Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 O praise the Lord with one consent
- 2 Praise him, all ye that in his house
- 3 For this our truest int’rest is
- 4 That God is great
- 5 With cheerful notes
- 6 God’s tender mercy
- 7 Ye boundless realms of joy
- 8 Your voices raise
- 9 Sonata. Andante — Allegro
- 10 Let God arise
- 11 Like as the smoke vanisheth
- 12 Let the righteous be glad
- 13 O sing unto God
- 14 Praised be the Lord!
- 15 At thy rebuke, O God
- 16 Blessed be God
- 17 Sonata. Largo e staccato — Allegro
- 18 My song shall be alway
- 19 For who is he among the clouds
- 20 God is very greatly to be feared
- 21 The heav’ns are thine
- 22 Righteousness and equity
- 23 Blessed is the people
- 24 Thou art the glory
O praise the Lord with one consent, HWV 254 (Georg Friedrich Händel)
Let God arise, HWV 256a
My song shall be alway, HWV 252
À propos
O praise the Lord with one consent - Let God arise - My song shall be alway / Emma Kirkby, soprano - Iestyn Davies, contre-ténor - James Gilchrist, ténor - Neal Davies, basse - Trinity College Choir - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, direction
Distinctions
Choc de Classica (juillet 2009)
Détails de l'enregistrement original :
66:09 - DDD - Enregistré du 29 juin au 1 juillet 2008 en la Chapelle du Trinity College - Notes en français, anglais et allemand avec les textes chantés en anglais
Georg Friedrich Händel (1685–1759)
O praise the Lord with one consent, HWV 254
Let God arise, HWV 256a
My song shall be alway, HWV 252
Emma Kirkby, soprano
Iestyn Davies, alto
James Gilchrist, ténor
Neal Davies, basse
Chœur du Trinity College (Cambridge)
Academy of Ancient Music
Direction Stephen Layton
Comment se fait-il, me demanderez-vous, que le label Hyperion propose des œuvres de Haendel qui portent le nom d’un label concurrent, Chandos ? Elémentaire, mes chers Watsons : c’est qu’avant
d’être le nom d’une collection de galettes, Chandos fut celui d’un duc, le duc de Chandos. Le duc en question, devenu richissime en tant que trésorier général des troupes anglaises lors de la
guerre de succession d’Espagne – on ne se posait pas trop de questions quant à la moralité de ce genre de choses à cette époque, alors que de nos jours, les acteurs de ce genre de trafic sont plus
discrets ; ajoutons que Chandos soutint aussi la fondation d’un institut destiné à recueillir les enfants abandonnés, ouf, l’honneur est sauf–, se fit construire vers 1720 un palais
extravagant, ayant semble-t-il coûté l’équivalent de 30 millions d’euros (!), complet avec chapelle et salle de concerts. Notez que ce monstrueux édifice fut revendu en petits morceaux à peine
trente ans plus tard (y compris sa collection de Titien, Raphaël, Caravage ou Poussin) : trop grand, impossible à entretenir, d’autant que Chandos avait perdu une bonne part de sa fortune à la
suite d’une gigantesque crise économique. Rien de neuf sous le soleil ! Mais pendant ces années de splendeur, Chandos avait invité rien mois que Haendel en tant que
« compositeur en résidence ». Oh, non pas que le musicien fût rémunéré sur une base régulière ; c’était plutôt là affaire de prestige pour Chandos autant que pour Haendel. Toujours
est-il qu’il composa pour son mécène onze hymnes, les Chandos Anthems, pour solistes, chœur, cordes et quelques vents solistes, dont voici trois exemplaires. Comme à son habitude, Haendel
pompe sans vergogne dans ses œuvres passées : du neuf avec du vieux, sachant que le compositeur réécrit quand même sérieusement tous le discours afin de l’adapter parfaitement au nouveau cadre
formel. Et s’il a également écrit pour ces anthems plusieurs numéros tout beaux tout neufs, il s’en est largement resservi plus tard, par exemple dans ses concerti grossi ou ses sonates, recyclées
d’après les moments purement instrumentaux des hymnes.
À découvrir
Dans la même thématique
À lire autour de l'album
Le compositeur principal
Georg Friedrich Händel
À lire dans le magazine
-
Georg Friedrich Haendel Jephta
Fruit d'un concert donné en Norvège, ce nouvel enregistrement de Jephta nous permet d'entendre un chef surtout connu des mélomanes en tant que violoniste. L'alchimie a-t-elle fonctionné entre le dernier oratorio de Haendel, le Sicilien Fabio Biondi et l'Orchestre symphonique dont il a la charge d... - Haendel toujours à l'affiche
Le label
Hyperion
À lire dans le magazine
L'époque
Musique Baroque dans le magazine
Le genre
Musique vocale profane dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine




