Artiste principal :
David Hill
Genre : Classique > Musique vocale sacrée
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Intrada
- 2 II. Rhapsody
- 3 III. The Rapture
- 4 IV. Wonder
- 5 V. The Salutation
- 6 Prélude pour orchestre à cordes
- 7 The Fall of the Leaf (compl. Howard Ferguson)
- 8 I. When I consider
- 9 II. How soon hath time
- 10 Nocturne (New Year Music)
- 11 I. Introduction
- 12 II. Air
Dies natalis (Gerald Finzi)
Prélude pour orchestre à cordes
The Fall of the Leaf (compl. Howard Ferguson)
2 Sonnets pour ténor & orchestre
Nocturne (New Year Music)
Farewell to Arms
À propos
Dies natalis - Prélude pour orchestre à cordes - Farewell to Arms - Deux Sonnets pour ténor et orchestre / James Gilchrist, ténor - Orchestre Symphonique de Bournemouth - David Hill, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
66:40 - DDD - Enregistré à la salle de concert de Lighthouse à Poole (UK) en juin 2007 - Notes en anglais & allemand
Gerald Finzi (1901-1956)
Dies natalis (Le jour de naissance), cantate pour voix haute (soprano ou ténor) & orchestre à cordes, op. 8 (1925-39)
Textes du poète Thomas Traherne (v.1637-1674)
Prélude pour orchestre à cordes en fa mineur, op. 25
The Fall of the Leaf (La chute de la feuille), élégie pour orchestre en ré mineur, op. 20
(Orchestration complétée par Howard Ferguson)
Deux Sonnets pour ténor ou soprano & orchestre, op. 12 (1928-1936)
I. When I consider how my life is spent
II. How soon hath time
New Year Music (Musique de nouvel an), nocturne pour orchestre en ut dièse mineur, op. 7 (1928)
Farewell to Arms (Adieu aux armes) pour ténor & petit orchestre, op. 9 (1926-28)
James Gilchrist, ténor
Orchestre Symphonique de Bournemouth
Direction David Hill
Dies natalis (Le jour de naissance), cantate pour voix haute (soprano ou ténor) & orchestre à cordes, op. 8 (1925-39)
Textes du poète Thomas Traherne (v.1637-1674)
Prélude pour orchestre à cordes en fa mineur, op. 25
The Fall of the Leaf (La chute de la feuille), élégie pour orchestre en ré mineur, op. 20
(Orchestration complétée par Howard Ferguson)
Deux Sonnets pour ténor ou soprano & orchestre, op. 12 (1928-1936)
I. When I consider how my life is spent
II. How soon hath time
New Year Music (Musique de nouvel an), nocturne pour orchestre en ut dièse mineur, op. 7 (1928)
Farewell to Arms (Adieu aux armes) pour ténor & petit orchestre, op. 9 (1926-28)
James Gilchrist, ténor
Orchestre Symphonique de Bournemouth
Direction David Hill
Tendre et radieuse, sincère et profonde, inspirée d’un bonheur de tous les instants, voilà quelques qualificatifs que l’on pourrait suggérer pour caractériser la musique de Gerald Finzi composée
dans un style post-romantique qui lui permettait d’exprimer toute sa sensibilité et son goût pour la poésie anglaise du 17e siècle. Hélas, personne ne joue Finzi de ce côté de la Manche, ce qui est
fort regrettable.
Sa superbe cantate Dies Natalis, l’un de ses chefs-d’œuvre, écrite entre 1925 et 1939 – le compositeur a toujours mûri ses œuvres de longues années –, jouit d’une solide renommée en Grande-Bretagne. Elle est composée sur un texte étonnant de Thomas Traherne évoquant les premières sensations du nouveau-né… Sans doute le langage de Finzi n’est-il pas sans réminiscences de Vaughan-Williams, Parry ou Elgar, mais dans une écriture contrapuntique héritée de Bach. Parallèlement, l’on peut y voir certaines similitudes avec les grandes œuvres de Britten pour petit orchestre et voix, mais il ne s’agit pas là d’une quelconque influence puisque Finzi est légèrement antérieur à Britten... L’auditeur appréciera grandement cette œuvre majestueuse, attachante et délicate, autant qu’il appréciera les deux Sonnets pour voix et orchestre et le merveilleux Farewell to Arms ; dans cette dernière œuvre, la fluidité vocale du récitatif est rien moins que magique.
Oui, réellement, Finzi est un des grands compositeurs britanniques du 20e siècle.
Sa superbe cantate Dies Natalis, l’un de ses chefs-d’œuvre, écrite entre 1925 et 1939 – le compositeur a toujours mûri ses œuvres de longues années –, jouit d’une solide renommée en Grande-Bretagne. Elle est composée sur un texte étonnant de Thomas Traherne évoquant les premières sensations du nouveau-né… Sans doute le langage de Finzi n’est-il pas sans réminiscences de Vaughan-Williams, Parry ou Elgar, mais dans une écriture contrapuntique héritée de Bach. Parallèlement, l’on peut y voir certaines similitudes avec les grandes œuvres de Britten pour petit orchestre et voix, mais il ne s’agit pas là d’une quelconque influence puisque Finzi est légèrement antérieur à Britten... L’auditeur appréciera grandement cette œuvre majestueuse, attachante et délicate, autant qu’il appréciera les deux Sonnets pour voix et orchestre et le merveilleux Farewell to Arms ; dans cette dernière œuvre, la fluidité vocale du récitatif est rien moins que magique.
Oui, réellement, Finzi est un des grands compositeurs britanniques du 20e siècle.
À découvrir
Dans la même thématique
À lire autour de l'album
L'artiste principal
David Hill dans le magazine
Le compositeur principal
Gerald Finzi dans le magazine
Le label
Naxos
À lire dans le magazine
L'époque
Musique Moderne dans le magazine
Le genre
Musique vocale sacrée dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine






