TELEMANN Georg Philipp (1681 - 1767)
«Sans doute le compositeur le plus prolifique de tous les temps. Oubliée en faveur de celle de J. S. Bach jusqu'aux années 1950, sa musique bénéficie d'une inspiration intarissable, et toutes ses oeuvres sont marquées d'un style personnel, vif et...
Artiste principal :
Christian Hilz
Genre : Classique
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
5.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
4.99€
- 1 Ouverture
- 2 Plainte
- 3 Rejouissance Belustigung, Très vite
- 4 Carillon Glockenspiel, Graceieusement
- 5 Tintamare
- 6 Loure
- 7 Menuet 1 & II
- 8 Chorale "Die Gnadenthüre steht dir offen"
- 9 Aria "Hier nur ist noch Zeit zur Buße"
- 10 Recitativo "Wie glücklich ist ein Mensch"
- 11 Aria "O Seele! Laß dich nicht ermüden"
- 12 Chorale "Und gesetzt, du müsstest noch lange Zeit im Elend liegen"
- 13 Sinfonia for 2 Corni da caccia, 2 Oboes, Strings and B. c.
- 14 Aria "Herr! Erhöre meine Stimme"
- 15 Arioso "Vater unser, der du bist im Himmel"
- 16 Aria "Ja, ja, das wirst du tun"
- 17 Der stürmende Aeolus
- 18 Largo
- 19 Chorale "Ach Herr, lehr uns bedenken wohl"
- 20 Recitativo "Ihr, die ihr in der Welt"
- 21 Aria "Wie der Blumen schönste Pracht"
- 22 Recitativo "So nehm ich den"
- 23 Aria "Jesu komme mir entgegen"
- 24 Chorale "Herr meinen Geist befehl ich dir"
Ouverture in D major, TWV 55:21 (Georg Philipp Telemann)
Die Gnadenthüre steht dir offen, TWV 1:339
Miriways, TWV 21:24
Herr, erhöre meine Stimme, TWV 1:738
Wasser Ouverture
Deutschland grünt und blüht im Frieden, TWV 12:1
Ach Herr, lehr uns bedenken wohl, TWV 1:24
À propos
Christian Hilz, basse - Ensemble Cordia - Stefano Veggetti, direction
Détails de l'enregistrement original :
61:40 - DDD - Enregistré du 7 au 9 août 2007 à Chienes (Tyrol du Sud) - Notes en anglais et allemand avec les textes chantés en allemand et traduction anglaise
Georg Philipp Telemann (1681-1767)
Ouverture en ré majeur, TWV 55:21
(deux corni da caccia, deux hautbois, cordes et basse continue)
Pour M. Le Landgrave Louis VII d’Essen-Darmstadt
Die Gnadenthüre steht dir offen, TWV 1:339
(Cantate pour basse solo, chœur, 2 violons, alto, violoncelle et basse continue)
Premier enregistrement
Sinfonia, tirée de Miriways, singspiel en trois actes, TWV 21:24
(deux corni da caccia, deux hautbois, cordes et basse continue)
Herr, erhöre meine Stimme, TWV 1:738
(Cantate pour basse solo, deux violons, violoncelle & basse continue)
Premier enregistrement
Der stürmende Aeolus de Wasser Ouverture
(deux hautbois, cordes & basse continue)
Largo de la Sérénade Deutschland grünt und blüht im Frieden, TWV 12:1
(hautbois, cordes & basse continue)
Ach Herr, lehr uns bedenken wohl, TWV 1:24
(Cantate pour basse solo, chœur, hautbois, cordes & basse continue)
Premier enregistrement
Christian Hilz, basse
Il Pinzimonio Vocale
(Gudrun Mayrl, soprano - Elisabeth Fistill, contralto - Renzo Huber, ténor - Raimund Pitscheider, basse)
Ensemble Cordia
Direction Stefano Veggetti
Sur les quelques 3600 œuvres cataloguées de Telemann, rien moins que 1750 sont des cantates d’église ! On lui connaît plusieurs cycles annuels complets, et je vous assure que ce ne sont pas là des
pièces mineures ou pondues à la va-vite. Par ailleurs, Telemann se pencha avant Bach sur ce genre, et contribua largement à le développer, avec force arias, duos, trios, chœurs complexes, fugues en
tout genre. Par ailleurs, toujours ouvert aux grandes influences de son temps, il leur insuffla des tournures à la française, à l’italienne, voire même parfois à la
polonaise dans quelques passages d’inspiration légèrement folklorique. En plus de quoi, il se fit le champion de la « figuration », la
peinture musicale, en vertu de laquelle les paroles étaient soulignées de dessins mélodiques sensés les évoquer, comme une sorte d’homéomusicalité ! Les « âpres
vents », par exemple, sont représentés par des fusées aux cordes jouant sul ponticello, avec effet mordant garanti… En guise
d’ouverture, l’ensemble Cordia nous propose une Ouverture, mais sous le terme se cache une Ouverture (non, non, je ne suis pas bourré) une Ouverture, disais-je, plus une Plainte, une
Réjouissance, un Carillon, un Tintamarre, un Loure et deux Menuets. Une suite complète donc, qui figure parmi ses tout dernières œuvres, anno 1765 : l’invention du vieux maître ne connaît
plus de bornes, et quiconque prend ce Telemann-là pour un robinet d’eau tiède baroque se fourre le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate. Quant aux cantates, elles témoignent
de l’imagination toujours fertile de Telemann ; dans un ton plus « léger » que Bach, sans doute, mais une conception tirée à quatre
épingles, et bien plus en phase avec son époque qui souhaitait enfin s’amuser un peu, y compris à l’église.
À découvrir
Dans la même thématique
Le compositeur principal
Georg Philipp Telemann
TELEMANN Georg Philipp (1681 - 1767)
«Sans doute le compositeur le plus prolifique de tous les temps. Oubliée en faveur de celle de J. S. Bach jusqu'aux années 1950, sa musique bénéficie d'une inspiration intarissable, et toutes ses oeuvres sont marquées d'un style personnel, vif et...
À lire dans le magazine
Le label
Brilliant Classics
À lire dans le magazine
L'époque
Musique Baroque dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine






