Artiste principal :
Cho-Liang Lin
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Andante rubato
- 2 II. Scherzo
- 3 III. Lentissimo
- 4 IV. Allegro con brio
- 5 Variations sur un thème de Chopin
- 6 Prélude - Sehnsucht
- 7 Auf den Tod eines Freundes (Sur la mort d'un ami)
- 8 Sonate pour piano en fa mineur
- 9 Fugue en sol majeur : Allegro
- 10 Fugue en ut mineur : Bewegt
- 11 Trauermusik (Musica Tragica)
Sonate pour violon & piano (Georg Tintner)
Variations sur un thème de Chopin
Prélude - Sehnsucht
Auf den Tod eines Freundes
Sonate pour piano en fa mineur
2 Fugues
Trauermusik (Musica Tragica)
À propos
Sonate pour violon et piano - Variations sur un thème de Chopin - Prelude (Sehnsucht) - Auf den Tod eines Freundes - Sonate pour piano - 2 Fugues - Trauermusik / Cho-Liang Lin, violon - Helen Huang, piano
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
63:04 - DDD - Enregistré au Studio Glenn Gould, CBC, à Toronto au Canada en juin 2005 - Notes en français, anglais & allemand
Georg Tintner (1917-1999)
Premières mondiales discographiques
Sonate pour violon & piano (1944) *
Variations sur un thème de Chopin pour piano seul (1934)
Prélude "Sehnsucht" (Nostalgie) (1934)
Auf den tod eines Freundes (Sur la mort d'un ami) (œuvre de jeunesse)
Sonate pour piano en fa mineur (œuvre de jeunesse)
Deux Fugues pour piano (1939)
Sol majeur - Ut mineur
Trauermusik "Musica tragica" (Musique funèbre) pour piano (1941) Helen Huang, piano
* Cho-Liang Lin, violon
Premières mondiales discographiques
Sonate pour violon & piano (1944) *
Variations sur un thème de Chopin pour piano seul (1934)
Prélude "Sehnsucht" (Nostalgie) (1934)
Auf den tod eines Freundes (Sur la mort d'un ami) (œuvre de jeunesse)
Sonate pour piano en fa mineur (œuvre de jeunesse)
Deux Fugues pour piano (1939)
Sol majeur - Ut mineur
Trauermusik "Musica tragica" (Musique funèbre) pour piano (1941) Helen Huang, piano
* Cho-Liang Lin, violon
C’est surtout comme chef d’orchestre que l’on connaît Georg Tintner, en particulier dans les Symphonies de Bruckner avec lequel il avait une affinité particulière et dont il enregistra d’ailleurs
l’intégrale pour Naxos peu avant de se suicider à l’âge de 82 ans… Lui-même se considérait comme un « compositeur qui dirige » ; il faut quand même noter que sa carrière le mena d’abord à Vienne –
où il serait sans doute grimpé aux plus hauts postes s’il n’avait pas, lors de l’Anschluss, préféré partir aussi loin que possible des Nazis, en Nouvelle-Zélande – puis aux Antipodes, en Australie,
en Afrique du Sud et finalement au Canada…
De ses jeunes années jusque dans les années 60, il ne cessa de composer pour son plaisir et dans l’espoir de faire jouer ses œuvres, ce qui ne fut jamais réellement facile : ayant résisté aux sirènes du sérialisme durant l’Entre-deux-guerres, il débarqua en plein dans l’époque avant-gardiste des années 1950 avec un style trop rétro pour les uns, trop daté pour les autres. En réalité, son langage s’apparente autant aux fuites tonales de Scriabine qu’au lyrisme éperdu de Berg ; inclassable, Tintner appartient réellement à cette génération de « compositeurs perdus », déracinés dans un monde musical en révolution.
Les œuvres de ce programme, composées entre 1934 et 1944, sont écrites dans un style lyrique, souvent d’une grande beauté, et dans un langage tonal excepté une section de la Musique funèbre d’une écriture dodécaphonique.
Retrouvons maintenant Tintner et accordons-lui la place qu’il mérite dans le panthéon des musiciens du 20e siècle.
De ses jeunes années jusque dans les années 60, il ne cessa de composer pour son plaisir et dans l’espoir de faire jouer ses œuvres, ce qui ne fut jamais réellement facile : ayant résisté aux sirènes du sérialisme durant l’Entre-deux-guerres, il débarqua en plein dans l’époque avant-gardiste des années 1950 avec un style trop rétro pour les uns, trop daté pour les autres. En réalité, son langage s’apparente autant aux fuites tonales de Scriabine qu’au lyrisme éperdu de Berg ; inclassable, Tintner appartient réellement à cette génération de « compositeurs perdus », déracinés dans un monde musical en révolution.
Les œuvres de ce programme, composées entre 1934 et 1944, sont écrites dans un style lyrique, souvent d’une grande beauté, et dans un langage tonal excepté une section de la Musique funèbre d’une écriture dodécaphonique.
Retrouvons maintenant Tintner et accordons-lui la place qu’il mérite dans le panthéon des musiciens du 20e siècle.
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