (Johann Sebastian Bach)
Suite VI in D minor for transverse flute, violin and continuo (Georg Philipp Telemann)
Quartet in G major for transverse flute, 2 viole da gamba and continuo
Triosonata in A major for transverse flute, violin and continuo (Carl Philipp Emanuel Bach)
À propos
Œuvres de Johann Sebastian Bach, Georg Philipp Telemann & Carl Philipp Emanuel Bach / Barthold Kuijken, flûte traversière - Sigiswald Kuijken, violon - Wieland Kuijken, violoncelle - Robert Kohnen, clavecin
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
56:24 - DDD - Enregistré en octobre 1980 en l'Église Protestante de Bruxelles-Chapelle Royale - Notes en français, anglais et allemand
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Sonate en sol majeur, d'après la Sonate BWV 525 en mi bémol majeur pour flûte traversière, violon & continuo (violoncelle & clavecin)
Georg Philipp Telemann (1681-1767)
Suite VI en ré mineur pour flûte traversière, violon & continuo (violoncelle & clavecin)
Quatuor en sol majeur pour flûte traversière, 2 violes de gambe & continuo (clavecin)
Carl Philipp Emanuel Bach (1714-1788)
Sonate en trio en la majeur, pour flûte traversière, violon & continuo (violoncelle & clavecin)
Barthold Kuijken, flûte traversière (G.A. Rottenburgh, Bruxelles vers 1745)
Sigiswald Kuijken, violon (Giovanni Grancino, Milan 1700) & viole de gambe (Pierre Prévost, Paris 1634)
Wieland Kuijken, violoncelle (Andrea Amati, 1570) & viole de gambe (Angleterre, 17e s.)
Robert Kohnen, clavecin (Johannes Daniel Dulcken, Anvers 1755)
Sonate en sol majeur, d'après la Sonate BWV 525 en mi bémol majeur pour flûte traversière, violon & continuo (violoncelle & clavecin)
Georg Philipp Telemann (1681-1767)
Suite VI en ré mineur pour flûte traversière, violon & continuo (violoncelle & clavecin)
Quatuor en sol majeur pour flûte traversière, 2 violes de gambe & continuo (clavecin)
Carl Philipp Emanuel Bach (1714-1788)
Sonate en trio en la majeur, pour flûte traversière, violon & continuo (violoncelle & clavecin)
Barthold Kuijken, flûte traversière (G.A. Rottenburgh, Bruxelles vers 1745)
Sigiswald Kuijken, violon (Giovanni Grancino, Milan 1700) & viole de gambe (Pierre Prévost, Paris 1634)
Wieland Kuijken, violoncelle (Andrea Amati, 1570) & viole de gambe (Angleterre, 17e s.)
Robert Kohnen, clavecin (Johannes Daniel Dulcken, Anvers 1755)
Comme d’habitude dans le répertoire baroque, se pose le problème de l’instrumentation ; voici quatre ouvrages, écrits à peu près entre 1720 et 1730, qui ont chacun résolu ou contourné la chose
à leur manière. Ainsi, la Sonate en trio BWV525 semble avoir été conçue pour orgue, puis transcrite au cours des années pour tout un tas de formations diverses, dont la
présente : flûte traversière, violon, continuo. Par ailleurs, on sait qu’il a lui-même recyclé plusieurs mouvements de ses Sonates en trio, qui pour une ouverture de cantate, qui pour un triple
concerto… La présente version est donc rien moins que « naturelle » et évidente. Quant à Telemann, il n’hésita jamais à transcrire ou faire transcrire (ou laisser
transcrire) ses œuvres dans tous les sens, espérant ainsi tirer quelque bénéfice de la vente des partitions ! Et pourtant c’est bien la version initiale que voici, dans le cas des deux sonates
présentées, à savoir traverso, violon et continuo pour l’une, traverso, deux violes de gambe et continuo pour la seconde. Encore une fois, on ne peut que s’étonner de l’imagination infinie de
Telemann qui, œuvre après œuvre, réussit presque toujours à découvrir des nouveautés. Bon, on peut imaginer que les instrumentistes de nos jours savent sélectionner, parmi les quelques deux mille
œuvres qu’on lui connaît, les meilleurs et les plus inventives, laissant au placard les – évidemment nombreux – robinets d’eau saumâtre du maître. La Sonate de CPE Bach,
quant à elle, est une œuvre de jeunesse, voire d’apprentissage, puisque le pas encore célèbre fils-de n’avait alors que dix-sept ans ; et pourtant, il s’éloigne assez sérieusement du
style plus rigoureux de son père, préférant s’orienter – on est alors vers 1730 – vers un langage plus italianisant, plus galant, plus léger, moins contrapuntique. L’histoire n’a pas rapporté ce
qu’en a pensé le papounet, c’est donc à vous, chers auditeurs, de vous faire votre propre idée.
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