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Georg Friedrich Händel Chandos Anthems
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ALBUM : 1 disque - 24 pistes - Durée totale : 01:05:56
    O praise the Lord with one consent, HWV 254 (Georg Friedrich Händel)
  1. 1 O praise the Lord with one consent The Choir of Trinity College, Cambridge - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  2. 2 Praise him, all ye that in his house Iestyn Davies, alto - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  3. 3 For this our truest int’rest is James Gilchrist, tenor - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  4. 4 That God is great Neal Davies, bass - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  5. 5 With cheerful notes The Choir of Trinity College, Cambridge - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  6. 6 God’s tender mercy Emma Kirkby, soprano - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  7. 7 Ye boundless realms of joy The Choir of Trinity College, Cambridge - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  8. 8 Your voices raise The Choir of Trinity College, Cambridge - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  9. Let God arise, HWV 256a
  10. 9 Sonata. Andante — Allegro Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  11. 10 Let God arise The Choir of Trinity College, Cambridge - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  12. 11 Like as the smoke vanisheth James Gilchrist, tenor - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  13. 12 Let the righteous be glad Emma Kirkby, soprano - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  14. 13 O sing unto God Iestyn Davies, alto - Neal Davies, bass - The Choir of Trinity College, Cambridge - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  15. 14 Praised be the Lord! The Choir of Trinity College, Cambridge - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  16. 15 At thy rebuke, O God The Choir of Trinity College, Cambridge - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  17. 16 Blessed be God The Choir of Trinity College, Cambridge - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  18. My song shall be alway, HWV 252
  19. 17 Sonata. Largo e staccato — Allegro Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  20. 18 My song shall be alway Emma Kirkby, soprano - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  21. 19 For who is he among the clouds James Gilchrist, tenor - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  22. 20 God is very greatly to be feared James Gilchrist, tenor - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  23. 21 The heav’ns are thine Iestyn Davies, alto - Neal Davies, bass - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  24. 22 Righteousness and equity The Choir of Trinity College, Cambridge - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  25. 23 Blessed is the people Emma Kirkby, soprano - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor
  26. 24 Thou art the glory The Choir of Trinity College, Cambridge - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, conductor

À propos

O praise the Lord with one consent - Let God arise - My song shall be alway / Emma Kirkby, soprano - Iestyn Davies, contre-ténor - James Gilchrist, ténor - Neal Davies, basse - Trinity College Choir - Academy of Ancient Music - Stephen Layton, direction
Note des internautes : 1 2 3 4 5
Détails de l'enregistrement original : 66:09 - DDD - Enregistré du 29 juin au 1 juillet 2008 en la Chapelle du Trinity College - Notes en français, anglais et allemand avec les textes chantés en anglais

Georg Friedrich Händel (1685–1759)

O praise the Lord with one consent, HWV 254
Let God arise, HWV 256a
My song shall be alway, HWV 252

Emma Kirkby, soprano
Iestyn Davies, alto
James Gilchrist, ténor
Neal Davies, basse
Chœur du Trinity College (Cambridge)
Academy of Ancient Music
Direction Stephen Layton

Comment se fait-il, me demanderez-vous, que le label Hyperion propose des œuvres de Haendel qui portent le nom d’un label concurrent, Chandos ? Elémentaire, mes chers Watsons : c’est qu’avant d’être le nom d’une collection de galettes, Chandos fut celui d’un duc, le duc de Chandos. Le duc en question, devenu richissime en tant que trésorier général des troupes anglaises lors de la guerre de succession d’Espagne – on ne se posait pas trop de questions quant à la moralité de ce genre de choses à cette époque, alors que de nos jours, les acteurs de ce genre de trafic sont plus discrets ; ajoutons que Chandos soutint aussi la fondation d’un institut destiné à recueillir les enfants abandonnés, ouf, l’honneur est sauf–, se fit construire vers 1720 un palais extravagant, ayant semble-t-il coûté l’équivalent de 30 millions d’euros (!), complet avec chapelle et salle de concerts. Notez que ce monstrueux édifice fut revendu en petits morceaux à peine trente ans plus tard (y compris sa collection de Titien, Raphaël, Caravage ou Poussin) : trop grand, impossible à entretenir, d’autant que Chandos avait perdu une bonne part de sa fortune à la suite d’une gigantesque crise économique. Rien de neuf sous le soleil !    Mais pendant ces années de splendeur, Chandos avait invité rien mois que Haendel en tant que « compositeur en résidence ». Oh, non pas que le musicien fût rémunéré sur une base régulière ; c’était plutôt là affaire de prestige pour Chandos autant que pour Haendel. Toujours est-il qu’il composa pour son mécène onze hymnes, les Chandos Anthems, pour solistes, chœur, cordes et quelques vents solistes, dont voici trois exemplaires. Comme à son habitude, Haendel pompe sans vergogne dans ses œuvres passées : du neuf avec du vieux, sachant que le compositeur réécrit quand même sérieusement tous le discours afin de l’adapter parfaitement au nouveau cadre formel. Et s’il a également écrit pour ces anthems plusieurs numéros tout beaux tout neufs, il s’en est largement resservi plus tard, par exemple dans ses concerti grossi ou ses sonates, recyclées d’après les moments purement instrumentaux des hymnes.

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